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Projet édito // Autoédition

Comment publier mon livre?

Il y a quelques semaines, je faisais des recherches sur un sujet et Google me suggérait toujours cette question : Comment publier mon livre ? Vous devez donc être plusieurs à vous poser la question. J’ai décidé d’y répondre. Dans cet article, je vous propose une vision d’ensemble des différents types d’édition. Vous verrez les options qui s’offrent à vous et mes conseils pour chacune d’elles. Vous pourrez enfin vous questionner pour choisir l’option qui vous convient.

Les trois principales formes d’édition sont l’édition traditionnelle, l’édition à compte d’auteur et l’autoédition. Il y a d’autres formes plus «obscures», comme l’édition commanditée, mais nous n’en parlerons pas dans cet article.

L’édition traditionnelle ou l’édition à compte d’éditeur

L’édition traditionnelle est l’édition comme on la connaît principalement. Ce sont des éditeurs qui publient des manuscrits qu’ils ont reçus ou commandés. On l’appelle aussi (quoique rarement) l’édition à compte d’éditeur, parce que c’est l’éditeur qui assume les frais de publication.

Il faut comprendre que l’éditeur reçoit des milliers de manuscrits par année. Évidemment, il a un budget. Il ne peut donc pas publier tous les livres qu’il reçoit. De plus, les livres passent par un comité de lecture afin d’assurer un certain niveau de qualité du texte et qu’ils respectent la ligne éditoriale de la maison d’édition.

Les maisons d’édition font partie d’un réseau de professionnels que l’on appelle souvent «la chaîne du livre». L’éditeur publie un livre, le diffuseur assure la représentation de l’ouvrage, le distributeur s’occupe de la logistique (livraison, gestion des stocks, etc.) et le libraire vend le livre. C’est la version simplifiée, mais vous voyez le portrait. Chaque intervenant se prend un pourcentage du prix de vente du livre. Par conséquent, l’auteur reçoit généralement 10% du prix de vente sur chaque livre vendu, sauf si vous êtes une grande vedette.

Mes conseils :

  1. Pour l’envoi de manuscrits, assurez-vous de respecter les normes imposées par les éditeurs.
  2. Faites vérifier votre contrat avec un avocat ou un agent littéraire ayant la formation adéquate.
  3. Assurez-vous d’être consulté aux différentes étapes. Par contre, soyez conscient que l’éditeur doit faire certains choix pour être aligné avec sa politique éditoriale.
  4. Impliquez-vous dans la promotion. Les éditeurs aiment les auteurs qui s’impliquent pour faire connaître leurs livres.

L’édition à compte d’auteur

L’édition à compte d’auteur signifie que c’est l’auteur qui paie pour publier son livre. Il remet son manuscrit à un éditeur pour qu’il publie le livre. L’édition à compte d’auteur n’a pas toujours bonne presse. On accuse souvent ces éditeurs de prendre les sous des auteurs sans offrir de soutien éditorial comme la lecture de manuscrit, un regard sur la révision, etc. Par contre, ce type d’édition peut être intéressant pour les gens qui n’ont pas beaucoup de temps ou qui ne sont pas à l’aise avec la gestion de projet. C’est important de magasiner son éditeur.

Bien sûr, comme vous payez pour le service, vous demeurez propriétaire de vos droits.

Mes conseils :

  1. Assurez-vous d’être consulté à chaque étape.
  2. Vérifiez le contrat avec la maison d’édition auprès d’un avocat ou d’un agent littéraire qualifié.
  3. Demandez du soutien. On reproche souvent à l’édition à compte d’auteur de ne pas offrir le soutien éditorial adéquat, notamment la lecture de manuscrit.

 

Pour l’édition traditionnelle ou l’édition à compte d’auteur, rappelez-vous qu’il y a de bons éditeurs et de mauvais éditeurs. C’est comme dans n’importe quelle profession. Dépassez votre souhait d’être publié pour trouver un éditeur qui vous écoute. Assurez-vous d’avoir une belle connexion avec lui.

L’autoédition

L’autoédition est une forme d’édition où l’auteur prend en charge toutes les étapes et tous les frais. Il est responsable de gérer son projet, d’engager les professionnels et de bâtir une stratégie de diffusion et de distribution.

L’autoédition demande de l’investissement de temps et d’argent. Pour obtenir un livre de qualité, il faut investir, que ce soit dans la forme (graphisme, outils marketing, etc.) ou le fond (révision linguistique, lecteur professionnel, etc.). Bien sûr, c’est à vous de choisir où vous voulez investir, mais assurez-vous de prendre des choix éclairés pour faire un ouvrage de qualité.

Quand l’autoédition a mauvaise presse, on parle souvent de la piètre qualité de la publication : choix du papier, graphisme de mauvaise qualité, fautes de français, etc. Votre livre est votre porte-parole, votre ambassadeur, une mauvaise qualité peut nuire à votre contenu et à votre image.

