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Projet édito // Autoédition, rédaction

Tenir ses résolutions pour terminer son livre cette année

Nouvelle année qui amène un sentiment de renouveau. C’est pourquoi on ne peut résister à se fixer des résolutions. Qu’on les appelle « résolutions », « objectifs », « projet » ou autre, elles nous permettent de remettre les compteurs à zéro. De repartir du bon pied. Même si on dit qu’il ne faut pas attendre le Nouvel An pour passer à l’action, il n’y a rien comme janvier pour choisir ses nouvelles priorités. Priorités, oui. Pourtant, on a tendance à les oublier après un certain temps. Et entre vous et moi, un livre ne peut se terminer en plein milieu. Alors, il faut pouvoir tenir notre résolution. Comment les tenir ? Comment aller au bout de son projet ? Je veux être franche avec vous. Je ne suis pas la meilleure pour fixer des résolutions. Bien souvent, j’oublie ou je pense à ce que je voudrais accomplir sans le formuler officiellement. Par contre, il y a quelques petites choses que j’ai remarquées pour aller au bout de ses projets. Je vous les partage ici.

Éviter de se mettre de la pression

Avez-vous remarqué que lorsque vous vous mettez de la pression, vous ne donnez pas votre meilleur ? Oui, vous pouvez être efficace (par peur de manquer la date de remise), mais êtes-vous réellement au top ? C’est la même chose pour les résolutions. Si vous vous pressez à réaliser votre projet, vous ne serez peut-être pas pleinement satisfait du résultat. L’écriture et l’autoédition demandent du temps. Comment pourrez-vous vendre un livre si vous n’en êtes pas fier ? Alors, respirez. Prenez le temps de poser les bases de votre projet et de faire un plan. Comme il s’agit d’un projet à long terme (ou moyen terme), il faut planifier et vous organiser.

Quelques éléments à mettre en place

D’ailleurs, s’organiser est le deuxième point dont je veux vous parler. Voici quelques points que vous pouvez planifier dès maintenant, peu importe à quelle étape vous en êtes.

1. Savoir pourquoi vous écrivez votre livre.

Quand on sait pourquoi on fait quelque chose, c’est beaucoup plus facile de garder sa motivation. Chaque fois que vous aurez des doutes ou une petite baisse d’énergie, vous pourrez revenir au pourquoi. Mieux encore, je vous invite à l’écrire à un endroit clé. Vous pourrez ainsi y revenir plus souvent.

2. Voir loin.

Pour garder le cap, il faut savoir où on va. Alors, maintenant que vous savez pourquoi vous écrivez votre livre, demandez-vous où vous voulez aller. Est-ce seulement pour votre famille ou voulez-vous conquérir la francophonie (et la planète) ? Où en serez-vous avec votre livre dans 1 an, 5 ans, etc. ? Vous pourrez faire des choix cohérents pour votre projet, par exemple dans le choix des points de vente.

3. Avoir un plan.

Comme je l’ai mentionné plus haut, votre plan est important. Il existe ici deux types de plans :

– le plan d’écriture.

– le plan de match.

Le plan d’écriture est, bien sûr, le plan de ton livre. Le plan de match peut comprendre votre budget, les soumissions et les coordonnées de vos collaborateurs, une liste de choses à faire, un plan pour ta promotion et ta distribution.

4. Définir le défi.

Les résolutions demeurent des défis parce qu’il faut développer de nouvelles habitudes. Alors, il faut se mettre au défi quitte à en faire des mini-défis qui deviendront une routine, une nouvelle habitude. Ce peut être de vous accorder un moment pour écrire chaque jour. Et c’est en faisant une place à ce projet que vous pourrez terminer votre projet… et tenir votre résolution.

Alors, pour mener à bien votre projet, je crois qu’il est essentiel de se donner du temps. Rien ne sert de courir. Prenez les prochains mois pour mettre les bases de votre projet et vous lancez en confiance. Vous saurez ainsi où vous allez et vous ne recommencerez pas plusieurs fois. De plus, quand vous connaîtrez vos éléments de base, vous aurez un petit plan de match pour attaquer votre projet. Vous saurez quelles décisions prendre. Cette année, je vous souhaite beaucoup de succès dans vos projets d’écriture.

