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Diffusion

Projet édito // Autoédition

Comment publier mon livre?

Il y a quelques semaines, je faisais des recherches sur un sujet et Google me suggérait toujours cette question : Comment publier mon livre ? Vous devez donc être plusieurs à vous poser la question. J’ai décidé d’y répondre. Dans cet article, je vous propose une vision d’ensemble des différents types d’édition. Vous verrez les options qui s’offrent à vous et mes conseils pour chacune d’elles. Vous pourrez enfin vous questionner pour choisir l’option qui vous convient.

Les trois principales formes d’édition sont l’édition traditionnelle, l’édition à compte d’auteur et l’autoédition. Il y a d’autres formes plus «obscures», comme l’édition commanditée, mais nous n’en parlerons pas dans cet article.

L’édition traditionnelle ou l’édition à compte d’éditeur

L’édition traditionnelle est l’édition comme on la connaît principalement. Ce sont des éditeurs qui publient des manuscrits qu’ils ont reçus ou commandés. On l’appelle aussi (quoique rarement) l’édition à compte d’éditeur, parce que c’est l’éditeur qui assume les frais de publication.

Il faut comprendre que l’éditeur reçoit des milliers de manuscrits par année. Évidemment, il a un budget. Il ne peut donc pas publier tous les livres qu’il reçoit. De plus, les livres passent par un comité de lecture afin d’assurer un certain niveau de qualité du texte et qu’ils respectent la ligne éditoriale de la maison d’édition.

Les maisons d’édition font partie d’un réseau de professionnels que l’on appelle souvent «la chaîne du livre». L’éditeur publie un livre, le diffuseur assure la représentation de l’ouvrage, le distributeur s’occupe de la logistique (livraison, gestion des stocks, etc.) et le libraire vend le livre. C’est la version simplifiée, mais vous voyez le portrait. Chaque intervenant se prend un pourcentage du prix de vente du livre. Par conséquent, l’auteur reçoit généralement 10% du prix de vente sur chaque livre vendu, sauf si vous êtes une grande vedette.

Mes conseils :

  1. Pour l’envoi de manuscrits, assurez-vous de respecter les normes imposées par les éditeurs.
  2. Faites vérifier votre contrat avec un avocat ou un agent littéraire ayant la formation adéquate.
  3. Assurez-vous d’être consulté aux différentes étapes. Par contre, soyez conscient que l’éditeur doit faire certains choix pour être aligné avec sa politique éditoriale.
  4. Impliquez-vous dans la promotion. Les éditeurs aiment les auteurs qui s’impliquent pour faire connaître leurs livres.

L’édition à compte d’auteur

L’édition à compte d’auteur signifie que c’est l’auteur qui paie pour publier son livre. Il remet son manuscrit à un éditeur pour qu’il publie le livre. L’édition à compte d’auteur n’a pas toujours bonne presse. On accuse souvent ces éditeurs de prendre les sous des auteurs sans offrir de soutien éditorial comme la lecture de manuscrit, un regard sur la révision, etc. Par contre, ce type d’édition peut être intéressant pour les gens qui n’ont pas beaucoup de temps ou qui ne sont pas à l’aise avec la gestion de projet. C’est important de magasiner son éditeur.

Bien sûr, comme vous payez pour le service, vous demeurez propriétaire de vos droits.

Mes conseils :

  1. Assurez-vous d’être consulté à chaque étape.
  2. Vérifiez le contrat avec la maison d’édition auprès d’un avocat ou d’un agent littéraire qualifié.
  3. Demandez du soutien. On reproche souvent à l’édition à compte d’auteur de ne pas offrir le soutien éditorial adéquat, notamment la lecture de manuscrit.

 

Pour l’édition traditionnelle ou l’édition à compte d’auteur, rappelez-vous qu’il y a de bons éditeurs et de mauvais éditeurs. C’est comme dans n’importe quelle profession. Dépassez votre souhait d’être publié pour trouver un éditeur qui vous écoute. Assurez-vous d’avoir une belle connexion avec lui.

