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Projet édito // Autoédition, rédaction

Tenir ses résolutions pour terminer son livre cette année

Nouvelle année qui amène un sentiment de renouveau. C’est pourquoi on ne peut résister à se fixer des résolutions. Qu’on les appelle « résolutions », « objectifs », « projet » ou autre, elles nous permettent de remettre les compteurs à zéro. De repartir du bon pied. Même si on dit qu’il ne faut pas attendre le Nouvel An pour passer à l’action, il n’y a rien comme janvier pour choisir ses nouvelles priorités. Priorités, oui. Pourtant, on a tendance à les oublier après un certain temps. Et entre vous et moi, un livre ne peut se terminer en plein milieu. Alors, il faut pouvoir tenir notre résolution. Comment les tenir ? Comment aller au bout de son projet ? Je veux être franche avec vous. Je ne suis pas la meilleure pour fixer des résolutions. Bien souvent, j’oublie ou je pense à ce que je voudrais accomplir sans le formuler officiellement. Par contre, il y a quelques petites choses que j’ai remarquées pour aller au bout de ses projets. Je vous les partage ici.

Éviter de se mettre de la pression

Avez-vous remarqué que lorsque vous vous mettez de la pression, vous ne donnez pas votre meilleur ? Oui, vous pouvez être efficace (par peur de manquer la date de remise), mais êtes-vous réellement au top ? C’est la même chose pour les résolutions. Si vous vous pressez à réaliser votre projet, vous ne serez peut-être pas pleinement satisfait du résultat. L’écriture et l’autoédition demandent du temps. Comment pourrez-vous vendre un livre si vous n’en êtes pas fier ? Alors, respirez. Prenez le temps de poser les bases de votre projet et de faire un plan. Comme il s’agit d’un projet à long terme (ou moyen terme), il faut planifier et vous organiser.

Quelques éléments à mettre en place

D’ailleurs, s’organiser est le deuxième point dont je veux vous parler. Voici quelques points que vous pouvez planifier dès maintenant, peu importe à quelle étape vous en êtes.

1. Savoir pourquoi vous écrivez votre livre.

Quand on sait pourquoi on fait quelque chose, c’est beaucoup plus facile de garder sa motivation. Chaque fois que vous aurez des doutes ou une petite baisse d’énergie, vous pourrez revenir au pourquoi. Mieux encore, je vous invite à l’écrire à un endroit clé. Vous pourrez ainsi y revenir plus souvent.

2. Voir loin.

Pour garder le cap, il faut savoir où on va. Alors, maintenant que vous savez pourquoi vous écrivez votre livre, demandez-vous où vous voulez aller. Est-ce seulement pour votre famille ou voulez-vous conquérir la francophonie (et la planète) ? Où en serez-vous avec votre livre dans 1 an, 5 ans, etc. ? Vous pourrez faire des choix cohérents pour votre projet, par exemple dans le choix des points de vente.

3. Avoir un plan.

Comme je l’ai mentionné plus haut, votre plan est important. Il existe ici deux types de plans :

– le plan d’écriture.

– le plan de match.

Le plan d’écriture est, bien sûr, le plan de ton livre. Le plan de match peut comprendre votre budget, les soumissions et les coordonnées de vos collaborateurs, une liste de choses à faire, un plan pour ta promotion et ta distribution.

4. Définir le défi.

Les résolutions demeurent des défis parce qu’il faut développer de nouvelles habitudes. Alors, il faut se mettre au défi quitte à en faire des mini-défis qui deviendront une routine, une nouvelle habitude. Ce peut être de vous accorder un moment pour écrire chaque jour. Et c’est en faisant une place à ce projet que vous pourrez terminer votre projet… et tenir votre résolution.

Alors, pour mener à bien votre projet, je crois qu’il est essentiel de se donner du temps. Rien ne sert de courir. Prenez les prochains mois pour mettre les bases de votre projet et vous lancez en confiance. Vous saurez ainsi où vous allez et vous ne recommencerez pas plusieurs fois. De plus, quand vous connaîtrez vos éléments de base, vous aurez un petit plan de match pour attaquer votre projet. Vous saurez quelles décisions prendre. Cette année, je vous souhaite beaucoup de succès dans vos projets d’écriture.

Projet édito // Autoédition

Quoi planifier pour mon projet d’autoédition ?

En autoédition, il y a beaucoup à penser. En dehors de son livre, il ne faut pas oublier tout l’aspect administratif (ISBN, dépôt légal, etc.), la promotion et la vente. C’est pourquoi la planification est essentielle… pour ne pas en perdre des bouts. Planifier, c’est se donner une vue d’ensemble de son projet pour :

  • prévoir les prochaines étapes ;
  • élaborer un plan de promotion et de distribution avant la sortie du livre ;
  • voir venir les problèmes, par exemple les retards.

Dans cet article, je vous propose de regarder quoi planifier dans votre projet.

La production de votre livre

Dès que vous approchez de la fin de la rédaction, vous pouvez commencer à planifier la production de votre livre. Vous pouvez demander des soumissions aux personnes avec qui vous aimeriez travailler. Vous pouvez également leur demander leurs disponibilités pour avoir une meilleure idée du moment où ils pourront travailler sur votre projet.

La planification à cette étape vous permet de coordonner le travail des membres de votre équipe. Et surtout, vous ne pouvez pas les mettre « back à back ». Vous devez vous donner du temps. Par exemple, si vous voulez prévoir les étapes de révision et de mise en page, il faudra :

  • demander une date de livraison approximative à votre réviseur ;
  • vous garder un petit coussin en cas de retard ;
  • garder du temps pour votre validation ;
  • garder un autre petit coussin si vous avez des questions pour le réviseur.

Tout cela, avant la prochaine étape.

Vous devez être réaliste. Si vous travaillez à temps plein, que vous avez des enfants, que vous avez d’autres engagements, etc., aurez-vous vraiment le temps de valider la révision de votre livre en une semaine ?

Donc, faites l’exercice pour chaque étape (lecture professionnelle, révision, graphisme, infographie) et vous aurez une date approximative pour prévoir l’impression de votre livre.

La date de parution de votre livre

Qu’est-ce que la date de parution de votre livre ? Il s’agit de la date à laquelle il est prêt pour la vente. Prévoir la parution de son livre permet d’annoncer quand il sera réellement en vente.

Il faut donc calculer le temps d’impression ainsi qu’un petit coussin pour évaluer la date de parution.

