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Révision

Projet édito // Autoédition

Qui complétera votre équipe éditoriale?

L’édition n’est pas un travail qui se fait en solo. Être bien entouré est un véritable avantage qui paraîtra sur la qualité de votre ouvrage. Vous vous demandez peut-être de qui vous aurez besoin pour compléter votre équipe éditoriale. Dans ce billet, j’avais envie de vous présenter les principaux intervenants qui pourraient vous donner un gros coup de pouce dans votre projet. Spécialisés, ils sauront répondre à vos attentes, parce que c’est leur métier. Tout simplement.

Le lecteur professionnel

Il ne faut pas sous-estimer l’importance de faire relire son texte. Ce peut être un véritable souffle de fraîcheur qui vous donnera de nouvelles idées. Ce peut aussi être l’occasion de valider ses hésitations. Il y a deux types de lecteurs professionnels.

  1. Le lecteur général. Le lecteur général vous donnera son avis sur les incohérences, la structure, les passages forts et faibles, etc.
  2. Le lecteur expert. Le lecteur expert est une personne qui connaît bien votre domaine. Par exemple, si vous préparez un livre en comptabilité, il peut être important de le faire relire par un collègue. Il pourra vérifier vos exemples de calculs, vos propos pour éviter des erreurs malheureuses qui pourraient nuire à la crédibilité de votre ouvrage.

Le réviseur

Bien connu, le réviseur est responsable de la révision linguistique. Il s’occupe de la langue, mais vous pouvez aussi lui demander de jeter un coup d’œil à la structure et aux incohérences. Vous pouvez lui demander d’écrire ses commentaires. Bien sûr, son travail sera moins détaillé qu’un lecteur professionnel.

Saviez-vous que vous pouvez aussi avoir recours à un réviseur scientifique ? Il joue le rôle du lecteur expert. Il connaît bien votre domaine et vous permettra d’avoir l’esprit tranquille. Il est capable de vérifier le contenu (la justesse de vos propos) ainsi que le contenu des formules scientifiques ou des calculs comptables par exemple.

Le graphiste

Quand on pense à la publication, on pense souvent au graphiste en premier. Après tout, en tant qu’auteur, on ne maîtrise pas nécessairement les différents codes graphiques et les logiciels qui permettent de mettre en page le livre.

Deux types de travail graphique pour votre ouvrage : la maquette intérieure et la maquette de la couverture. Vous pourrez trouver un graphiste à l’aise avec ces deux éléments. À vous d’en discuter avec les graphistes que vous contactez.

La maquette intérieure, c’est l’intérieur du livre tout simplement. Comment seront présentés les chapitres, les notes de bas de page, les numéros de pages, la table des matières, etc.

La maquette de la couverture, c’est la couverture, l’épine et la quatrième de couverture. On y trouve tous les éléments qui permettent de bien identifier votre livre ainsi que le résumé de la quatrième de couverture.

Attention, à cette étape, vous aurez peut-être besoin d’un illustrateur pour avoir un travail original. Vous pouvez également repartir d’une photo dans une banque libre de droits et demander au graphiste de travailler à partir de cette image. À vous de décider, mais surtout écouter les conseils de votre graphiste qui s’y connaît davantage dans ce domaine.

Le correcteur d’épreuves

Je trouve toujours que ce poste est sous-estimé. Le correcteur d’épreuves est le dernier œil de lynx sur votre livre. Il relira le livre lorsqu’il est mis en page. Il comparera avec la version Word et s’assurera de vérifier l’emplacement des différents éléments. Il vérifiera aussi les dernières coquilles, les coupures en fin de ligne, etc.

Certains réviseurs font également de la correction d’épreuves.

L’indexeur

J’aime parler des indexeurs qui font un travail de moine ! Si vous faites un livre pratique, pensez vraiment à l’index. N’aimez-vous pas chercher un thème dans un index pour facilement le retrouver dans le livre ? Pourquoi est-ce que ce serait différent pour votre ouvrage ? Alors, foncez et cherchez un indexeur. Ils sont plus discrets, mais ils vous seront d’une grande utilité. Ils repèrent les termes importants et s’assurent de bien lister toutes les pages en lien avec ce thème… dans TOUT votre livre. Quand même !

 

Voilà ! Savez-vous déjà qui complètera votre équipe éditoriale ?

 

Photo de rawpixel.com sur Unsplash

Écriture, Projet édito // Autoédition

Votre texte révisé? Voici quelques pistes pour gagner en confiance!