Écriture

Écrire : 11 défis pour garder la motivation

Notre motivation peut rapidement « prendre le bord ». Que ce soit la température, les changements d’humeur, l’horaire de la semaine ou tous les petits aléas de la vie, notre niveau de motivation peut rapidement changer. Parfois, il faut profiter du temps et laisser aller les choses. D’autres fois, on a envie de brasser la cabane un peu pour se réveiller. Dans cet article, je vous propose 11 défis pour continuer de travailler sur votre projet… même si la motivation n’est pas au rendez-vous.

1. Avoir une routine.

S’il y a bien un défi difficile à tenir, c’est la constance. Écrire toutes les semaines, tous les jours ? Choisissez un rythme réaliste, mais où vous vous sentirez mis au défi ! Choisissez un objectif en mot ou en temps.

2. Écrire une lettre à l’auteure qu’on est ou à l’auteure que l’on sera.

Décrochez de votre projet et écrivez-vous une lettre. Écrivez-vous où vous voudriez être dans un temps x. Le site Futureme vous permet d’écrire votre lettre et de programmer son envoi dans un délai qui vous convient. Imaginez la surprise dans un an, deux ans ou 10 ans quand vous recevrez cette lettre dans votre boîte de réception. C’est le temps de travailler pour atteindre ses objectifs !

3. Prendre du recul.

Vous n’êtes pas pressés de terminer votre manuscrit ? Pourquoi ne pas le laisser mijoter pendant un moment ? Souvent, quand on est bloqué, prendre du recul est un bon moyen de laisser reposer ses idées et de trouver des solutions à des problèmes épineux.

Attention ! Revenez-y dès que l’envie vous prendra, pour ne pas manquer le bateau. Tout à coup que l’inspiration ne reviendrait pas…

4. Imprimer son texte ou le lire sur un autre support.

Bloqué ? Découragé ? Changez de support ! Vous écrivez à l’ordinateur, imprimez votre manuscrit. Vous écrivez à la main, écrivez votre texte à l’ordinateur. Changer de support permet d’avoir un nouveau regard sur votre manuscrit.

5. Faire lire son manuscrit à une personne de confiance.

Oh là là ! Quel stress ! Faites lire votre manuscrit à une personne objective et digne de confiance. Elle vous donnera des commentaires constructifs. En quoi est-ce motivant ? Vous sentez que vous passez à la prochaine étape, que vous progressez. Rien de plus motivant que de sentir qu’on avance dans un projet et que la prochaine étape est à la portée de la main.

6. Faire la liste de 10 lieux où on aimerait vendre son livre.

Nous avons tous nos lieux préférés, et pas nécessairement des librairies. Est-ce le café où vous allez écrire souvent ? Offrez-leur de le vendre en mentionnant qu’il a été écrit en grande partie à une de leurs tables. Est-ce votre boutique cadeau préférée ? Votre pépinière de quartier ? Soyez créatifs et rêvez.

7. Faire la liste de 10 événements auxquels on aimerait participer pour vendre son livre.

Pour vendre en autoédition, l’idéal est d’aller à la rencontre du public. Prenez un moment pour faire une liste d’événements auxquels vous souhaiteriez participer pour parler de votre livre. Est-ce la fête de votre village ? Un événement littéraire de votre livre ? Une braderie ? Un salon spécifique à votre domaine ?

8. Écrire la vision qu’on a de son livre.

Avez-vous déjà pris le temps de penser à ce que vous vouliez accomplir avec votre livre ? Prenez un moment pour écrire votre vision de votre livre. Serez-vous une vedette de la littérature ? Ferez-vous des conférences ? L’offrirez-vous avec fierté à votre famille ? Aurez-vous de la reconnaissance de votre milieu ?

9. Écrire dans un nouveau lieu.

Sortez de votre routine. Sortez tout court !

10. Faire la liste des personnes à possiblement approcher pour signer la préface.

La préface, c’est merveilleux. Bien choisie, la personne qui signera votre préface sera un allier pour la visibilité de votre livre. Quand vous fermez les yeux, qui aimeriez-vous voir recommander votre livre ?