La date de lancement de votre livre

Si vous décidez d’organiser un lancement pour votre livre, vous devez connaître sa date de parution. Après tout, vous voulez en avoir des copies à vendre lors du lancement. Vous calculerez donc un coussin entre la date de parution et le lancement du livre. Vous aurez également besoin de planifier la réservation de la salle, du traiteur, de la musique, les personnes qui vous aideront, etc.

La promotion

Pour moi, c’est un des points essentiels de la planification. Sans votre planification des étapes précédente, vous ne pourrez pas planifier votre promotion. Vous devez planifier pour savoir :

  • quand commencer à parler de votre livre ;
  • quand faire une prévente (si vous le souhaitez) ;
  • à quels événements vous voudrez participer pour vendre votre livre ;
  • quand organiser un tirage (si vous le souhaitez) ;
  • où vous voudrez vendre votre livre ;
  • etc.

Et je vous donne indice, ça ne se planifie pas au moment que vous avez le livre dans vos mains. Il sera trop tard.

La planification est un moyen de professionnaliser votre aventure d’autoédition. Vous savez où vous allez et comment vous y allez. Vous savez ce que vous voulez et surtout, vous montrez que vous abordez votre livre comme un produit à vendre et à diffuser auprès de ses lecteurs potentiels.

 

Pour savoir quoi planifier à chaque étape, téléchargez la checklist «Mon projet d’autoédition en 11 étapes». 

Diffusion-Distribution, Écriture, Livres, Projet édito // Autoédition, rédaction

Ton projet d’autoédition : de quoi as-tu peur ?

Il y a quelques semaines, dans mon groupe Autoédition | Groupe d’entraide, j’ai demandé à mes membres quelles étaient leurs craintes par rapport à l’autoédition. J’ai vite cru que ce serait l’argent. Et pourtant ! Il y a eu tant de réponses variées que j’ai décidé de répondre dans un article. Je crois que tu te retrouveras dans ces craintes. (Psst. Je t’invite à venir partager le tout sur le groupe.) Dans cet article, je vais donc te parler de ces peurs et comment les surmonter. Il n’y a pas de formule magique, j’ai moi-même une crainte. Découvre-la plus bas !

1. L’argent

Si tu me suis depuis un moment, tu sais que pour moi, la qualité est essentielle. Pourquoi faire un livre tout croche ? Un tel livre ne se vendra pas. Il ne trouvera pas son lecteur idéal. Pour faire un livre de qualité dont tu seras fier, tu dois investir. Tu dois t’entourer. En payant des professionnels en révision, en correction, en graphisme, etc., tu propulses ton projet à un autre niveau. Tu affirmes que ton projet est important, que tu veux qu’il soit parfait. Vois tes dépenses comme un investissement. La qualité que tu atteindras avec des professionnels, tu la gagneras en vente. Ce ne sera peut-être pas 100 copies d’un coup, mais tu en vendras. Tu en vendras parce que ton produit va être attirant et bien fait. Combinés à ton puissant message, tu trouveras ton lecteur.

2. Le perfectionnisme

Sérieusement, on veut tous que notre livre soit parfait. On ne veut pas une coquille, pas une erreur de mise en page. On veut une belle impression. On veut des couleurs vibrantes. On veut que notre contenu soit par-fait ! Parfois, on attend même qu’il soit trop parfait avant de passer à l’action. Croyez-moi, j’en sais quelque chose. Malheureusement, il ne faut pas attendre que ce soit parfait. On repousse alors le moment de plus en plus en se mettant une pression énorme.

Je fais des projets où nous sommes cinq personnes à lire chaque chapitre plusieurs fois et étonnamment, il reste toujours des coquilles niaiseuses. Nous sommes trois à vérifier chaque épreuve de chaque chapitre trois ou quatre fois et pourtant, il reste des erreurs de mise en page. Oui, je sais, c’est décourageant. Pourtant, le simple fait d’être où tu es en ce moment devrait te remplir de fierté. Salut ! Tu as écrit un livre (ou tu l’écris en ce moment). C’est déjà un grand projet. Tu dois donc lâcher-prise sur ces petits détails qui te font peur. Et ça compte aussi pour les erreurs de l’imprimeur. N’oublie pas de demander une épreuve avant qu’il imprime toutes tes copies, mais sache qu’on n’est jamais à l’abri d’une erreur ou d’un petit accident. Reste positif et fonce.

3. Les échéances

Personnellement, je trouve que les échéances sont motivantes ! Elles permettent de garder le cap, d’avoir une vision de notre projet… et surtout, de planifier toutes les étapes après l’impression (tu sais, promo + distribution). Le seul problème avec les échéances, c’est quand elles ne sont pas réalistes. Au moment d’écrire ces lignes, nous sommes fin juin. Si tu décides de publier un livre pour décembre, mais que tu n’as rien d’écrit, tu dois t’y mettre… MAINTENANT. On a tendance à penser que ça va se faire tout seul, que les mots vont nous arriver facilement étant donné qu’on connaît bien notre sujet. Ce n’est pas aussi facile que ça. Alors, avant de te fixer une échéance, fais-toi un plan. Détermine combien de temps tu as besoin pour écrire un chapitre, demande des soumissions pour évaluer le temps de révision et de montage de ton livre. (Je vais te dire un secret. Les réviseurs et les graphistes sont des gens occupés. Alors, il est fort possible qu’ils ne puissent pas faire ton livre le lendemain de ton envoi. Prévois le coup dans ton échéancier.) N’oublie pas ta vie quotidienne. Parfois, on ne peut pas aller aussi vite qu’on le souhaiterait. Oh ! Et surtout, dévoile la date seulement quand tu es certain qu’elle tient la route. La date, c’est d’abord un engagement envers toi-même.

4. La gestion de projet

Oui, il y a de la gestion : révision, infographie, budget, impression, promotion, distribution, etc. C’est inévitable… à moins que tu délègues le tout à une autre personne. Sinon, tu n’as pas le choix. Donc, retrousse tes manches et organise-toi. Crée un échéancier, un budget, un plan stratégique, des listes de points de vente à contacter, etc. Tu es maître de ton projet, c’est à toi de prendre le taureau par les cornes et de foncer. Oui, ça fait peur de prendre beaucoup de décisions, mais quand tu t’entoures bien, tu ne peux que réussir.

Surtout, donne-toi le temps. Ce n’est pas en faisant les choses rapidement qu’on obtient les meilleurs résultats. Prends ton temps pour bien établir tes stratégies.