Si vous avez envoyé votre texte à un réviseur linguistique, vous êtes passé à une grande étape. Vous affirmez haut et fort que vous souhaitez faire vivre votre texte publiquement. Même si ce moment peut être excitant, vous êtes peut-être stressés à l’idée de recevoir la révision de votre texte. C’est tout à fait normal. Au fil du temps, j’ai vu des réactions bien différentes des auteurs avec qui j’ai travaillé lorsqu’il recevait la révision linguistique de leurs chapitres. Dans ce billet, j’ai envie de dédramatiser cette étape afin que vous viviez bien cette étape de votre travail d’auteur. Anecdotes incluses !

Vous voulez être lus… et compris !

Si vous publiez, en autoédition ou non, c’est que vous souhaitez être lus. Il est maintenant temps de laisser votre texte vivre. Sans nuire à votre style, vous devez convenir que certains passages pourraient avoir besoin de clarté.

Anecdote. Il n’y a pas si longtemps, j’ai frappé un mur. J’ai lu un chapitre de près de 50 pages sans vraiment comprendre le fond de la pensée de l’auteur. Il s’agissait d’un chapitre où une étude de cas introduisait la matière théorique. Bref, c’était vraiment une bonne idée d’avoir un exemple tout au long du chapitre. Malgré cela, je n’ai pratiquement rien compris. Pensant que je devais être fatiguée ou je ne sais pas trop, je l’ai envoyé à ma réviseure en me disant que je le relirais au retour de la révision. Celle-ci m’a écrit pour me dire que c’était «n’importe quoi». Elle avait de la difficulté à s’y retrouver. La morale de cette histoire, c’est que vous avez sûrement les connaissances nécessaires sur un sujet précis, mais il est possible que vous ayez de la difficulté à structurer vos idées.

Si votre texte arrive et que le réviseur vous dit qu’il a revu la structure pour une meilleure compréhension, ne soyez pas offusqués. Pensez plutôt que si le réviseur a eu de la difficulté avec votre structure, vos lecteurs en auraient probablement eu eux aussi. Mettez-vous à leur place.

Chacun son domaine

Sans nuire à votre style, le réviseur linguistique doit faire son travail. Si votre domaine d’expertise est la santé ou les sciences humaines, n’oubliez pas que vous n’êtes pas linguistes. Les réviseurs linguistiques pratiquent leurs métiers quotidiennement en plus de s’informer des nouvelles règles, des changements, etc. Ils font un véritable travail de recherche et de formation continue pour rester au top !

Anecdote. Au cours des dernières années, j’ai vu beaucoup d’auteurs qui se croyaient plus solides que le réviseur linguistique. J’ai eu des auteurs qui pleuraient ou argumentaient pour chaque virgule ajoutée. C’est sans compter cette auteure qui faisait une confiance aveugle au dictionnaire de Word et qui s’obstinait pour un accent dans un mot des plus banals.

Attention ! D’un autre côté, vous devez assumer vos connaissances dans un domaine précis. La relecture de votre texte après la révision linguistique est essentielle pour vous assurer que le sens de vos propos n’a pas été modifié ici et là. Le réviseur est plein de bonne volonté, mais il n’est pas spécialiste de votre domaine.

Surtout, pas de panique !

Si votre réviseur linguistique utilise la fonction Suivi de modifications dans Word (et je l’espère !), ne paniquez pas en voyant les couleurs sur votre texte au moment d’ouvrir le fichier. C’est normal. Comme je le disais au point précédent, prenez le temps de lire votre texte. Vous pourrez remarquer que certaines corrections sont des corrections de base : accords, ponctuation, etc. Alors, avant de paniquer, analysez les corrections.

Anecdote. Beaucoup d’auteurs sont très sensibles lorsqu’il est question de modifier leur texte. (La révision reste une certaine forme de modification.) Il m’arrive très souvent de devoir faire un premier nettoyage avant d’envoyer le tout aux auteurs. J’enlève les corrections d’accord, de ponctuation, de majuscules inutiles, de phrases inversées. Quand il y a trop de couleurs, les auteurs figent et pensent que le travail est à recommencer. Alors, que c’est tout le contraire, vous êtes sur la bonne voie ! Une personne contribue à votre succès en peaufinant vos pensées.

 

Voyez le réviseur linguistique comme un allier. Il ne faut pas lui faire confiance les yeux fermés, mais il faut reconnaître ses compétences. Soyez attentifs à son travail tout en étant alertes à votre style et à vos pensées. Vous êtes sur la voie de la réussite !