Mes conseils :

  1. Assurez-vous de bien vous entourer pour profiter de l’expertise des professionnels avec qui vous travaillerez : réviseur, correcteur, lecteur professionnel, graphiste, etc. Bâtissez une équipe éditoriale qui contribuera à la réussite de votre livre.
  2. Ayez une attitude professionnelle pour votre projet. Qu’est-ce que je veux dire ? Faites des choix professionnels. Ne vous empressez pas de publier par manque de budget par exemple. Prenez le temps de bien faire les choses afin que votre livre soit à la hauteur de son contenu.
  3. Faites une étude de marché. Une étude de marché pourra vous aider à faire des choix éclairés en regardant ce qu’il y a déjà sur les tablettes.

 

>> Dans les ressources gratuites, vous avez un tableau qui récapitule les avantages et les désavantages de chaque type d’édition. Vous pouvez y avoir accès en vous abonnant à l’infolettre.

 

Quelques questions à me poser pour choisir la bonne option

Chaque type d’édition a des avantages et des désavantages. Pour choisir la bonne option, vous devez réfléchir à vos priorités. Voici quelques questions à vous poser pour pousser votre réflexion.

  1. Comment est-ce que je perçois l’édition traditionnelle?
  2. Quelles sont mes forces et mes faiblesses pour mon projet d’édition?
  3. Quelles sont mes peurs quant à mon projet de publication?
  4. Quelle est ma position quant aux droits d’auteurs?
  5. Comment est-ce que j’envisage le branding de mon livre?

N’hésitez pas à poser des questions pour faire un choix éclairé. Et surtout, ne pensez pas que l’autoédition vaut moins que l’édition traditionnelle. Il faut faire un choix qui nous convient parfaitement pour avoir le livre ses rêves.

 

>> Rejoins le groupe Autoédition | Groupe d’entraide sur Facebook pour partager vos questions et votre parcours avec d’autres personnes amoureuses des livres.

Projet édito // Autoédition

Réussir ton aventure d’autoédition sans expérience

Tu as ton manuscrit. Puis, tu te dis : «Par où commencer ?» Tu penses à ton inexpérience en édition. Devrait-elle t’arrêter ? En 2018, je te souhaite de passer à l’action. Malgré ton manque d’expérience en édition, tu pourrais bien avoir 4 choses essentielles pour réussir ton aventure en autoédition : une vision, de l’organisation, de la volonté et un esprit de vente. En lisant ce texte, tu verras si tu as tout pour vaincre ton manque d’expérience.

La vision

Peut-être souhaites-tu être publié depuis longtemps… ou depuis quelques temps seulement. Toutes les réponses sont bonnes. L’important, c’est que l’envie de publier est si forte que tu te vois déjà en train de tenir ton livre entre tes mains. C’est vrai, tu aurais peut-être aimé que ce soit sous la bannière d’une maison d’édition reconnue (on comprend ça !). Pourtant, l’autoédition s’offre à toi pour diverses raisons. Tu te vois bien à Noël apporter ton livre pour le montrer à tous les membres de ta famille.

Tu as déjà une vision.

La vision peut prendre différents chemins. La première voie est celui du produit fini. On se voit bien tenir un livre avec notre nom sur la couverture. Mais encore ? Que veux-tu pour la qualité de ton livre ? Quel genre de papier ? Quel genre de couverture ? Des photographies, des illustrations ? Quel format ? La vision peut aussi s’appliquer à la diffusion de ton livre : dans ta librairie préférée, dans ton café préféré, dans la vitrine de ta boutique, sur des grands sites de vente en ligne, etc.

Pour savoir comment définir ta vision, je te propose de lire ce texte.

L’organisation

L’organisation, c’est :

  • la planification de ton projet qui te permet d’éviter les surprises ;
  • la gestion de ton projet pour éviter qu’il ne s’éternise ;
  • ton équipe qui te permet d’atteindre ta vision de publication.

L’organisation passe surtout par la discipline. Tu feras ce projet dans le confort de ton foyer, de ton atelier, de ton bureau, pas dans un cadre formel. Tu dois donc apprendre à te discipliner et à gérer ton temps pour atteindre ton objectif dans l’échéancier que tu as bâti.

Tu trouveras une foule d’outils sur la page Ressources gratuites. Inscris-toi à l’infolettre (dans la barre latérale) pour y avoir accès.

La volonté

Tu dois vouloir ce projet au plus profond de toi. Publier est un projet de cœur. Oui, il peut être pratique pour ta visibilité, ta crédibilité, ta business… mais il doit aussi venir de ton cœur.

Tu dois avoir la volonté de faire un produit de qualité. (C’est pas mal plus difficile de vendre un produit bâclé.)

Tu dois avoir la volonté de planifier ton projet pour éviter les mauvaises surprises… et du même coup, le découragement.

Tu dois avoir la volonté de rendre ce projet exceptionnel.