5. La vente

Ça, c’est ma peur. Pas la vente en tant que telle, mais surtout que mon livre ne trouve pas son lecteur. Il y a donc deux points de vue sur le concept de « vente » : la peur de vendre et la peur de ne pas vendre.

La peur de vendre dans cet article signifie surtout que tu as peur de faire les démarches nécessaires pour vendre : organiser des séances de dédicaces, participer à des salons, aller dans des points de vente pour présenter ton livre, etc. Pourtant, c’est incontournable. Bien sûr, tu peux te contenter de ta boutique en ligne. Par contre, selon le genre de livre que tu publies, il est possible que ce ne soit pas suffisant pour vendre. Alors, vois-le comme une sortie de zone. Sortir de sa zone de confort, c’est très souvent gagnant. Les premiers coups, ça va être vraiment difficile. Ensuite, tu vas prendre le tour et tu vas convaincre tout le monde ! Avant de te présenter, prépare ton pitch et fais la liste de toutes les qualités de ton livre. Tu es le mieux placé pour en parler !

6. La distribution

Bête noire de l’autoédition, la distribution (et par extension, la promotion) est vraiment un point faible du processus. Tu dois concevoir ton livre comme un produit. Oublie la distribution à l’ancienne, tu n’auras pas accès à un distributeur. Alors, sois créatif.

Tu es maintenant un entrepreneur. Tu as créé un produit et tu veux le vendre. Bâtis une stratégie. Tu dois maintenant regarder ton livre comme un produit à vendre. Informe-toi sur le marketing, utilise les médias sociaux, etc. N’oublie pas ta boutique en ligne.

Voilà. Les peurs de l’autoédition ne sont pas insurmontables. Il te faut un mindset puissant. Tu prends le contrôle de ton projet et tu le mènes jusqu’au bout. Imagine la fierté que tu vivras. Imagine les émotions que tu vivras en tenant ton livre dans tes mains. Je crois que ce sentiment vaudra amplement toutes les sorties de zone que tu vivras pendant ton aventure en autoédition.  

Projet édito // Autoédition

Se vendre : penser son livre comme un produit


Choisir l’autoédition, c’est devenir entrepreneur. Après tout, pour être lus, vous devrez vendre votre livre. Sauf si, bien sûr, vous souhaitez seulement être lus par vos proches. Cet article s’adresse aux auteurs qui souhaitent faire voyager leurs livres. Vous devenez entrepreneurs. C’est maintenant le temps de penser à votre stratégie. C’est pourquoi il faut entrevoir votre produit et réfléchir à un petit plan d’affaires. Dans les prochaines lignes, je vous propose de surveiller quelques éléments afin d’envisager votre livre comme votre premier produit. Comment vendre votre livre si vous ne mettez pas certains éléments en place.

Miser sur les éléments qui vous distinguent

Si ce n’est pas déjà fait, rendez-vous à la bibliothèque ou à la librairie pour observer les ouvrages de vos concurrents. On trouve souvent l’édition romantique, mais il n’en demeure pas moins qu’il faut vendre.

Observez les livres de vos concurrents et faites la liste des éléments qui vous distinguent. Utilisez ces éléments dans vos communications sur les médias sociaux, dans des événements, etc.

Pensez votre couverture, votre quatrième de couverture et votre table des matières

La première chose qu’on voit, c’est la couverture de votre livre. Prenez le temps de la bâtir avec votre graphiste. Elle transmettra votre personnalité, votre message, etc. Vous devez donc convaincre votre lecteur potentiel au premier coup d’œil.

La deuxième chose qu’on regarde est la quatrième de couverture. Votre texte doit être court et punché. Vous faites un livre de non-fiction ? Listez les avantages. Dites pourquoi nous devons lire votre livre. Vous faites un livre de fiction ? Racontez l’histoire, mais évitez de trop en dévoiler. La quatrième de couverture est l’art de séduire votre lecteur potentiel.

La table des matières est aussi un précieux allié pour un livre de non-fiction. Parfois, on trouve nos titres de chapitre attirants et percutants. Pourtant, s’ils ne sont pas clairs sur le sujet du chapitre, certaines personnes pourraient refermer votre livre. Des titres qui annoncent le contenu permettent au lecteur potentiel d’avoir une idée précise sur le contenu et voir s’il peut combler ses besoins.

Connaître votre public

Comme tout bon businessman ou businesswoman, vous devez connaître à qui s’adresse votre livre. Qui le lira ? En le connaissant, vous pourrez plus facilement communiquer avec lui. Vous saurez ce qui l’intéresse et où le trouver. Vous saurez comment votre livre l’aidera dans son quotidien et vous saurez quels mots-clés utiliser pour l’interpeler.

Calculer votre prix de vente

Pour les produits, les entreprises calculent leur prix de vente avec les différents frais encourus pour le projet. Pour les livres, vous devez aussi calculer votre prix. Par contre, vous devez aussi vous fier au marché. On sait qu’un format poche a un prix entre 11,95 $ et 19,95 $ et qu’un grand format tourne autour de 35,95 $ et 39,99 $.

Voyez comment vous pouvez respecter ces prix. Il ne faut pas le faire à tout prix. Par contre, vous devez être conscient de votre prix de vente. Comme les livres sont un produit du haut de la pyramide de Maslow (besoin d’estime, besoin d’accomplissement), ils ne sont pas la priorité quotidienne de plusieurs d’entre nous. Vous devez donc être convaincants, notamment avec le prix. Si vous avez deux livres avec des approches semblables et un petit budget, vous choisirez peut-être en fonction du prix.

Bâtir une stratégie de distribution

Choisir l’autoédition, c’est choisir de tout faire soi-même. Prenez le temps de développer votre stratégie de distribution dès le départ. Que pouvez-vous regarder pour planifier votre distribution ? Voici quelques idées.

  • Les points de vente à contacter
  • Une boutique en ligne
  • Les points de vente en ligne
  • Les événements auxquels participer
  • Les influenceurs à contacter

Bâtir une stratégie marketing

Pour vendre votre livre, il vous faut une stratégie marketing. Assoyez-vous et pensez-y.

  • Où vendrez-vous votre livre ? Une boutique en ligne ? Des points de vente ?
  • Comment communiquerez-vous avec vos lecteurs potentiels ? Médias sociaux, événements, etc. ?
  • Quels outils promotionnels utiliserez-vous ? Signets, dépliants, affiches, etc. ?

N’oubliez pas de définir les mots clés qui vous permettront de communiquer avec votre lecteur potentiel. Quel est son problème ? Comment votre livre pourrait l’aider ?