 

Photo par Thought Catalog sur Unsplash

Projet édito // Autoédition

Série «Autoédition»: Entrevue avec Patricia Rioux, Les éditions en pyjama

Après 3 ans de travail, Patricia Rioux a publié Papa-jo et le voleur aux petits pas en 2016. Elle nous parle de son processus d’autoédition.

Quand et comment as-tu décidé de t’autoéditer ?

Pour répondre franchement à cette question, je dirais que je n’ai pas choisi l’autoédition en pleine connaissance de cause. Au départ, j’avais envie de mettre sur papier cette histoire que j’avais inventée un soir pour ma fille Zoé. C’est une petite aventure qui se passe dans notre famille, dans notre maison. Pour moi, ça n’allait pas plus loin.

Au cours du processus d’écriture, quelques amies proches m’ont encouragée à le créer pour pouvoir amuser d’autres familles. Au début, j’ai rejeté l’idée en bloc ! Je ne me voyais pas du tout faire ça… Moi ? Est-ce que je pouvais être une auteure ?

Finalement, après avoir écrit le texte et l’avoir illustré, je me suis dit : pourquoi pas ! À ce moment, je travaillais depuis deux ans sur le livre et j’étais devenue pressée ! Je ne voulais pas attendre le « ok » d’un éditeur !

C’est avec enthousiasme que j’ai entrepris les démarches pour pouvoir publier moi-même (comme une grande), ce qui allait devenir mon premier album illustré pour enfants !

As-tu eu des doutes en cours de projet ?

J’ai effectivement eu plusieurs doutes en cours de projet. Le premier étant le fameux syndrome de l’imposteur. Je me demandais si j’avais le droit de m’autoproclamer auteure ET illustratrice. Deux métiers complexes qui ne sont pas ce dans quoi j’ai étudié. (J’ai fait de brèves études en cinéma et je travaille dans ce domaine depuis le jeune âge de 17 ans).

Autre doute : serai-je la seule à aimer cette histoire ? Est-ce que mon style ”simpliste”, bien que voulu et travaillé, plaira aux autres ? Tant de questions qu’au fond tous les artistes doivent se poser.

Sans éditeur pour me guider, j’y suis allée selon mes goûts personnels. Mon idée avait germé dans ma tête et j’étais décidée à partager ce conte avec les touts petits. J’ai donc fait taire toutes ces petites voix et j’ai foncé !

As-tu eu du soutien, de l’aide pour t’y retrouver ?

J’ai eu la chance d’être guidée par deux amies qui étaient passées par là : Lianne Simard et Julie Beauregard-Mayer. Elles m’ont parlé du processus global et ont répondu à toutes mes questions. Souvent, je faisais mes recherches et je revenais vers elles avec des millions de questions ! Elles ont su me répondre et elles m’ont encouragé à aller jusqu’au bout de mon idée.

Julie m’avait entre autres spécifié que pour elle, le plus difficile avait été la vente. Je dois avouer que son commentaire m’était passé par une oreille et ressorti aussitôt par l’autre. On ne peut pas comprendre tant qu’on n’est pas rendu là…

Peux-tu nous parler des étapes à travers lesquelles tu es passée ? As-tu engagé une réviseure, un infographiste, etc. ?

J’ai dû lire beaucoup sur le sujet, car étant néophyte, je ne savais pas par où commencer. Dans mes recherches, j’ai appris que si je voulais vendre un livre, je devais générer un numéro ISBN auprès de la Bibliothèque et Archives nationales du Québec. J’ai aussi dû m’enregistrer au registraire des entreprises. C’est à ce moment que Les éditions en pyjama sont officiellement nées.

La révision

Étant donné que je suis une fille prudente (voire peureuse), j’angoissais à l’idée de me faire dire que mon livre contenait des fautes d’orthographes ou de syntaxe. J’ai donc entrepris des démarches pour trouver une correctrice. J’ai finalement découvert qu’une de mes cousines (Élizabeth Rioux) en faisait un métier ! Après quelques mois et trois révisions de textes, j’ai envoyé le tout à un autre membre de ma famille (Étienne Isabelle) qui, lui, est infographiste. Une vraie aventure familiale quoi !

L’infographie

Cette étape a par contre été laborieuse… nous avons dû passer environ neuf mois sur la mise en page de ce petit bébé et j’ai dû refaire quelques illustrations pour que le résultat soit de la meilleure qualité possible. Nous en étions tous les deux à notre premier livre alors nous avancions à pas de tortue.

Le résultat

Donc après presque trois ans de travail, j’ai enfin eu la version imprimable de mon livre. Bien sûr, j’avais auparavant dû faire plusieurs recherches pour trouver l’imprimeur idéal pour ce projet. Je voulais un livre fait de papier recyclé, de bonne qualité, qui pouvait être imprimé en petite quantité et qui ne me coûterait pas la peau des fesses !