Tu dois avoir la volonté de croire en toi.

Alors, le veux-tu vraiment ?

L’esprit de vente

Eh oui. Difficile d’y échapper. Si tu choisis l’autoédition, tu n’as pas d’équipe de vente à ton service… à moins bien sûr que ta business possède une équipe de vente. Si tu te publies comme un projet personnel, tu dois être prêt à te vendre.

Es-tu prêt à te présenter aux gens dans divers événements ? Es-tu prêt à animer différents médias sociaux pour parler de ta passion et partager ton amour pour ton projet ? Ton meilleur atout sera de te bâtir une communauté. Tu dois pouvoir te créer une image de marque. Après tout, tu es l’auteur et la maison d’édition. Tu es la marque de ton projet. C’est à toi de prendre le contrôle de la vente et de bâtir une stratégie qui te ressemble.

 

Cet article voulait te faire réfléchir et te dire que tu n’as pas besoin d’expérience pour te lancer en autoédition. Tu dois avoir une vision, faire preuve d’organisation, le vouloir plus que tout et partager ta passion dans une stratégie de vente.

 

Alors, prêt pour la grande aventure ?

Projet édito // Autoédition

Édition et autoédition : chercher et trouver l’information

Quand j’étais à l’Université, je devais faire deux stages obligatoires. Malgré les dizaines de CV et lettres de présentation envoyées, j’ai seulement eu une réponse positive. Et encore, la personne n’avait jamais eu de stagiaire. Elle était seule dans sa maison d’édition et ne savait pas trop comment procéder, mais l’aide serait la bienvenue.

Je remercie encore cette personne, car elle m’a permis d’apprendre.

Apprendre l’édition. Point.

Tout simplement, parce que trouver de l’information sur l’édition, c’est compliqué. Quand j’étais étudiante et que je cherchais de l’information, je mettais plusieurs heures à faire des recherches par mot-clé dans Google. Heureusement, après quelques recherches, j’avais une base d’auteurs qui m’ont permis de découvrir d’autres auteurs, etc. Mais, si on sort de la théorie, il était vraiment difficile d’avoir de l’information pratique sur le fonctionnement de l’édition.

C’est d’ailleurs pourquoi je tiens ce blogue. Pour partager mon expérience et mes conseils. Évidemment, tout le monde a sa façon de travailler. Cependant, quand on souhaite aller à la rencontre du monde éditoriale, il faut chercher un peu la porte d’entrée.

Voici quelques questions en lien avec la recherche d’informations sur l’édition.

Pourquoi et quand chercher de l’information ?

J’en parle souvent, mais il faut planifier votre projet. Oui, écrire peut se faire de façon spontanée, au gré de votre inspiration. Par contre, pour passer en mode «Édition ou autoédition», il faut se préparer. Pourquoi ? Tout simplement parce que vous entrez dans un milieu où l’attention du lecteur est accaparée par des centaines de nouveautés à chaque saison littéraire. Vous devez vous préparer à affronter la mer éditoriale.

Vous entrez dans un milieu où l’attention du lecteur est accaparée par des centaines de nouveautés à chaque saison littéraire. 

Si des centaines de livres sont publiés par année, sans oublier les livres qui sont importés de France, sachez que des centaines, voire des milliers sont refusés à la publication. En cherchant l’information, vous pourrez déterminer si vous tentez l’aventure dans une maison d’édition ou si vous préférez vous lancer dans l’autoédition. Vous pourrez, dans le premier cas, chercher les maisons d’édition qui pourraient être intéressées par votre type de récit. Vous pourrez également vous informer sur l’envoi de votre manuscrit.

Oui oui. Vous ne pouvez pas envoyer votre manuscrit n’importe comment aux maisons d’édition. Certaines refusent les manuscrits envoyés par la poste. Certaines les acceptent, mais refusent qu’ils soient reliés. Certaines exigent une lettre de présentation et d’autres exigent des normes de présentation du fichier. Un simple non respect de ces consignes vous mènera à un refus. Si vous n’avez pas pris le temps de lire les conditions, une maison d’édition pourra se questionner sur votre intérêt pour leur travail.

Quand chercher l’information ? Dès le début. Si vous écrivez pour le plaisir, prenez le temps de finaliser votre manuscrit. Vous ne serez donc pas influencés par tout ce que vous aurez lu. Par contre, il est important de ne pas retarder votre recherche d’informations. Si vous souhaitez vous lancer dans l’autoédition, vous pourrez ramasser les fonds nécessaires pour la production de votre livre tout en poursuivant son écriture.

Pour en savoir plus sur les étapes d’autoédition, je vous invite à suivre ma formation gratuite «DÉFINIR mon projet éditorial».

Quoi chercher ?

Quel chemin vous intéresse le plus : l’édition ou l’autoédition ? Voici quelques pistes de réflexion qui devront orienter vos recherches.