 

Surtout, ayez un point de vue entrepreneurial pour votre projet d’autoédition. Informez-vous comme un entrepreneur : comment gérer ses médias sociaux, comment faire son marketing, quels produits promotionnels produire, etc. Un livre est un produit. Il doit être vendu pour être lu. N’attendez pas avoir le livre entre vos mains pour penser à votre stratégie de vente. Prenez le temps d’y penser dès le départ.

Alors, prêt à planifier la vente de votre livre ?

Écriture, Projet édito // Autoédition

Écrire un livre, connaître son lecteur idéal

Oublions le côté romantique du livre. Écrire un livre, c’est comme développer un produit. (Je parle principalement des œuvres de non-fiction bien sûr.) Il est important de le réfléchir comme un produit. J’entends déjà des gens qui seront offusqués, qui diront qu’il faut écrire un livre avec son cœur, sans tenir compte des lecteurs. Je ne suis pas d’accord. Pour être lu, il faut vendre. Et pour vendre, il faut connaître son public. Alors, à qui s’adressera votre livre ? Dans les prochaines lignes, je vous dirai savoir qui est votre lecteur idéal et pourquoi vous devriez le connaître vraiment.

Le lecteur idéal: qui est-ce?

Au risque de « péter votre bulle », il y a des livres qui sont commandés par les éditeurs. Oui oui, ils ne sortent pas de l’imaginaire de l’auteur, mais plutôt d’une commande d’un éditeur. Ça compte pour certaines séries de romans, mais aussi pour plusieurs livres pratiques. Comme le sous-entend le mot « commande », l’éditeur a une idée précise sur certains points de ce qu’il veut.

C’est la même chose pour votre livre. Que vous écriviez un livre pour partager votre témoignage ou votre expertise, vous devez savoir pour qui vous écrivez. Vous devez savoir ce qui le touche, ce qui l’interpelle pour écrire un livre qui le fera vibrer.

Sans plus attendre, voici pourquoi vous devriez connaître votre lecteur idéal.

Pourquoi connaître son lecteur idéal ?

1. Votre couverture et votre maquette intérieure

Vous ferez des choix directement liés votre public lorsqu’il sera question de votre couverture et de votre maquette intérieure. Si vous écrivez un témoignage, que choisirez-vous ? Une illustration ou une photo ? Regardez les livres sur les tablettes. Ce n’est pas pour rien que beaucoup de couvertures se «ressemblent». Elles ont le même public. Si elles dérogent trop du modèle «populaire» du moment, elles risquent de ne pas attirer l’œil du public.

Votre maquette intérieure ? Bien sûr qu’elle est touchée par votre lecteur idéal. Votre lecteur est un enfant ou un adulte ? Selon votre réponse, vous devez ajuster votre soutien visuel. Votre lecteur a-t-il plus de 60-70 ans ? Il est probable que vous deviez mettre les titres et le texte un peu plus gros. Soyez à l’écoute de votre lecteur, il vous en sera grandement reconnaissance.

2. Le support

Ferez-vous un livre imprimé ou un livre numérique… ou les deux ? Si votre public est plus âgé, peut-être qu’il ne sera pas à l’aise avec le livre numérique. L’inverse est aussi vrai.

3. L’angle de traitement de votre sujet

Vous adressez-vous à des débutants, des experts ? Vous n’aborderez pas un sujet de la même façon. Si vous vous adressez à des experts, vous n’aurez pas à définir certains termes techniques. Par contre, si vous écrivez pour des débutants, vous devrez les définir et même, les répéter à l’occasion dans le livre pour faciliter la compréhension de votre contenu.

La narration

Si vous racontez une histoire, vous devrez faire attention aussi à votre lecteur. Vous devrez savoir s’il connaît certaines références historiques ou de quelle région il vient (par exemple, pour savoir si vous pouvez utiliser certaines expressions).

Le format

Selon votre sujet, vous devrez choisir si votre lecteur idéal est prêt à vous lire dans un format poche par exemple. Si votre lecteur est du genre à prendre beaucoup de notes, voudrez-vous lui donner un petit livre ou y aller plutôt avec un grand format.

Le prix

Ça va de pair avec le format. Bien sûr, beaucoup de données influencent le calcul de votre prix, mais vous devez demeurer sensibles à votre marché. Si tous les livres de votre domaine sont 24,95 et que le vôtre vous revient à 45 $, vous devez vous démarquer. Vous devez avoir des avantages concurrentiels pour convaincre le lecteur de vous choisir.

 

Comme vous le voyez, le lecteur idéal a de l’influence sur plusieurs facettes de votre projet de livre. Bien entendu, vous devez demeurer authentiques dans votre écriture. Vous devez seulement utiliser ce que vous savez de votre client idéal pour mettre votre expertise et votre histoire en valeur.

Projet édito // Autoédition

Comment publier mon livre?

Il y a quelques semaines, je faisais des recherches sur un sujet et Google me suggérait toujours cette question : Comment publier mon livre ? Vous devez donc être plusieurs à vous poser la question. J’ai décidé d’y répondre. Dans cet article, je vous propose une vision d’ensemble des différents types d’édition. Vous verrez les options qui s’offrent à vous et mes conseils pour chacune d’elles. Vous pourrez enfin vous questionner pour choisir l’option qui vous convient.

Les trois principales formes d’édition sont l’édition traditionnelle, l’édition à compte d’auteur et l’autoédition. Il y a d’autres formes plus «obscures», comme l’édition commanditée, mais nous n’en parlerons pas dans cet article.

L’édition traditionnelle ou l’édition à compte d’éditeur

L’édition traditionnelle est l’édition comme on la connaît principalement. Ce sont des éditeurs qui publient des manuscrits qu’ils ont reçus ou commandés. On l’appelle aussi (quoique rarement) l’édition à compte d’éditeur, parce que c’est l’éditeur qui assume les frais de publication.

Il faut comprendre que l’éditeur reçoit des milliers de manuscrits par année. Évidemment, il a un budget. Il ne peut donc pas publier tous les livres qu’il reçoit. De plus, les livres passent par un comité de lecture afin d’assurer un certain niveau de qualité du texte et qu’ils respectent la ligne éditoriale de la maison d’édition.