L’autoédition

L’autoédition est une forme d’édition où l’auteur prend en charge toutes les étapes et tous les frais. Il est responsable de gérer son projet, d’engager les professionnels et de bâtir une stratégie de diffusion et de distribution.

L’autoédition demande de l’investissement de temps et d’argent. Pour obtenir un livre de qualité, il faut investir, que ce soit dans la forme (graphisme, outils marketing, etc.) ou le fond (révision linguistique, lecteur professionnel, etc.). Bien sûr, c’est à vous de choisir où vous voulez investir, mais assurez-vous de prendre des choix éclairés pour faire un ouvrage de qualité.

Quand l’autoédition a mauvaise presse, on parle souvent de la piètre qualité de la publication : choix du papier, graphisme de mauvaise qualité, fautes de français, etc. Votre livre est votre porte-parole, votre ambassadeur, une mauvaise qualité peut nuire à votre contenu et à votre image.

Mes conseils :

  1. Assurez-vous de bien vous entourer pour profiter de l’expertise des professionnels avec qui vous travaillerez : réviseur, correcteur, lecteur professionnel, graphiste, etc. Bâtissez une équipe éditoriale qui contribuera à la réussite de votre livre.
  2. Ayez une attitude professionnelle pour votre projet. Qu’est-ce que je veux dire ? Faites des choix professionnels. Ne vous empressez pas de publier par manque de budget par exemple. Prenez le temps de bien faire les choses afin que votre livre soit à la hauteur de son contenu.
  3. Faites une étude de marché. Une étude de marché pourra vous aider à faire des choix éclairés en regardant ce qu’il y a déjà sur les tablettes.

 

>> Dans les ressources gratuites, vous avez un tableau qui récapitule les avantages et les désavantages de chaque type d’édition. Vous pouvez y avoir accès en vous abonnant à l’infolettre.

 

Quelques questions à me poser pour choisir la bonne option

Chaque type d’édition a des avantages et des désavantages. Pour choisir la bonne option, vous devez réfléchir à vos priorités. Voici quelques questions à vous poser pour pousser votre réflexion.

  1. Comment est-ce que je perçois l’édition traditionnelle?
  2. Quelles sont mes forces et mes faiblesses pour mon projet d’édition?
  3. Quelles sont mes peurs quant à mon projet de publication?
  4. Quelle est ma position quant aux droits d’auteurs?
  5. Comment est-ce que j’envisage le branding de mon livre?

N’hésitez pas à poser des questions pour faire un choix éclairé. Et surtout, ne pensez pas que l’autoédition vaut moins que l’édition traditionnelle. Il faut faire un choix qui nous convient parfaitement pour avoir le livre ses rêves.

 

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Diffusion-Distribution

La distribution : faire voyager son livre en autoédition

Deux choses inquiètent généralement les auteurs qui souhaitent se lancer dans l’autoédition, le budget et la diffusion et la distribution de leur livre. J’ai répondu à la première inquiétude dans cet article. Aujourd’hui, je répondrai à la deuxième inquiétude : la diffusion et la distribution. En autoédition, la distribution est un peu le nerf de la guerre. Sans les grosses machines de distribution des maisons d’édition, comment s’en sortir ? Deux mots à retenir : dévouement et créativité. Je vous en parle dès maintenant.

Comment fonctionnent la diffusion et la distribution traditionnelle ?

Les éditeurs ont des contrats avec un diffuseur-distributeur. Le diffuseur assure la représentation du livre sur le marché, notamment dans les librairies. Le distributeur s’occupe plutôt de la partie logistique : stockage des inventaires, livraison dans les points de vente, gestion des retours, etc. Bien souvent, un distributeur a un service de diffusion, ce qui permet d’avoir un service complet pour l’éditeur qui cherche à diffuser et distribuer ses livres sur tout le territoire québécois. Certains distributeurs ont aussi des ententes pour faire de la diffusion-distribution à l’extérieur du Québec.

Pourquoi les auteurs autoédités n’ont pas cette possibilité ?