Édition

– Cibler les maisons d’édition

– Connaître leurs exigences quant à l’envoi de manuscrits

– Vous informer sur les maisons d’édition ciblées : nouveautés, ligne éditoriale, etc. (C’est comme une entrevue, soyez préparés et montrer votre intérêt dans votre lettre de présentation.)

Autoédition

– Connaître les étapes de publication

– Connaître les obligations pour la publication, par exemple le numéro ISBN

– Connaître les obligations financières

– Améliorer votre processus de marketing pour vendre votre livre, ça peut aller jusqu’à une formation en marketing comme la création d’un site web, la création d’une page Facebook pour vos publications, etc.

– etc.

Comment chercher l’information ?

Le principal problème de la recherche sur le milieu éditorial sur Google, c’est le nom même du domaine : l’édition. Avez-vous remarqué que si vous tapez «Édition» sur Google, vous ne trouverez JAMAIS ce que vous cherchez vraiment ? Vous aurez des millions de pages qui contiennent le mot «Édition» certes, mais surtout dans le sens de «1re édition, 2e édition, etc.» ou dans le sens de «Maison d’édition».

Il n’y a pas de réponse parfaite. Vous devez vous essayer, surtout si vous optez pour l’autoédition. Toutefois, il faut être alerte. Vous tomberez assurément sur des maisons d’édition à compte d’auteur. Il vous faudra distinguer l’information de la vente.

Voici quelques mots qui vous mèneront directement vers de l’information : ISBN, dépôt légal, données de catalogage, autoédition, etc.

Aussi, vérifiez que vous êtes bien sur une page québécoise. Les normes et obligations en France ne sont pas les mêmes.

 

Je continue de croire que l’information sur l’édition n’est pas assez diffusée. Si elle l’était, certains auteurs ne seraient pas déçus par les processus de sélection, les processus de correction qui suivent, etc. Une bonne recherche d’informations vous permettra d’entreprendre votre projet avec confiance.

Comme c’est la raison d’être de mon blogue, je vous invite à fouiller dans le contenu qu’il contient. Si vous ne trouvez pas la réponse à votre question (et c’est fort possible), n’hésitez pas à m’écrire.

 

En vous abonnant à mon infolettre, vous aurez accès la page Ressources gratuites. Vous y trouverez une liste d’organismes intéressants pour ceux qui s’intéressent à l’édition. Abonnez-vous dans la barre latérale!

Boulot, Projet édito // Autoédition

L’édition est un travail d’équipe.

Ce serait faux de dire qu’en vous embarquant sur le bateau de l’autoédition, vous serez seul à bord. Votre bateau aura besoin d’un équipage d’expérience pour affronter la mer éditoriale. Aujourd’hui, je me permets cette petite métaphore pour vous montrer l’importance de bien s’entourer pour votre projet éditorial. J’insiste sur «bien», parce que votre équipage peut aussi vous mener au naufrage (voir Titanic, hein !). Bien que votre texte soit votre œuvre, vous devez le laisser vivre son parcours éditorial afin qu’il devienne le livre de vos rêves.

L’édition est un travail d’équipe. Il suffit de penser aux nombreux auteurs qui remercient leurs éditeurs de les avoir guidés. Souvent, le texte publié est bien loin de celui qui a été soumis au départ.

Plusieurs auteurs avec qui j’ai travaillé sont nerveux à l’idée de travailler avec une équipe éditoriale. Souvent une peur que leur texte soit retravaillé, voire détruit par les nombreux commentaires. Il faut penser que l’équipe éditoriale est au service de votre texte. Elle veut faciliter sa rencontre avec ses lecteurs potentiels. Alors, ses commentaires visent à faciliter la compréhension de votre texte ou à noter les incohérences. Il ne faut pas se sentir attaqué, au contraire.

Bâtir votre équipe

Même si vous vous lancez dans l’autoédition, il faut prendre le temps de constituer votre équipe. Vous vous vous nourrirez de leurs forces. Après tout, l’autoédition ne signifie pas de moindre qualité. En choisissant votre équipe, vous montrerez votre désir d’élever la qualité de votre travail. Comment ?

En y ajoutant une touche de professionnalisme. Si le professionnalisme revient souvent dans mes articles, c’est que j’y accorde une grande importance. Le professionnalisme est essentiel à la réussite de votre processus d’autoédition, car il transparaîtra directement dans la qualité de votre ouvrage. Après tout, il ne suffit plus de simplement d’imprimer son texte et de le distribuer dans la rue. Il faut savoir attirer l’œil des lecteurs potentiels. L’objet livre est un puissant outil marketing pour votre texte. Il ne faut pas le négliger. C’est pourquoi, en étant entouré d’une équipe expérimentée, vous pourrez profiter de leurs connaissances. Que ce soit pour la mise en page même du texte ou « l’emballage » (couverture, etc.), vous devez prendre le tout au sérieux.