Les maisons d’édition font partie d’un réseau de professionnels que l’on appelle souvent «la chaîne du livre». L’éditeur publie un livre, le diffuseur assure la représentation de l’ouvrage, le distributeur s’occupe de la logistique (livraison, gestion des stocks, etc.) et le libraire vend le livre. C’est la version simplifiée, mais vous voyez le portrait. Chaque intervenant se prend un pourcentage du prix de vente du livre. Par conséquent, l’auteur reçoit généralement 10% du prix de vente sur chaque livre vendu, sauf si vous êtes une grande vedette.

Mes conseils :

  1. Pour l’envoi de manuscrits, assurez-vous de respecter les normes imposées par les éditeurs.
  2. Faites vérifier votre contrat avec un avocat ou un agent littéraire ayant la formation adéquate.
  3. Assurez-vous d’être consulté aux différentes étapes. Par contre, soyez conscient que l’éditeur doit faire certains choix pour être aligné avec sa politique éditoriale.
  4. Impliquez-vous dans la promotion. Les éditeurs aiment les auteurs qui s’impliquent pour faire connaître leurs livres.

L’édition à compte d’auteur

L’édition à compte d’auteur signifie que c’est l’auteur qui paie pour publier son livre. Il remet son manuscrit à un éditeur pour qu’il publie le livre. L’édition à compte d’auteur n’a pas toujours bonne presse. On accuse souvent ces éditeurs de prendre les sous des auteurs sans offrir de soutien éditorial comme la lecture de manuscrit, un regard sur la révision, etc. Par contre, ce type d’édition peut être intéressant pour les gens qui n’ont pas beaucoup de temps ou qui ne sont pas à l’aise avec la gestion de projet. C’est important de magasiner son éditeur.

Bien sûr, comme vous payez pour le service, vous demeurez propriétaire de vos droits.

Mes conseils :

  1. Assurez-vous d’être consulté à chaque étape.
  2. Vérifiez le contrat avec la maison d’édition auprès d’un avocat ou d’un agent littéraire qualifié.
  3. Demandez du soutien. On reproche souvent à l’édition à compte d’auteur de ne pas offrir le soutien éditorial adéquat, notamment la lecture de manuscrit.

 

Pour l’édition traditionnelle ou l’édition à compte d’auteur, rappelez-vous qu’il y a de bons éditeurs et de mauvais éditeurs. C’est comme dans n’importe quelle profession. Dépassez votre souhait d’être publié pour trouver un éditeur qui vous écoute. Assurez-vous d’avoir une belle connexion avec lui.

L’autoédition

L’autoédition est une forme d’édition où l’auteur prend en charge toutes les étapes et tous les frais. Il est responsable de gérer son projet, d’engager les professionnels et de bâtir une stratégie de diffusion et de distribution.

L’autoédition demande de l’investissement de temps et d’argent. Pour obtenir un livre de qualité, il faut investir, que ce soit dans la forme (graphisme, outils marketing, etc.) ou le fond (révision linguistique, lecteur professionnel, etc.). Bien sûr, c’est à vous de choisir où vous voulez investir, mais assurez-vous de prendre des choix éclairés pour faire un ouvrage de qualité.

Quand l’autoédition a mauvaise presse, on parle souvent de la piètre qualité de la publication : choix du papier, graphisme de mauvaise qualité, fautes de français, etc. Votre livre est votre porte-parole, votre ambassadeur, une mauvaise qualité peut nuire à votre contenu et à votre image.

Mes conseils :

  1. Assurez-vous de bien vous entourer pour profiter de l’expertise des professionnels avec qui vous travaillerez : réviseur, correcteur, lecteur professionnel, graphiste, etc. Bâtissez une équipe éditoriale qui contribuera à la réussite de votre livre.
  2. Ayez une attitude professionnelle pour votre projet. Qu’est-ce que je veux dire ? Faites des choix professionnels. Ne vous empressez pas de publier par manque de budget par exemple. Prenez le temps de bien faire les choses afin que votre livre soit à la hauteur de son contenu.
  3. Faites une étude de marché. Une étude de marché pourra vous aider à faire des choix éclairés en regardant ce qu’il y a déjà sur les tablettes.

 

>> Dans les ressources gratuites, vous avez un tableau qui récapitule les avantages et les désavantages de chaque type d’édition. Vous pouvez y avoir accès en vous abonnant à l’infolettre.

 

Quelques questions à me poser pour choisir la bonne option

Chaque type d’édition a des avantages et des désavantages. Pour choisir la bonne option, vous devez réfléchir à vos priorités. Voici quelques questions à vous poser pour pousser votre réflexion.

  1. Comment est-ce que je perçois l’édition traditionnelle?
  2. Quelles sont mes forces et mes faiblesses pour mon projet d’édition?
  3. Quelles sont mes peurs quant à mon projet de publication?
  4. Quelle est ma position quant aux droits d’auteurs?
  5. Comment est-ce que j’envisage le branding de mon livre?

N’hésitez pas à poser des questions pour faire un choix éclairé. Et surtout, ne pensez pas que l’autoédition vaut moins que l’édition traditionnelle. Il faut faire un choix qui nous convient parfaitement pour avoir le livre ses rêves.

 

>> Rejoins le groupe Autoédition | Groupe d’entraide sur Facebook pour partager vos questions et votre parcours avec d’autres personnes amoureuses des livres.

Projet édito // Autoédition

Publier un livre: faire une étude de marché

 

Je le dis souvent. Au travail, je n’ai pas une approche romantique du livre. J’ai plutôt une approche communicationnelle : un livre doit rencontrer son public. Pour ce faire, il faut non seulement connaître son publier, mais il faut aussi connaître ses concurrents. Certaines personnes n’aiment pas entendre que le livre est un produit, mais c’en est un! Il doit être vendu et consommé. Encore plus en autoédition, lorsque l’auteur doit assumer tous les frais. Pour connaître la compétition, rien de mieux qu’une étude de marché. Que vous écriviez un roman ou un livre de non-fiction, une étude de marché peut être intéressante. Je vous invite à découvrir pourquoi vous devriez faire une étude de marché et quels éléments vous devriez surveiller.

Avant de commencer, sachez que la longueur de votre étude de marché est à votre discrétion. Ce sera un outil pour vous avant tout. C’est à vous de juger combien de livres vous voulez regarder. Pour une couverture complète, il est préférable d’y aller avec 5 livres et plus. Par contre, 3 livres peuvent être bien assez selon votre domaine. N’oubliez pas de prioriser les livres récents, notamment pour la mise en page, la couverture et même, l’angle adopté par l’auteur.

Pourquoi faire une étude de marché?