Il est très rare qu’un auteur autoédité ait accès aux services d’un diffuseur-distributeur. Pourquoi ? Selon l’ADELF (Association des distributeurs exclusifs de livres de langue française), les diffuseurs-distributeurs recherchent des maisons d’édition qui ont un plan d’affaires à long terme. Les frais encourus par la représentation, la gestion des stocks et la logistique notamment nécessitent certaines garanties. Malheureusement, les auteurs autoédités peuvent rarement fournis ces garanties, par exemple la quantité de livres imprimés et le nombre de livres publiés dans les années à venir.

Les options de diffusion-distribution d’un auteur autoédité

Par conséquent, si vous choisissez l’aventure de l’autoédition, prévoyez dès le début que vous n’aurez pas de distributeur. Vous ne serez donc pas pris au dépourvu avec vos livres imprimés. Vous aurez déjà bâti votre stratégie. Après tout, ce que l’on veut, c’est vendre votre livre.

1. L’impression à la demande

Certains sites Internet vous permettent de déposer votre manuscrit et de faire de l’impression à la demande. Si vous vendez une copie de votre livre, l’entreprise imprimera une copie de votre livre et l’acheminera directement à l’acheteur.

Vous vous évitez ainsi une gestion d’inventaire. Par contre, l’impression à la demande n’est peut-être une option unique. Vous pourriez la combiner à d’autres options.

2. Un représentant

Si vous avez les moyens, vous pouvez engager une personne pour vous représenter sur la route. Je ne connais pas d’auteurs qui ont opté pour cette solution. Il faut pouvoir vendre un grand volume pour pouvoir faire du profit après avoir déduit le salaire de votre représentant.

3. Vous : votre créativité et du jus de bras

Bien souvent, les auteurs autoédités sont leur propre distributeur. Si vous préparez votre stratégie au fil de votre aventure éditoriale, vous pourrez réfléchir aux actions que vous poserez pour assurer votre visibilité. Je vous présente ici quelques options, mais n’hésitez pas à faire preuve de créativité.

a) La consignation

Voici une option plutôt traditionnelle. Comment fonctionne la consignation ? La consignation consiste à déposer quelques exemplaires de votre livre dans une librairie ou dans une boutique. Vous établissez une date pour un suivi des ventes. Le point de vente se prendra un pourcentage sur la vente et vous remettra le reste. Vous déciderez alors si vous continuez votre collaboration et, si oui, combien d’exemplaires supplémentaires vous pouvez laisser au marchand.

Pour votre information, dans le circuit de l’édition traditionnelle, les libraires reçoivent 40 % du prix de vente d’un livre.

Ici, il est intéressant de noter que les livres ne se vendent pas seulement en librairie. Certains auteurs se rendent dans des boutiques qui privilégient les créations québécoises, par exemple. Donc, si vous faites un livre de menuiserie ou de mécanique, pensez aux garages, aux grandes surfaces, etc. Si vous faites un livre de DIY, pensez aux boutiques d’artisanat, de projets créatifs, etc. Faites une liste de points de vente intéressants.

b) Les événements

Même si plusieurs salons du livre sont fermés aux auteurs qui se présentent seuls, sans éditeur ou distributeur, il est possible de se faire connaître dans d’autres types d’événements. Informez-vous sur les petits salons du livre de votre région, les salons d’artisans, les journées de la culture, etc.

Évidemment, ce travail vous demande de faire de la recherche et de remplir des formulaires d’inscription. Par contre, les événements vous permettent d’entrer en contact directement avec le public. Par conséquent, n’oubliez pas de bien cibler les événements. Si vous écrivez pour les enfants, n’allez pas dans un salon destiné aux professionnels. Il faut savoir mettre son énergie à la bonne place.