Établir un budget

Bien sûr, choisir de bien s’entourer représente un investissement. Après tout, ces personnes en font leur métier. Vous devez donc être une fois de plus professionnels en organisant votre budget afin de vous assurer de pouvoir bâtir l’équipe éditoriale de vos rêves. Les prix varient grandement selon le projet, l’expérience du professionnel, etc. N’hésitez pas à faire faire plusieurs estimations. Ne choisissez pas seulement en fonction du prix. Choisissez des personnes avec qui vous êtes à l’aise de travailler, avec qui vous vous sentez bien et en confiance.

Êtes accompagné… pourquoi et pour quoi ?

Quand on pense aux réviseurs et aux graphistes, par exemple, on sait bien en quoi consiste leur travail. Vous savez déjà que vous aurez besoin d’eux et à quel moment de votre projet. Pourtant, avez-vous pensé à être accompagné dans votre projet ?

L’accompagnement peut sembler inutile au premier regard. Pourtant, l’accompagnement vous permet de déléguer l’étape qui vous stresse le plus ou que vous aimez le moins. Par exemple, vous pouvez déléguer la recherche de ressources parce que vous n’avez pas de contacts dans ce domaine. Vous pouvez déléguer la gestion de l’échéancier parce que vous vous sentez éparpillés. L’accompagnateur s’occupera de gérer les différentes étapes et de faire le relais entre les différents intervenants et vous. L’accompagnement peut aller plus loin de la création de votre projet. Vous pouvez déléguer la recherche de points de vente.

 

L’équipe éditoriale vous aide sur plusieurs points.

  1. Elle est un filet de sécurité. Les intervenants travaillent tour à tour sur le texte. Ils auront donc le réflexe de souligner les problèmes possibles selon leur domaine d’expertise.
  2. Elle assure la qualité de l’ouvrage. En déléguant différentes étapes de la création de votre projet éditorial, vous vous assurez de confier votre texte à des personnes d’expérience. Vous aurez donc un travail de qualité pour soutenir tout votre travail.
  3. Elle réduit votre stress. Le réviseur vous permet de ne pas être stressé pour la langue. Le graphiste vous permet d’avoir une mise en page facile à lire et qui rend service à votre contenu. Le correcteur d’épreuves vous assure que la mise en page est uniforme et en conformité avec vos souhaits. L’accompagnateur vous permet de lâcher prise sur les étapes pour lesquelles vous êtes inconfortables.

 

Alors, qui sera membre de votre équipe ?

Écriture

3 raisons pour faire relire votre texte

Vous passez beaucoup d’heures sur votre projet d’écriture. Vous y pensez en faisant le souper, en conduisant vers l’école, entre deux réunions. Votre projet vous habite sûrement. Pourtant, il faut sortir de votre coquille pour faire lire votre texte et vous permettre d’avancer vers la réussite de votre projet. Timide ? Je vous comprends. Pas évident de faire entrer des lecteurs dans votre bulle… même si le désir d’être lu par des centaines (voire des milliers) de personnes est un rêve ! Aujourd’hui, je vous propose 3 raisons de sortir de votre confort et de faire lire votre texte qu’il soit fini ou non !

Avoir un regard extérieur objectif sur votre manuscrit

Si vous écrivez pour être lu, vous serez automatiquement jugés. Ou plutôt, votre texte sera jugé. Alors, prenez le temps de vous faire lire afin d’avoir des commentaires constructifs. Vous pourrez améliorer votre manuscrit.

Si vous optez pour faire lire votre texte par des membres de votre entourage, faites-le lire par plusieurs personnes. Votre entourage n’a peut-être pas la distance nécessaire pour faire des commentaires constructifs ou chercher à faire des commentaires qui feront avancer l’histoire. Ils opteront peut-être pour des commentaires qui s’adressent davantage à la description de votre histoire : comment sont les personnages, comment sont les lieux, etc. En choisissant plusieurs personnes, vous aurez des commentaires complémentaires. Vous choisissez un lecteur professionnel ? Selon le mandat que vous lui confiez, il pourra analyser votre manuscrit sous toutes ces coutures.

Valider la construction de votre récit

La cohérence peut devenir défaillante quand, par exemple :

  • vous travaillez depuis longtemps sur votre projet ;
  • vous n’avez pas travaillé depuis un moment sur votre texte et que vous y revenez ;
  • vous avez une structure de texte plus complexe ;
  • vous retravaillez des passages ici et là. Votre texte peut devenir fragile, comme un pantalon avec une multitude de patchs.

Ne vous perdez pas dans vos péripéties en demandant une aide extérieure. Un lecteur professionnel pourra valider la structure de votre intrigue, mais il pourra aussi s’assurer de la cohérence de votre contenu. Attention. Il ne fera pas la recherche que vous devriez faire si votre personnage principal est un chirurgien, mais il pourra soulever les passages qui lui semblent fragiles dans la vraisemblance de l’action. La cohérence dépasse la structure de l’histoire. Elle peut inclure la narration ou même la construction de vos personnages.