11. Faire la liste des personnes qu’on aimerait voir lire son livre.

Céline ? Robert De Niro ? Leonardo di Caprio ? Gino Chouinard ? Michel Côté ? Dans vos rêves les plus fous, qui liraient votre livre ? Je vous mets au défi de leur envoyer un exemplaire de votre livre lorsqu’il sera imprimé. Hihi !

 

À go, on se motive !

Écriture

3 raisons pour faire relire votre texte

Vous passez beaucoup d’heures sur votre projet d’écriture. Vous y pensez en faisant le souper, en conduisant vers l’école, entre deux réunions. Votre projet vous habite sûrement. Pourtant, il faut sortir de votre coquille pour faire lire votre texte et vous permettre d’avancer vers la réussite de votre projet. Timide ? Je vous comprends. Pas évident de faire entrer des lecteurs dans votre bulle… même si le désir d’être lu par des centaines (voire des milliers) de personnes est un rêve ! Aujourd’hui, je vous propose 3 raisons de sortir de votre confort et de faire lire votre texte qu’il soit fini ou non !

Avoir un regard extérieur objectif sur votre manuscrit

Si vous écrivez pour être lu, vous serez automatiquement jugés. Ou plutôt, votre texte sera jugé. Alors, prenez le temps de vous faire lire afin d’avoir des commentaires constructifs. Vous pourrez améliorer votre manuscrit.

Si vous optez pour faire lire votre texte par des membres de votre entourage, faites-le lire par plusieurs personnes. Votre entourage n’a peut-être pas la distance nécessaire pour faire des commentaires constructifs ou chercher à faire des commentaires qui feront avancer l’histoire. Ils opteront peut-être pour des commentaires qui s’adressent davantage à la description de votre histoire : comment sont les personnages, comment sont les lieux, etc. En choisissant plusieurs personnes, vous aurez des commentaires complémentaires. Vous choisissez un lecteur professionnel ? Selon le mandat que vous lui confiez, il pourra analyser votre manuscrit sous toutes ces coutures.

Valider la construction de votre récit

La cohérence peut devenir défaillante quand, par exemple :

  • vous travaillez depuis longtemps sur votre projet ;
  • vous n’avez pas travaillé depuis un moment sur votre texte et que vous y revenez ;
  • vous avez une structure de texte plus complexe ;
  • vous retravaillez des passages ici et là. Votre texte peut devenir fragile, comme un pantalon avec une multitude de patchs.

Ne vous perdez pas dans vos péripéties en demandant une aide extérieure. Un lecteur professionnel pourra valider la structure de votre intrigue, mais il pourra aussi s’assurer de la cohérence de votre contenu. Attention. Il ne fera pas la recherche que vous devriez faire si votre personnage principal est un chirurgien, mais il pourra soulever les passages qui lui semblent fragiles dans la vraisemblance de l’action. La cohérence dépasse la structure de l’histoire. Elle peut inclure la narration ou même la construction de vos personnages.

Donner de la confiance à votre manuscrit

Vous savez sûrement que les maisons d’édition reçoivent des dizaines, des centaines de manuscrits par année. De ce nombre, il faut retirer ceux qui n’ont pas lu la ligne éditoriale de la maison et qui envoie du fantastique dans une maison d’édition qui fait du théâtre. (J’exagère, mais quand même !) Pourtant, les manuscrits restent très nombreux. C’est pourquoi on dit que les éditeurs ne lisent que les 25 premières pages d’un manuscrit avant de décider s’il passera à l’étape suivante. Les 25 premières sont donc cruciales !

En faisant relire et commenter votre manuscrit en cours d’écriture, vous pouvez avoir un regard professionnel sur celui-ci. Vous aurez des conseils judicieux pour travailler votre manuscrit afin de peaufiner sa structure et votre histoire et ainsi, attirer l’attention d’un éditeur. Attention ! Tous les goûts sont dans la nature. Si un lecteur professionnel vous offre des commentaires objectifs, il n’est pas dit qu’un éditeur approuverait ses commentaires. Alors, la lecture critique ne garantit pas de passer à l’étape suivante. Votre style, votre histoire, etc. sont vos premiers atouts. Peu importe la raison qui vous amène à faire relire votre projet, n’oubliez pas de vous entendre avec le lecteur sur ce que vous souhaitez. Plusieurs offriront des forfaits, mais n’hésitez pas à discuter avec eux pour voir ce que ça inclut. Et comme n’importe quel de vos projets, si vous souhaitez le mener plus loin, investissez en vous et en votre projet. Faites des ateliers d’écriture et confiez votre texte à un lecteur externe peut vous faire grandir !