Avec ce livre, je voulais aussi pouvoir redonner à la société et j’ai décidé de donner une bonne partie de mes profits à une œuvre caritative qui me tenait à cœur (et toute ma famille). J’ai fait les démarches auprès de Fibrose kystique Québec pour que mon don soit légitime et que mes clients soient en confiance que le don serait fait.

Une fois l’impression achevée, je devais faire les dépôts légaux auprès de BAnQ et Bibliothèque et archives Canada. Créer un site de vente, des réseaux sociaux, etc. !

Ce sont toutes des étapes cruciales de la confection d’un livre que j’ai dû apprendre par la force des choses !

Quelle étape a été la plus difficile pour toi ?

Toutes ces étapes furent très enrichissantes, car il s’agissait de création. Étant curieuse de nature, ça me convenait très bien. L’étape la plus difficile pour moi fut la vente du livre. Vous vous souvenez mon amie Julie ? C’est à ce moment que je me suis rappelé son commentaire sur la vente d’un livre…

En tant qu’artiste, je me disais qu’une fois le livre complété, il me suffirait de le mettre dans quelques librairies et sur mon site web pour que les copies s’envolent ! ERREUR ! J’avais cette vision idéaliste de la vente qu’ont plusieurs artistes. J’ai dû apprendre à parler de moi, à contacter des libraires et des boutiques, à créer du contenu sur Internet, à rencontrer et discuter avec les lecteurs et plus encore ! C’est d’ailleurs encore à ce jour la partie la plus difficile pour moi. Peut-être est-ce par peur de déranger les gens, de prendre une place que personne ne m’a offerte ou c’est simplement de la timidité.

Gérer une entreprise comme une maison d’édition indépendante est extrêmement ardu et demande beaucoup de temps et d’énergie.

Quelles étaient tes peurs ? As-tu eu des périodes de découragement ? Si oui, comment te motivais-tu ?

J’ai travaillé sur mon projet à temps partiel sans trop avoir d’objectif précis. Parfois, je me suis découragée face à la montagne de choses à faire pour y arriver, face à cette quête inconnue que je m’étais donnée.

Ma motivation fut toujours ma fille. J’avais créé ce livre pour elle et je souhaitais lui offrir avant qu’elle ne soit trop grande. Je me disais qu’au pire, il en existerait qu’une seule copie… mais elle serait pour la petite fille qui m’avait inspirée à écrire pour les enfants.

Y a-t-il quelque chose que tu ferais différemment ? As-tu un conseil pour les gens qui se lance dans l’aventure ?

Je comprends maintenant la tâche colossale d’une maison d’édition et d’un distributeur. Être publié par une maison d’édition me semble maintenant un choix très intéressant. Je crois que dans le futur, je tenterais ma chance avec une entreprise déjà établie. Je pourrais ainsi voir les deux côtés de la médaille.

Si je pouvais refaire l’aventure, je me ferais plus confiance comme auteure et j’enverrais mon texte à quelques maisons d’édition, ne serait-ce que pour avoir leurs commentaires sur mon travail.

Pour l’instant, je me concentre sur les trois autres tomes à paraître dans la collection que j’ai débutée par moi-même (petite fierté personnelle ici).

Le conseil que je donnerais à ceux qui désirent se lancer dans l’aventure serait : montrez votre travail à des personnes clés, des gens de confiance et d’expérience. Écoutez leurs conseils et ensuite, FAITES À VOTRE TÊTE ! C’est votre projet, c’est vous qui êtes le mieux placé pour le mener jusqu’au bout !

Croyez en vous !

Pour connaître Papa-jo et le voleur aux petits pas, rendez-vous sur le site.

Pour lire la critique de Papa-jo et le voleur aux petits pas sur WOW lecture, c’est ici.

Boulot

Je blogue… je fais réviser? Pour qui, pourquoi, quoi, qu’est-ce que ça inclut?

Je suis accroc aux blogues, aux infolettres et aux multiples formations offertes par des blogueurs et blogueuses de talent. Quand je lis leur contenu et que je repère une erreur d’orthographe, de structure ou de mise en page, j’ai un pincement au cœur. Je sais que beaucoup de temps est investi dans la création de ce contenu. Malheureusement, une simple faute d’orthographe ralentit la lecture et peut créer une mauvaise impression du travail du blogueur.