Du côté des événements, vous pouvez aussi organiser des séances de dédicace. Ces séances, souvent en librairie, sont un excellent moyen de rencontrer de nouveaux lecteurs. Vous pourrez aborder les gens pour leur présenter votre livre. N’hésitez pas à avoir des signets avec vous. Plusieurs personnes aiment avoir le signet pour se souvenir d’un titre par exemple. Lors de votre présence en librairie, vous pouvez également proposer de faire une lecture publique de votre livre. Par exemple, si vous avez un album jeunesse, vous pourriez inviter les familles à vous rejoindre à une heure précise pour la lecture de votre livre. Ce sera comme une heure du conte à la librairie ! (Et pourquoi ne pas proposer une heure du conte à votre bibliothèque de quartier ?) Si vous publiez un livre sur la santé par exemple, vous pouvez également proposer à la librairie d’organiser un événement où les gens seront invités à vous rencontrer pour avoir une lecture d’un extrait du livre et une discussion avec vous par la suite.

c) Le web

Le web est un incontournable pour vendre votre livre. Vous devez avoir une plateforme pour votre livre, que ce soit votre propre boutique en ligne ou une autre boutique, comme Etsy. Donc, si vous parlez de votre livre à quelqu’un, il pourra vous retrouver sur le web.

Pour dépasser les frontières géographiques de votre région, vous devez vous faire connaître sur le web. Votre boutique en ligne ne fera pas la job toute seule. Bâtissez une stratégie pour augmenter votre présence en ligne, notamment avec les médias sociaux.

Miser sur le web est intéressant, car il vous permet de rejoindre des personnes qui dépassent votre quartier, votre ville ou votre région. Pour profiter des avantages du web pour vendre votre livre, il faut travailler votre présenter en amont.

4. Miser sur sa communauté et sur la mission de votre livre

Ce n’est pas quand votre livre est imprimé que vous devez commencer à travailler votre visibilité sur le web. Vous devez préparer le terrain pour trouver vos lecteurs potentiels. Vous pourriez avoir un blogue, par exemple. Vous pourriez montrer votre expertise et votre passion pour votre livre. Ici et là, vous parlez de votre projet de livre.

L’important, c’est de commencer à vous faire connaître dès le début de votre aventure d’autoédition. Si vous attendez d’avoir votre livre imprimé, il se peut que vous deviez entreposer vos livres un petit moment avant de vous faire connaître.

 

En autoédition, il faut prendre le taureau par les cornes. À moins que vous souhaitiez publier un livre qui ne sera pas lu, il faut voir votre livre comme un produit. Comment feriez-vous la mise en marché de votre produit ? Qui devrait acheter mon livre ? Commencez dès maintenant à bâtir votre stratégie et à repérer les opportunités de vous faire connaître. Oui, il faut mettre vos craintes de côté. Il faut prendre votre courage et contacter des gens pour mettre votre livre de l’avant. Vous êtes capables ! Croyez en vous, croyez en votre projet !

 

Ici, je vous parle d’autoédition. Dans la section Ressources gratuites, vous pourrez consulter un tableau qui distingue les types d’édition. Pour avoir accès à cette page, abonnez-vous à mon infolettre.

Si vous avez une expérience différente de la diffusion-distribution pour votre livre autoédité, n’hésitez pas à m’écrire, je serai heureuse d’échanger avec vous : info@mariemichelemartel.ca.

Psst. Si vous cherchez de l’aide pour bâtir votre stratégie, n’hésitez pas à m’écrire. Nous pourrons discuter pour savoir comment je peux vous aider.

Projet édito // Autoédition

Quelle est votre vision de publication?

Pourquoi planifier votre projet d’autoédition ? Ce serait tellement plus simple de suivre notre excitation et de se lancer sans même établir de plan au départ. Pourtant, la planification de votre projet d’autoédition vous guidera dans l’ensemble de vos décisions. La vision de publication, c’est ce que vous voulez comme résultat final. Quand vous fermez vos yeux et que vous vous voyez avec votre livre, que voyez-vous ? Quelles sont vos attentes ? Mes clients rient quand je leur demande leurs objectifs et que je leur demande s’ils veulent dominer le Québec et le monde. Votre vision de publication vous permettra d’atteindre ces objectifs qui semblent impressionnants au départ, mais qui vous animeront au cours des prochains mois. Voici pourquoi je veux vous parler de votre vision. Définissez-la, affichez-la, suivez-la.