 

Avez-vous déjà fait appel à un lecteur pour votre projet ?

Écriture

Trop de contenu? Trop de mots? 4 façons de resserrer votre texte!

Emportée par la motivation et l’excitation, votre inspiration vous guide. Vous écrivez, écrivez, écrivez. Finalement, vous écrivez tellement que vous devez vous arrêter. Woh ! vous êtes-vous laissés emporter ? Avez-vous trop de mots ? Oui oui, un projet personnel de fiction comme un roman peut aussi avoir trop de mots. Si vous suivez mon cours gratuit, une des journées est consacrée aux limites. Pourquoi est-ce important de se fixer des limites avant de même de commencer votre projet ? Les limites vous permettent de garder le cap sur vos objectifs. Vous ne pouvez pas écrire un guide de 200 pages pour une conférence de 1 heure. Parfois, malheureusement, il est trop tard. On trouve, par exemple, que l’action de notre roman s’étire. Dans ce billet, je vous propose 4 solutions pour réduire votre nombre de mots… sans nécessairement tout jeter à la poubelle !

Couper

Cette première solution semble évidente. Il faut couper «dans l’gras» comme on dit. Est-ce si facile de couper ? Je n’en suis pas si sûre. Si vous optez pour couper du texte, commencez par garder votre objectif en tête. Pour quoi, pour qui, quoi, pourquoi ? Le texte actuel répond-il à cet objectif ou vous vous éparpillez ? Dans le cadre d’un texte de fiction, prenez du recul et évaluez si certains passages nuisent au rythme de votre récit. Ce peut être une description un peu trop longue, ou des mots qui énoncent une évidence. Si Andrea et Patrick sont amis depuis le début, pensez-vous qu’il est nécessaire de répéter «son ami Patrick» dans le texte ? Le lecteur aura sûrement compris le lien qui les unit. Dans le cadre d’un projet plus pratique, concentrez-vous sur votre objectif. Quel est le message que vous voulez transmettre ? Avez-vous ajouté du «flafla» ? Allez hop ! On coupe !

Reformuler

Quand un texte s’étire, il peut y avoir plusieurs raisons : répétitions, description trop longue, contenu pertinent, mais pas en lien avec votre objectif. Si c’est le cas, il y a deux options : 1) votre plan n’était pas assez clair dès le départ ; 2) votre idée n’est pas claire. Parfois, on se lance dans la rédaction avant d’avoir bien défini notre contenu. Certains lecteurs comprendront que votre idée est confuse. Ils pourraient alors arrêter leur lecture. Prenez le temps de bien organiser vos idées. Si vous avez un doute sur votre maîtrise du sujet, prenez le temps de faire de la recherche et de reformuler votre contenu de façon plus concise. N’oubliez pas de reformuler les phrases trop longues. (En plus, en utilisant des phrases courtes, vous réduisez vos chances de faire des fautes d’accord.)

Réorganiser

Cette solution n’est pas toujours possible. Cela dépend de votre plan de départ. Je vous explique. Disons que vous avez établi un plan solide. Pour votre conférence, vous souhaitez passer 20 minutes sur la première partie et 40 minutes sur la deuxième. Vous vous rendez compte que le contenu planifié pour la première partie est totalement pertinent. (Ça nous arrive tous d’avoir plus de choses à dire qu’on ne le pensait.) Votre guide de conférence grandit à vue d’œil. Vous ne pouvez donc pas couper, mais vous n’arrivez pas à reformuler non plus. Quoi faire ? Réorganiser. Évaluez si la deuxième partie ne pourrait pas être réorganisée. Peut-être pourrez-vous rééquilibrer le contenu entre les deux parties.