Donner de la confiance à votre manuscrit

Vous savez sûrement que les maisons d’édition reçoivent des dizaines, des centaines de manuscrits par année. De ce nombre, il faut retirer ceux qui n’ont pas lu la ligne éditoriale de la maison et qui envoie du fantastique dans une maison d’édition qui fait du théâtre. (J’exagère, mais quand même !) Pourtant, les manuscrits restent très nombreux. C’est pourquoi on dit que les éditeurs ne lisent que les 25 premières pages d’un manuscrit avant de décider s’il passera à l’étape suivante. Les 25 premières sont donc cruciales !

En faisant relire et commenter votre manuscrit en cours d’écriture, vous pouvez avoir un regard professionnel sur celui-ci. Vous aurez des conseils judicieux pour travailler votre manuscrit afin de peaufiner sa structure et votre histoire et ainsi, attirer l’attention d’un éditeur. Attention ! Tous les goûts sont dans la nature. Si un lecteur professionnel vous offre des commentaires objectifs, il n’est pas dit qu’un éditeur approuverait ses commentaires. Alors, la lecture critique ne garantit pas de passer à l’étape suivante. Votre style, votre histoire, etc. sont vos premiers atouts. Peu importe la raison qui vous amène à faire relire votre projet, n’oubliez pas de vous entendre avec le lecteur sur ce que vous souhaitez. Plusieurs offriront des forfaits, mais n’hésitez pas à discuter avec eux pour voir ce que ça inclut. Et comme n’importe quel de vos projets, si vous souhaitez le mener plus loin, investissez en vous et en votre projet. Faites des ateliers d’écriture et confiez votre texte à un lecteur externe peut vous faire grandir !

 

Avez-vous déjà fait appel à un lecteur pour votre projet ?

Bien-être, Boulot

Trouver son x et tourner autour avant d’y accéder

On jase de plus en plus de «trouver son x». Être sur son x, c’est sentir qu’on est à sa place. Pour être sur son x, plusieurs miseront sur l’emploi. Comment trouver l’emploi qui nous convient réellement ? Pendant un moment, certains spécialistes disaient qu’il fallait le créer. Ce n’est pas fait pour tout le monde. Depuis quelques mois, j’ai vraiment l’impression d’avoir trouvé mon x. Je l’avais déjà trouvé, mais je ne savais pas vraiment comment l’utiliser. Vous vous sentez peut-être ainsi dans votre projet d’écriture. Vous sentez vraiment que vous devez écrire, mais vous en doutez. Peut-être en doutez-vous seulement parce que vous n’avez pas encore trouvé le chemin pour accéder à votre x. Aujourd’hui, j’ai eu envie de vous raconter mon parcours pour vous montrer qu’il peut être difficile de trouver la porte qui mène à son x. Il ne faut jamais le perdre de vue et travailler pour l’atteindre.

Trouver mon x

CEGEP, session d’hiver 2007. J’entre dans le cours de littérature, un livre de François Barcelo à la main. Je m’en souviens très bien. C’était le livre Bossalo, facilement reconnaissable à sa couverture jaune et noire. Je m’asseois et je continue à lire avant que le cours commence. Une fille s’assoit le bureau à côté et me dit : «Tu lis vraiment tout le temps.» Ou quelque chose comme ça. Je ne me souviens plus si j’ai répondu, mais ce moment-là est resté gravé dans ma mémoire. Peut-être parce qu’il est arrivé quelque chose pendant les vacances de Noël 2006, quelques semaines plus tôt.

J’habitais encore chez mes parents. Je descends les marches, les yeux rivés sur un livre. Ma mère, qui était dans la cuisine à ce moment-là, a contourné l’ilôt et m’a dit : «Je ne sais pas pourquoi tu ne travaillerais pas là-dedans, tu lis tout le temps.» C’est gravé dans ma mémoire. C’est comme si j’avais découvert qu’il y avait des gens qui travaillaient pour faire des livres. Les livres sont tellement magiques, que je ne pensais pas que des personnes pouvaient travailler.

À partir de ce moment, j’ai lu un tas de trucs! J’ai fait un baccalauréat en communications avec des stages en édition et pendant lequel j’ai fait un échange interuniversitaire en France pour faire des cours en édition. Puis, j’ai fait un DESS en édition.

Vous devez vous demander pourquoi je n’ai pas opté pour un baccalauréat en littérature ? Au départ, je me destinais au cinéma. J’avais donc fait des demandes à l’université en ce sens. Pourtant, même si j’avais délaissé le cinéma, le bacc en littérature me rebutait particulièrement. Passer un temps fou à faire de analyses de textes, etc. Pas pour moi. Ce que j’aime d’un livre, c’est comment il rencontre son public, ce qu’il nous fait vivre ou non. Bref, les communications m’ont semblé un chemin intéressant pour faire la promotion des livres et leur permettre de rencontrer des lecteurs qui pourraient les apprécier.