Le livre est un produit qui entre en compétition avec des milliers d’autres produits chaque année… et pas seulement des livres. Quand on y pense, les connaissances que vous souhaitez transmettre sont en compétition avec les blogues, les podcasts, etc. de votre domaine. Si vous écrivez un roman, ne vous sentez pas à l’abri. Une étude de marché peut être très utile pour savoir comment vous positionner sur le marché.

Cette étape peut sembler inutile pour plusieurs. Pourtant, l’étude de marché permet d’apprendre une foule d’informations sur les livres de votre secteur d’activités ou de votre genre. Voici des raisons plus précises de faire une étude de marché.

  1. Connaître la concurrence. Comme je le mentionnais plus haut, oui, le livre est en compétition avec d’autres livres… et d’autres médias. La première étape dans une étude de marché est de chercher ses concurrents. Si vous connaissez bien votre domaine, vous connaîtrez sûrement déjà des auteurs et des livres. Dépassez ce stade. Découvrez des auteurs moins connus, mais dont le livre a un format semblable à ce que vous voulez écrire.
  2. Découvrir les forces et les faiblesses des livres des concurrents. En observant les ouvrages de vos concurrents, vous pourrez bâtir un plan solide. Vous pourrez profiter de leurs forces et utiliser les faiblesses à votre avantage. Par exemple, si vous constatez qu’ils ne montrent pas assez d’exemples de famille où les deux parents travaillent, vous pourrez présenter ces exemples dans votre livre.
  3. Mieux vous distinguer. En connaissant vos concurrents et leurs faiblesses, vous comprenez que vous pourrez vous distinguer. Que ce soit pour la couverture ou la maquette intérieure, vous aurez la possibilité d’avoir une vue d’ensemble des plus récents ouvrages pour vous tailler une place sur le marché.
  4. Valider des choix. Si vous avez déjà commencé, voire terminé la rédaction, l’étude de marché pourra vous permettre de valider vos choix dans la structure du livre par exemple. Vous pourrez valider vos choix de couverture et de maquette aussi.
  5. Gagner en professionnalisme. L’autoédition est une arme à double tranchant. Il faut faire attention, car vos choix pourraient nuire à la qualité de votre livre. En sauvant de l’argent ici et là, vous pouvez nuire à votre produit carrément. En analysant le marché, vous pourrez faire des choix éclairés et adaptés à votre public. Vous saurez donc où investir.

 

L’étude de cas permet vraiment d’avoir une vue d’ensemble pour vous distinguer et vous tailler une place sur le marché.

 

Après tout, vous voulez être lu, non?

 

Les éléments à surveiller

Je vous présente ici les principaux éléments à surveiller quand vous faites une étude de marché. Bien sûr, certains éléments pourraient ne pas être utiles pour vous. N’hésitez pas à adapter la liste suivante à votre projet.

  1. La couverture et ses composantes. Évidemment, la première chose que l’on voit, c’est la couverture. Cet élément doit obligatoirement être dans votre étude de cas. D’ailleurs, c’est un des éléments pour lesquels la date de publication des ouvrages que vous étudierez est essentielle. Les couvertures et les styles graphiques vieillissent et évoluent à travers le temps. Alors, même si vous trouverez un concurrent pertinent, mais qu’il date de 1990, il est possible que la couverture ne parle plus à votre lecteur idéal.
    Prenez le temps de lister les éléments qui la composent : nom de l’auteur, maison d’édition, sous-titre, élément visuel. Mettez le plus de détails possible sur ce que vous inspire l’élément visuel. Idéalement, prenez une photo pour ne pas oublier la couverture si vous y revenez plus tard!
  2. La quatrième de couverture ses composantes. Écrire une quatrième de couverture demande d’être stratégique. Il faut savoir se vendre, sans trop en révéler. Pour vous guider, notez tout ce qui est présenté dans la quatrième de couverture. Parle-t-on des sections présentées dans le livre ? Parle-t-on des avantages concurrentiels, comme les tableaux, les exemples, les exercices ?
    Aussi, n’oubliez pas de noter les éléments visuels de la quatrième de couverture. Est-ce seulement du texte ? Y a-t-il des titres ? Y a-t-il un tableau récapitulatif ? Comme pour la couverture, vous pouvez prendre une photo pour y revenir plus tard au besoin.
  3. La table des matières. Il ne s’agit pas ici de regarder la présentation visuelle de la table des matières. Quoique… vous pouvez vous inspirer. Par contre, vous pourriez voir comment est structuré le livre : bibliographie, glossaire, index, sections (sujets traités), caractéristiques du manuel, préface, etc. En peaufinant les sections de votre livre, vous montrerez votre professionnalisme.
  4. Les supports visuels. Dressez la liste des éléments visuels utilisés dans la maquette du livre : tableaux, figures, encadrés, rubriques, pictogrammes, etc. Notez également leur utilité. Est-ce que les encadrés sont utilisés pour présenter quelque chose en particulier, comme des exemples ? Est-ce qu’il y a des pictogrammes pour guider le lecteur ? Voyez ensuite comment vous pourriez utiliser des concepts et des éléments visuels qui dynamiseront la lecture de votre livre, mais aussi qui contribuera à la compréhension de votre contenu.
    Ça compte aussi pour les photos et les illustrations.
  5. Le prix. Bien entendu, vous devrez faire des calculs pour vous assurez d’être rentable. Par contre, vous pouvez regarder les prix des livres de vos concurrents pour vous assurer d’être dans la bonne tranche.
  6. La mise en page générale. Regardez la mise en page générale des autres livres. Notez comment ils présentent les titres, les sous-titres, le texte courant. Vous pourrez voir ce qui s’applique aux ouvrages de votre domaine. Vous pouvez également noter le format du livre. Si vous prévoyez faire un grand format, mais que tous les livres dans la même catégorie sont en format poche, il y a sûrement une raison.
  7. Le public cible. Si vous écrivez un livre pour les femmes, restreignez votre public. Est-ce des mamans ? Si oui, est-ce des mamans à la maison, des mamans qui travaillent ? Des mamans qui tricotent ? Des mamans qui s’entraînent ? Voyez comment vos concurrents écrivent à leur public. Soyez attentifs aux détails.
  8. L’angle de traitement. Si vous trouvez des livres qui traitent du même sujet que vous, étudiez comment vos concurrents l’abordent. Dans quel angle le présente-t-il ? L’idée n’est pas de reprendre le même angle, c’est plutôt de voir comment vous vous positionnez par rapport à leur façon d’aborder le sujet. Si vous avez le même angle, voyez comment vous pourriez vous distinguer, notamment avec les éléments nommés ci-dessus.