Offrir des bonus

Diviser votre manuscrit en plusieurs tomes, offrir du contenu supplémentaire disponible sur le web, créer un deuxième projet (par exemple, conférence, livre, webinair, etc.), etc. Ce sont toutes des façons de garder votre contenu tout en réduisant vos mots. Imaginez que vous écrivez une série de trois livres plutôt qu’un seul. Ne perdez pas de vue votre objectif. Cette stratégie doit servir votre objectif. Elle doit pouvoir aider votre projet et les personnes qui le liront. Ça ne peut pas être fait sur un coup de tête. Il faut penser votre projet de cette façon.

 

Avoir trop de contenu, trop de mots, c’est un problème. Ce peut être un beau problème. Il faut seulement prendre le temps d’y penser. Avant de choisir la méthode que vous utiliserez, pesez les pour et les contres. Au risque d’être répétitive, n’oubliez pas votre objectif. Si vous avez un projet pratique, n’oubliez pas comment vous voulez aider vos clients. Si vous avez un projet de fiction, n’oubliez pas le cœur de votre histoire. Quels sont les éléments sur lesquels vous souhaitez appuyer pour vendre votre histoire ? Organisez votre contenu afin qu’il demeure pertinent et non redondant. Il est au service de votre message et donc, à votre service.

Écriture

Écriture : Quoi faire quand je bloque ? 5 idées pour brasser votre projet!

Que ce soit pour préparer une présentation devant public ou pour le plaisir d’écrire, rien ne peut nous prépare au «blocage». Il peut annoncer le syndrome de la page blanche, et il peut aussi être le signe du doute. Quoi qu’il en soit, il faut pouvoir surmonter le blocage pour aller au bout de notre projet. Dans ce billet, je vous donne quelques trucs pour venir à bout du blocage. Avant cela, demandez-vous à quel moment il survient. Vous pourriez découvrir un modèle et trouver des trucs pour l’éviter. Vous verrez, dans ce billet, vous vous poserez beaucoup de questions, mais vous aurez sûrement aussi beaucoup de réponses.

Quand le blocage arrive-t-il?

Même si on pense que le blocage n’arrive que quand on est en cours de rédaction, il peut arriver à plusieurs moments… Savoir quand on bloque peut en dire beaucoup sur nous-mêmes. Le blocage peut arriver au moment même où l’idée apparaît. Combien de fois avez-vous eu une idée, et vous l’avez chassée de vos pensées? Je suis dans le même bateau. Plusieurs de mes idées n’ont même pas touché un papier. Parfois, on se dit que ce n’est pas une bonne idée ou que c’est du déjà-vu. La vérité, c’est qu’il y a eu beaucoup de formations sur un même sujet, beaucoup de livres sur le même sujet et pourtant, ils sont tous différents. Ils ont la touche personnelle de leur auteur. Alors, même si cette idée vous semble être du déjà-vu ou que vous avez le sentiment qu’elle n’est pas parfaite, mettez-la sur papier.

Une fois qu’une idée a touché le papier, on peut bloquer de nouveau. Personnellement, le plan est la chose qui me bloque tout le temps. Pour tout ce qui est écriture pratique, c’est facile, mais pour la fiction, ouf ! Je bloque. On dirait que mon idée perd de son intérêt quand elle doit être découpée dans un plan. Alors, pourquoi faire un plan? Tout simplement parce que nos idées ont besoin d’être organisées. Retournez à ce billet pour vous rappeler les raisons de faire un plan. Alors, le plan est un passage parfois douloureux, mais essentiel à la cohérence de votre projet.

Et que dire du blocage en cours de rédaction! Rien à faire, il projette l’ombre du syndrome de la page blanche. Combattez-le pour arriver au bout de votre projet. Imaginez le sentiment que vous ressentirez au moment d’y mettre la touche finale.

Alors, comment combattre le blocage?

Quoi faire quand je bloque?

Quand on demande aux gens ce qu’ils font lorsqu’ils bloquent, les mêmes trucs reviennent… et j’aimerais en ajouter quelques-unes. Voici 5 idées pour brasser votre projet et mettre fin au blocage.