Quand son x est super contingenté

Il faut se dire la vérité. Si vous souhaitez travailler dans l’édition, que ce soit comme auteur ou comme éditeur, ce domaine est SUPER contingenté. La bonne nouvelle, c’est que, dans mon temps (oui oui je suis assez vieille pour dire ça), il y avait très peu de stages, voire aucun. Depuis quelques années, je vois de plus en plus d’offres de stage et d’emplois. Il n’en demeure pas moins que les offres sont peu nombreuses par rapport aux nombres de personnes qui rêvent d’accéder à la magie d’une maison d’édition.

C’était vrai pour moi. J’ai envoyé des dizaines de cv, tous restés sans réponse. J’ai travaillé 3 jours chez Renaud-bray avant de trouver la perle rare comme libraire chez Alire à Longueuil. Après 9 mois, j’ai trouvé un emploi de chargé de projet pigiste pour Chenelière Éducation. Chenelière est toujours mon principal client. En fait, sans le savoir, j’étais devenue pigiste et ça m’a ouvert des portes, notamment le plaisir de travailler à la maison et d’organiser mon horaire comme je le souhaitais.

(Parenthèses. Je serais encore libraire si le salaire m’aurait permis de réaliser tous mes rêves. J’espère un jour redevenir libraire… mais pour l’instant, j’ai d’autres plans !)

C’est sûr que travailler dans l’édition scolaire, ce n’est pas le côté glamour de l’édition. Et pourtant, j’ai senti que je pouvais enfin montrer de quoi j’étais capable… mais ce n’était pas encore tout à fait ça.

Aimer ce qu’on fait… mais en vouloir plus

Être sur son x, c’est un sentiment puissant de bien-être. Quand vous l’avez trouvé, vous le savez. En travaillant comme pigiste, j’ai fait des formations complémentaires ici et là, notamment avec l’ANEL.

Si mes collègues chez Chenelière lisent ce texte, sachez que j’aime beaucoup ce que je fais. Toutefois, j’ai toujours eu plusieurs projets différents à la fois. J’avais envie de challenge. C’est pourquoi j’ai créé WOW lecture en 2016 pendant mon congé de maternité. Ce blogue parle de littérature jeunesse et c’était une façon de montrer ma passion principale : les livres d’images, la littérature jeunesse, les histoires, le livre. Aujourd’hui, WOW lecture est en pleine croissance. Il y a plus de 200 abonnés Facebook et ça me fait tellement plaisir de lire les commentaires des lecteurs.

Depuis plusieurs mois, j’ai bâti mon site web et mon blogue professionnel. J’y ai parlé de gestion de projets, de rédaction… en me cherchant encore un peu. Puis, après avoir interagi sur plusieurs groupes Facebook, j’ai écrit des textes qui me ressemblent sur l’édition et l’écriture. J’ai trouvé ma niche : l’édition. Depuis que j’ai trouvé ma niche, je suis tellement motivée à travailler sur mon blogue.

Puis, vint la lumière

Gros titre révélateur pour vous dire que j’ai trouvé ce que je voulais faire. Je voulais guider les gens qui ont des projets d’écriture dans la rencontre avec leur public, que ce soit en passant par un éditeur ou non. C’est pourquoi je bâtis en ce moment le programme «Mon projet éditorial». Il débutera dès la fin juillet avec un premier webinaire gratuit sur les types d’édition. Au fil des mois, je bâtirai un contenu qui me ressemble mais qui saura aussi éclairer les gens sur l’édition. Comme ça, vous ne serez pas comme moi quand je pensais que les livres étaient faits magiquement. Quoiqu’il y a toujours un peu de magie dans un livre.

Pourquoi partir de mon côté au lieu de continuer à chercher un emploi en édition?

Sérieusement, je rêve toujours de travailler dans une maison d’édition prestigieuse. Je sais que je pourrais y faire ma marque et apprendre des autres personnes présentes. Toutefois, deux choses m’empêchent d’aller dans cette voie présentement : la liberté de mon horaire et le marché.

Sérieusement, je ne peux pas concevoir de ne plus travailler chez moi. J’aime mon horaire (ou mon anti-horaire). J’aime être proche de ma famille même quand je travaille. J’aime avoir le contrôle sur le bruit, les heures de travail, ma fatigue, mes disponibilités, etc.

Puis, il y a le marché. Oui, les emplois sont mieux affichés que «dans mon temps», mais ils ne sont pas très nombreux. La compétition est féroce. Haha ! Pour l’instant, j’ai vraiment envie d’aider les gens qui ont un projet d’écriture en tête. J’ai envie de vous donner de l’assurance, de la confiance. Parfois, quand un projet est trop flou, notre motivation prend le bord. J’ai envie de vous offrir du concret.

 

Et vous, sentez-vous que vous êtes sur votre x? Votre projet d’écriture vous aide-t-il à vous en rapprocher?