 

Voilà !

Je crois que vous êtes équipés pour commencer votre propre étude de marché. Vous avez des questions, n’hésitez pas à m’écrire.

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Ça coûte combien l’autoédition ?

Soyons franc. L’autoédition, ça peut coûter aussi cher que vous le souhaitez… et ça ne peut pas rien coûter. Vous devez investir un minimum pour avoir un livre de qualité à votre image… et comme dans tout, vous pouvez toujours payer pour des extras et faire grimper la facture. Donc, avant d’attaquer cet article, il faut déjà s’entendre sur quelques principes :

  1. Les gens ne travaillent pas gratuitement… sauf peut-être votre meilleur ami. Certains services semblent évidents, comme la révision linguistique. Pourtant, toutes les personnes qui travailleront sur votre livre contribueront à son succès. Il ne faut pas penser que l’un est plus important que l’autre. Alors, ce n’est pas vrai que le travail d’un illustrateur est moins important que celui de votre réviseur linguistique. Ce n’est pas juste une illustration, c’est votre image. Il y a une recherche importante pour arriver à ce résultat, comme la réviseure qui recherche les règles concernant différentes utilisations linguistiques.
  2. Les prix peuvent grandement varier. Une des questions qu’on me pose le plus souvent, c’est : « Oui, mais as-tu une échelle de prix ? Une idée de combien ça pourrait coûter ? » La réponse est : oui… mais surtout non. Beaucoup de données influencent les estimations que vous recevrez pour bâtir votre équipe éditoriale. Un exemple simple serait l’impression. Tout influence le prix : le papier, le type de reliure, la couleur, le format, etc. Alors, la seule vraie façon de répondre à la question « Combien ça coûte ? », c’est de demander des prix pour votre projet.

Pourquoi investir dans votre projet d’autoédition ?

Avant de parler de prix, voici pourquoi vous devriez prendre le budget de votre projet au sérieux.

  1. Pour livrer une expérience de lecture qui marquera votre lecteur

Voulez-vous un livre à tout prix, ou voulez-vous un livre à votre image ? En partageant votre expertise, vos connaissances, votre vécu, vous vous mettez de l’avant. Que voulez-vous que les gens retiennent de leur lecture ? Pas seulement de leur lecture, de leur expérience globale ! Oui oui, la couverture, le papier, la mise en page, tout influence notre expérience de lecture. Vous voulez marquer votre lecteur, assurez-vous de livrer un ouvrage qui offre une expérience de lecture incroyable en cohérence avec votre message.

  1. Pour avoir un livre qui correspond à votre image de marque

En plus d’une expérience de lecture, votre livre doit parler pour vous. Il deviendra votre porte-parole. Il doit donc transmettre un message bien précis : celui de votre marque. Même si vous n’avez pas une entreprise, si vous vous lancez dans l’autoédition, vous décidez d’être travailleur autonome, puisque vous souhaitez vendre votre livre, non ?

Vous devenez donc votre propre marque. Qui êtes-vous ? Quel est votre objectif ? Quelles sont les valeurs que vous voulez faire passer dans votre ouvrage : détermination, connaissance, persévérance, etc. ? Il est important de se connaître pour mettre son image de l’avant. Êtes-vous un professionnel coloré ? Alors, pourquoi faire un livre à la mise en page ennuyeuse ?

  1. Par fierté

Vous bâtissez une expérience de lecture incroyable, à votre image en plus… Il ne faut pourtant pas oublier quelque chose de très important : la fierté. L’écriture d’un livre et l’autoédition de celui-ci sont un projet d’envergure qui demande beaucoup d’investissement personnel (pas seulement d’argent). Soyez fier de votre produit. Si vous ne l’êtes pas, vous ne pourrez pas le vendre. Et il faudra le vendre pour être lu… à moins bien sûr que vous le donniez. C’est à vous de voir.

Où et combien investir ?

Par où commencer ? Par planifier. Planifier votre budget et votre équipe. Il est important de dire qu’un professionnel ne se magasine pas seulement sur la base de son prix. Suivez votre feeling. Vous devez être à l’aise avec la personne que vous choisirez. Après tout, elle aura la prochaine étape de votre projet entre les mains.

Voyons maintenant chaque étape où vous aurez à investir. Je vous présente ici les étapes incontournables dans un processus professionnel. Rappelez-vous que chaque étape est optionnelle. Pourtant, certaines étapes semblent essentielles, comme la révision linguistique. Si votre budget est restreint, miser sur vos forces et déléguer vos faiblesses.

La lecture de manuscrit

Pour certains, la lecture de manuscrit par un lecteur professionnel pourra sembler inutile et pour d’autres, essentielle. La lecture de manuscrit vous permet d’avoir un regard extérieur sur votre texte, d’avoir des commentaires constructifs qui vous permettront d’améliorer votre texte et de connaître les points faibles à retravailler.

Plusieurs lecteurs professionnels, qu’ils soient agents littéraires ou conseillers littéraires ou comme moi (coucou !), ont des forfaits de lecture de manuscrit. Vous pourrez avoir des lectures approfondies ou en surface. Vous pourrez également avoir la lecture des premières pages seulement, par exemple.

Maximiser votre budget pour choisir le forfait qui vous convient. N’oubliez pas que vous souhaitez partager vos connaissances et votre expertise. Vous pouvez donc faire appel à un collègue aussi pour avoir une lecture plus scientifique de votre manuscrit. Qu’est-ce qu’une lecture scientifique ? Il s’agit d’un professionnel de votre milieu qui vous donne ses commentaires sur son manuscrit. Ses commentaires seront davantage en lien avec le contenu. Le lecteur généraliste pourra vous faire des commentaires sur le contenu, mais aussi sur la structure.

Combien ça coûte ? Le prix d’une lecture approfondie pourra dépasser plusieurs centaines de dollars, mais le lecteur vous remettre une fiche de lecture détaillée. Pensez qu’il s’agit d’un investissement pour améliorer la qualité de votre texte au regard de votre lecteur idéal.

La révision linguistique

Nul besoin de vous décrire de long en large la révision linguistique. Le réviseur s’assurera de la qualité de langue de votre manuscrit. Il pourra aussi faire des commentaires quant à la compréhension et parfois, à la structure.

Combien ça coûte ? Ne soyez pas surpris si je vous dis que le prix varie grandement selon le manuscrit. Plusieurs éléments peuvent influencer le prix. D’abord, le niveau de difficulté de la révision. Si vous avez de grandes difficultés en écriture, il est possible que le réviseur travaille plus longtemps sur votre manuscrit. Le prix augmentera alors. Certains réviseurs ont un tarif au mot, d’autres ont un tarif à l’heure.