  1. Laisser mijoter

Prenez le temps de laisser votre idée mijoter. Ça ne sert à rien d’être pressé. Généralement, quand on est pressé, on est plus maladroit. Alors, pourquoi risquer de travailler trop rapidement ? Prenez quelques jours pour faire le vide. N’y pensez plus. Attention, il y a un risque à cette technique. Il est possible que vous décidiez de ne jamais revenir. Les raisons sont personnelles, mais parfois, le projet ne nous convient plus. Tout simplement. C’est bien correct ! Il ne faut pas culpabiliser, mais il faut savoir pourquoi ce projet ne nous intéresse plus. Pensez-y!

Laisser mijoter… Ça peut être facile, mais quand on a une échéance, on ne peut pas laisser mijoter trop longtemps. Je suis bien d’accord. Parfois, un petit 24 heures d’attente et hop! J’essaie d’ailleurs de le faire pour tous mes billets de blogue. Alors, vous m’en donnerez des nouvelles.

  1. Faire lire à notre entourage

Êtes-vous du genre à ne pas vouloir faire lire vos textes avant qu’ils ne soient terminés? Je comprends ça aussi. La seule chose, c’est que le blocage vous empêche déjà d’avancer. Alors, prenez votre courage à deux mains et demandez à quelqu’un de votre entourage de lire votre texte. Choisissez quelqu’un qui aura des commentaires constructifs. Après tout, vous souhaitez des pistes de réflexion pour continuer votre rédaction. Vous ne cherchez pas nécessairement un « WOW! C’est super bon! ». Vous voulez faire bouger vos idées.

  1. Revenir à notre plan

Le plan, ami ou ennemi? Quoi qu’il en soit, quand on se laisse emporter par la rédaction et qu’on bloque, on peut retourner à notre plan. Il devient alors notre meilleur ami. Il nous rappelle notre idée de base et surtout, le chemin qu’on voulait prendre pour se rendre à la finale. C’est un peu comme le plan d’affaires pour un entrepreneur. Le plan regroupe toutes les idées, les péripéties, etc. Alors, retournez à votre plan et évaluez votre progression. Avez-vous pris le bon chemin? Si non, est-ce que votre nouveau chemin est meilleur que celui que vous aviez prévu dans votre plan? La fusion d’anciennes idées et de nouvelles idées peut créer des idées encore plus excitantes.

  1. Se lire sur un autre support, dans un autre lieu

Méthode inusitée, mais pourquoi pas? Vous êtes habitué d’écrire sur votre ordinateur, mais maintenant, la vue de votre ordinateur vous angoisse? Passez à un autre format. Imprimez votre manuscrit et prenez un bon vieux crayon. Assoyez-vous dans un endroit où vous ne travaillez jamais et relisez-vous. Le fait de changer d’environnement et de méthode de travail pourrait réveiller en vous de nouvelles idées et vous donner l’inspiration nécessaire pour continuer. Aussi, avez-vous remarqué que le travail sur ordinateur et le travail sur papier sont bien différents? Pourquoi ne pas profiter des bons côtés de chacun?

L’inverse est aussi vrai. Si vous avez tout écrit à la main, prenez le temps de taper votre texte à l’ordinateur. Vous seriez surpris des réflexions qui peuvent émerger de cet exercice. Ensuite, comme votre texte sera numérique, vous pourrez l’envoyer à d’autres personnes pour avoir leur avis! Yé!

  1. Demander l’aide d’un accompagnateur en écriture

Disons que vous avez tout essayé et que demander l’aide d’un membre de votre entourage est hors de question, pourquoi ne pas demander l’aide d’un accompagnateur en écriture? Il faut le dire, parfois il faut un regard extérieur sur nos projets. Il faut quelqu’un qui ne nous connaît pas, qui ne jugera pas notre texte en fonction de qui nous sommes, mais plutôt une personne qui s’intéressera à l’histoire, à votre style, etc. L’accompagnateur en écriture pourra vous aider à revoir la structure de votre texte, peaufiner votre style, mettre le doigt sur les passages plus difficiles, etc. L’accompagnateur peut être un bon coup de pouce quand on veut rendre notre projet à un autre niveau!

Vous êtes bloqués ? Pas de stress. Avant de tout lancer au bout de vos bras, prenez une bonne respiration et essayez au moins une de ces méthodes. Surtout, enlevez le stress de sur vos épaules. Une chose à la fois et tout ira bien!

Et vous, quelle méthode utilisez-vous quand vous êtes bloqués?