Écriture

Trop de contenu? Trop de mots? 4 façons de resserrer votre texte!

Emportée par la motivation et l’excitation, votre inspiration vous guide. Vous écrivez, écrivez, écrivez. Finalement, vous écrivez tellement que vous devez vous arrêter. Woh ! vous êtes-vous laissés emporter ? Avez-vous trop de mots ? Oui oui, un projet personnel de fiction comme un roman peut aussi avoir trop de mots. Si vous suivez mon cours gratuit, une des journées est consacrée aux limites. Pourquoi est-ce important de se fixer des limites avant de même de commencer votre projet ? Les limites vous permettent de garder le cap sur vos objectifs. Vous ne pouvez pas écrire un guide de 200 pages pour une conférence de 1 heure. Parfois, malheureusement, il est trop tard. On trouve, par exemple, que l’action de notre roman s’étire. Dans ce billet, je vous propose 4 solutions pour réduire votre nombre de mots… sans nécessairement tout jeter à la poubelle !

Couper

Cette première solution semble évidente. Il faut couper «dans l’gras» comme on dit. Est-ce si facile de couper ? Je n’en suis pas si sûre. Si vous optez pour couper du texte, commencez par garder votre objectif en tête. Pour quoi, pour qui, quoi, pourquoi ? Le texte actuel répond-il à cet objectif ou vous vous éparpillez ? Dans le cadre d’un texte de fiction, prenez du recul et évaluez si certains passages nuisent au rythme de votre récit. Ce peut être une description un peu trop longue, ou des mots qui énoncent une évidence. Si Andrea et Patrick sont amis depuis le début, pensez-vous qu’il est nécessaire de répéter «son ami Patrick» dans le texte ? Le lecteur aura sûrement compris le lien qui les unit. Dans le cadre d’un projet plus pratique, concentrez-vous sur votre objectif. Quel est le message que vous voulez transmettre ? Avez-vous ajouté du «flafla» ? Allez hop ! On coupe !

Reformuler

Quand un texte s’étire, il peut y avoir plusieurs raisons : répétitions, description trop longue, contenu pertinent, mais pas en lien avec votre objectif. Si c’est le cas, il y a deux options : 1) votre plan n’était pas assez clair dès le départ ; 2) votre idée n’est pas claire. Parfois, on se lance dans la rédaction avant d’avoir bien défini notre contenu. Certains lecteurs comprendront que votre idée est confuse. Ils pourraient alors arrêter leur lecture. Prenez le temps de bien organiser vos idées. Si vous avez un doute sur votre maîtrise du sujet, prenez le temps de faire de la recherche et de reformuler votre contenu de façon plus concise. N’oubliez pas de reformuler les phrases trop longues. (En plus, en utilisant des phrases courtes, vous réduisez vos chances de faire des fautes d’accord.)

Réorganiser

Cette solution n’est pas toujours possible. Cela dépend de votre plan de départ. Je vous explique. Disons que vous avez établi un plan solide. Pour votre conférence, vous souhaitez passer 20 minutes sur la première partie et 40 minutes sur la deuxième. Vous vous rendez compte que le contenu planifié pour la première partie est totalement pertinent. (Ça nous arrive tous d’avoir plus de choses à dire qu’on ne le pensait.) Votre guide de conférence grandit à vue d’œil. Vous ne pouvez donc pas couper, mais vous n’arrivez pas à reformuler non plus. Quoi faire ? Réorganiser. Évaluez si la deuxième partie ne pourrait pas être réorganisée. Peut-être pourrez-vous rééquilibrer le contenu entre les deux parties.

Offrir des bonus

Diviser votre manuscrit en plusieurs tomes, offrir du contenu supplémentaire disponible sur le web, créer un deuxième projet (par exemple, conférence, livre, webinair, etc.), etc. Ce sont toutes des façons de garder votre contenu tout en réduisant vos mots. Imaginez que vous écrivez une série de trois livres plutôt qu’un seul. Ne perdez pas de vue votre objectif. Cette stratégie doit servir votre objectif. Elle doit pouvoir aider votre projet et les personnes qui le liront. Ça ne peut pas être fait sur un coup de tête. Il faut penser votre projet de cette façon.

 

Avoir trop de contenu, trop de mots, c’est un problème. Ce peut être un beau problème. Il faut seulement prendre le temps d’y penser. Avant de choisir la méthode que vous utiliserez, pesez les pour et les contres. Au risque d’être répétitive, n’oubliez pas votre objectif. Si vous avez un projet pratique, n’oubliez pas comment vous voulez aider vos clients. Si vous avez un projet de fiction, n’oubliez pas le cœur de votre histoire. Quels sont les éléments sur lesquels vous souhaitez appuyer pour vendre votre histoire ? Organisez votre contenu afin qu’il demeure pertinent et non redondant. Il est au service de votre message et donc, à votre service.