Attention! Les réviseurs ne sont pas infaillibles. Pour la petite histoire, j’ai moi-même fait une erreur grossière sur le premier billet de ce blogue. Heureusement, un de mes contacts Linkedin me l’a rapidement signalé.

Dans ce billet, j’ai envie de vous parler de la révision afin de vous faire comprendre son importance dans la professionnalisation de votre blogue.

Pour qui?

La révision est bien connue dans le milieu de l’édition, mais elle est essentielle pour toutes les organisations qui produisent des documents qui seront rendus publics. Un texte sans fautes crée une belle impression et améliore la fluidité de la lecture. Qui pourrait s’en passer?

  1. Blogueurs professionnels

Vous êtes blogueur professionnel? Vous devez avoir un réviseur pour assurer que leur contenu respecte leurs normes de qualité. Vous êtes connus pour votre constance, votre contenu pertinent et vos capacités de communication. Pour maintenir leur niveau de qualité, la révision est essentielle. Découvrez pourquoi plus bas!

  1. Blogueurs qui souhaitent en faire leur activité professionnelle

Peut-être que vous souhaitez vivre de votre blogue? Et plusieurs blogueurs le souhaitent. La révision de votre contenu permettra de bien installer la qualité de votre contenu tout en ancrant votre image de marque.

  1. Rédacteurs et entreprises qui créent du contenu à l’interne ou pour des clients

Que ce soit pour vos documents internes ou pour des clients, l’absence de coquilles et une mise en page impeccable montrent le sérieux de votre entreprise.

Pourquoi faire réviser?

La question est: pourquoi investir une partie de son budget dans la révision. Voici trois raisons.

  1. Une bonne révision montre votre professionnalisme.

Votre contenu est à la base de votre image de marque. Vous ne voulez certainement pas que votre image soit altérée par des fautes d’orthographe. Vous travaillez si fort à bâtir ce contenu, assurez-vous qu’il transmet véritablement l’image que vous souhaitez!

  1. Une bonne révision permet d’avoir un regard extérieur.

Demandez une lecture critique à votre réviseur.

  1. Structure: Il pourra vous signaler les faiblesses dans la structure du texte, notamment en vous montrant les transitions difficiles et en proposant un découpage qui facilitera la lecture (titres et sous-titres).
  2. Passages imprécis: Il pourra également vous indiquer les passages plus difficiles à comprendre.
  3. Questions sur le contenu: Il pourra vous poser des questions sur le contenu. Parfois, le contenu nous semble clair comme expert, mais il l’est moins pour nos lecteurs non experts.
  4. Une bonne révision peut s’accompagner d’une bonne correction et permet ainsi d’avoir une mise en page impeccable.

Certains réviseurs sont à l’aise dans la correction d’épreuves. Si vous fournissez des documents mis en page par un graphiste, par exemple des documents pour vos formations en ligne, la mise en page doit être cohérente pour assurer la compréhension de votre contenu. Les titres doivent avoir une présentation qui permettra de distinguer les niveaux de contenu, les espaces pourront améliorer la lecture, les fins de ligne seront vérifiées pour éviter les mauvaises coupures, etc.

Quoi faire réviser?

Vous devez penser à faire réviser tous vos documents, du moins tous ceux qui seront distribués auprès du public. Ici, je parle principalement aux blogueurs. Vous pouvez donc faire réviser vos billets de blogue, vos infolettres, vos documents de formation, vos e-book et autres contenus gratuits offerts à vos lecteurs.

Vous n’êtes vraiment pas à l’aise avec la langue et ses subtilités? Pensez à faire relire vos publications sur les médias sociaux. C’est un contact direct et de trop nombreuses erreurs pourraient irriter vos lecteurs.

Que peut inclure la révision?

Les réviseurs ont tous des offres différentes. L’important est de trouver celle qui vous convient. Voici une petite liste des services de révision qui pourraient vous être offerts.

  1. Révision de base: révision linguistique et structures de phrase
  2. Correction d’épreuves: ce ne sont pas tous les réviseurs qui sont à l’aise à travailler sur PDF et à faire de la correction d’épreuves. Si vous pensez en avoir besoin, demandez à votre réviseur s’il fait la correction d’épreuves.
  3. Révision incluant la lecture critique: vous pourrez bénéficier d’un regard extérieur. Le réviseur pourra vérifier la structure de votre texte et vérifier la compréhension générale du contenu.
  4. Révision SEO: pourquoi ne pas vérifier si votre réviseur est à l’aise avec la rédaction SEO? Une double vérification est toujours un plus! Il pourra vérifier que les hyperliens fonctionnent (et qu’ils mènent au bon endroit) et que les mots-clés sont bien positionnés.