Votre vision de publication

La vision répond à la simple question : où voulez-vous aller avec votre projet d’autoédition ? Vous souhaitez écrire vos mémoires et les remettre à votre famille ? Parfait. Vous souhaitez écrire un livre pour vos enfants ? Génial. Vous souhaitez écrire un roman et le vendre à quelques dizaines d’exemplaires ? C’est bon. Vous pouvez aussi viser plus haut ! Il n’y a pas seulement les maisons d’édition qui peuvent se mettre de rêver aux best-sellers. En fait, la vision est vraiment personnelle. Toutefois, ne vous empêchez pas de rêver. Votre vision doit vous motiver et même, vous faire un peu peur. Pourquoi ? Tout simplement parce que s’il n’est pas assez gros pour vous faire peur, vous n’y trouverez pas de défi. Un défi vous force à travailler sur vous et à vous dépasser.

Vote vision ne s’arrête pas seulement à votre diffusion. Elle peut aussi définir s’il s’agit d’un projet unique ou si vous souhaitez publier une série de livres. Elle peut aussi dire avec qui vous souhaitez travailler. Par exemple, vous pourriez souhaiter travailler avec un spécialiste reconnu dans votre domaine pour la rédaction de tel ou tel chapitre. La vision n’a aucune limite. À vous de déterminer la vôtre.

Comment définir ma vision ?

Comme nous venons de le dire, la vision est personnelle. Deux personnes avec le même projet n’auront sûrement pas la même vision. C’est pourquoi il est bien important de la définir clairement afin de choisir le bon chemin pour s’y rendre.

Votre pourquoi

En fait, en commençant votre projet, vous savez sûrement ce qui vous a poussé à l’entreprendre. Alors, si vous savez pourquoi vous écrivez ce livre, vous avez déjà une piste de votre vision. Est-ce pour aider les professeurs ou les parents-éducateurs ? Est-ce pour raconter votre histoire ? Si vous écrivez un livre pédagogique, il y a fort à parier que votre vision ne se limitera pas à votre entourage. Par contre, si vous souhaitez raconter votre vie, vous pourriez le faire seulement pour transmettre votre récit à vos enfants. Utilisez votre raison d’écrire pour bien définir votre vision.

Votre public-cible

Pour valider votre vision, vous pouvez également penser à votre public cible. Pour qui écrivez-vous ? Si vous écrivez pour les professeurs ou les parents-éducateurs, il serait incohérent de restreindre votre vision à votre ville, par exemple. Il y a des professeurs et des parents-éducateurs dans toute la province.

Comment utiliser ma vision ?

Votre vision de publication sera assurément une grande source de motivation. Voici quelques trucs pour ne pas perdre votre vision dans la folie du quotidien.

  1. Si vous êtes une personne visuelle, prenez le temps de l’écrire sur une feuille et de l’afficher dans votre lieu de travail ou votre bureau à la maison. Il est prouvé qu’en lisant plusieurs fois des mots ou des phrases qui résonnent pour nous, celles-ci auront une influence sur notre attitude et nos décisions. Par conséquent, si vous souhaitez réellement conquérir le Québec avec votre livre, écrivez-le dans un endroit où vous pourrez le voir quotidiennement.
  2. Dites-le à voix haute. C’est un truc que l’on voit très régulièrement, mais il est important de le rappeler. Il ne faut pas avoir peur de parler de nos projets. En en parlant à voix haute, vous donnez vie à votre projet. Vous prenez votre place et vous affirmez votre désir de réussir.

Que faire si vous avez commencé votre projet sans même déterminer votre vision ? Prenez le temps de vous arrêter quelques heures. Demandez-vous où vous voulez aller avec ce projet de publication. Peut-être connaissez-vous déjà la réponse, mais en l’affichant ou en le disant à haute voix, vous pourrez l’affirmer. Continuez à travailler sur votre projet ; vous verrez, les prochaines décisions que vous aurez à prendre auront plus de sens.

Alors, où allez-vous ?