La révision linguistique repose sur une grande confiance. Votre réviseur devra comprendre votre objectif. Par exemple, si vous souhaitez vulgariser des concepts théoriques, il devra respecter cette consigne et respecter votre souhait de simplification. Si vous vous adressez à des experts dans votre domaine, choisissez un réviseur qui a de l’expérience dans ce domaine afin qu’il puisse comprendre le sujet de votre texte.

L’infographie

L’infographie comporte deux volets : la maquette intérieure et la couverture.

La maquette intérieure est toute la présentation intérieure du texte. La couverture, je crois que vous savez ce que c’est. Certains graphistes ne font pas de couverture, alors que d’autres ne font pas de mise en page intérieure. Informez-vous afin de vous assurer que votre graphiste est à l’aise avec deux volets. Sinon, vous pourriez avoir deux graphistes.

Combien ça coûte ? Le prix pour la maquette intérieure varie selon différents facteurs (êtes-vous vraiment surpris ?) : complexité des éléments à présenter (titres, onglets, numéros de pages), présence d’illustrations, etc. Certains graphistes vous feront un prix à l’heure. D’autres vous donneront un prix pour le concept général, puis un prix à la page.

Pour la couverture, il ne faut pas oublier qu’elle est le premier élément que le lecteur potentiel verra. Elle doit être unique, attirer l’œil et faire passer un message puissant. Elle doit parler à votre lecteur idéal. Il faut donc compter plusieurs centaines de dollars pour une couverture, en haut de 400 $.

L’impression

Avoir un livre imprimé est tellement plus excitant. Pourtant, l’impression peut être un poste budgétaire effrayant.

Combien ça coûte ? Voilà une question piège. Si plusieurs facteurs peuvent influencer le prix de toutes les étapes de votre projet, sachez que les possibilités sont pratiquement infinies pour l’impression. Il y a le type de papier, le type de reliure, le type de papier pour la couverture, le format, le nombre de pages, etc. De plus, il faut savoir que plus vous commandez, plus le prix par exemplaire sera petit. C’est le prix du gros.

Le marketing

Le marketing est vraiment difficile à chiffrer. Vous avez les outils de promotion, le web, les consignations, les événements, les conférences, etc. Vous devez donc miser sur des éléments de marketing avec lesquels vous êtes à l’aise :

  • le marketing en ligne : boutique en ligne, médias sociaux, etc.
  • les événements : salons du livre, salons des artisans, etc.
  • les outils de promotion : argumentaire, signets, affiches, etc.
  • les conférences : parler devant public, ça vous tente ?

Combien ça coûte ? Autant que vous le souhaitez ! À vous de vous lancer !

 

Voilà ! C’était mon article sur le coût de l’autoédition. Il ne vous donnera jamais le prix exact d’un projet, parce que tous les projets sont différents. Par contre, vous savez maintenant à quoi vous attendre. Si vous êtes du genre anxieux quand on parle d’argent, prenez le temps de demander des prix, de vous bâtir un budget. Éviter d’avoir des surprises en cours de route. Préparez-vous et vous vivrez une aventure incroyable qui vous amènera un sentiment incroyable de fierté et d’accomplissement !

Projet édito // Autoédition

Réussir ton aventure d’autoédition sans expérience

Tu as ton manuscrit. Puis, tu te dis : «Par où commencer ?» Tu penses à ton inexpérience en édition. Devrait-elle t’arrêter ? En 2018, je te souhaite de passer à l’action. Malgré ton manque d’expérience en édition, tu pourrais bien avoir 4 choses essentielles pour réussir ton aventure en autoédition : une vision, de l’organisation, de la volonté et un esprit de vente. En lisant ce texte, tu verras si tu as tout pour vaincre ton manque d’expérience.

La vision

Peut-être souhaites-tu être publié depuis longtemps… ou depuis quelques temps seulement. Toutes les réponses sont bonnes. L’important, c’est que l’envie de publier est si forte que tu te vois déjà en train de tenir ton livre entre tes mains. C’est vrai, tu aurais peut-être aimé que ce soit sous la bannière d’une maison d’édition reconnue (on comprend ça !). Pourtant, l’autoédition s’offre à toi pour diverses raisons. Tu te vois bien à Noël apporter ton livre pour le montrer à tous les membres de ta famille.

Tu as déjà une vision.

La vision peut prendre différents chemins. La première voie est celui du produit fini. On se voit bien tenir un livre avec notre nom sur la couverture. Mais encore ? Que veux-tu pour la qualité de ton livre ? Quel genre de papier ? Quel genre de couverture ? Des photographies, des illustrations ? Quel format ? La vision peut aussi s’appliquer à la diffusion de ton livre : dans ta librairie préférée, dans ton café préféré, dans la vitrine de ta boutique, sur des grands sites de vente en ligne, etc.

Pour savoir comment définir ta vision, je te propose de lire ce texte.

L’organisation

L’organisation, c’est :

  • la planification de ton projet qui te permet d’éviter les surprises ;
  • la gestion de ton projet pour éviter qu’il ne s’éternise ;
  • ton équipe qui te permet d’atteindre ta vision de publication.

L’organisation passe surtout par la discipline. Tu feras ce projet dans le confort de ton foyer, de ton atelier, de ton bureau, pas dans un cadre formel. Tu dois donc apprendre à te discipliner et à gérer ton temps pour atteindre ton objectif dans l’échéancier que tu as bâti.

Tu trouveras une foule d’outils sur la page Ressources gratuites. Inscris-toi à l’infolettre (dans la barre latérale) pour y avoir accès.

La volonté

Tu dois vouloir ce projet au plus profond de toi. Publier est un projet de cœur. Oui, il peut être pratique pour ta visibilité, ta crédibilité, ta business… mais il doit aussi venir de ton cœur.

Tu dois avoir la volonté de faire un produit de qualité. (C’est pas mal plus difficile de vendre un produit bâclé.)

Tu dois avoir la volonté de planifier ton projet pour éviter les mauvaises surprises… et du même coup, le découragement.

Tu dois avoir la volonté de rendre ce projet exceptionnel.

Tu dois avoir la volonté de croire en toi.

Alors, le veux-tu vraiment ?

L’esprit de vente

Eh oui. Difficile d’y échapper. Si tu choisis l’autoédition, tu n’as pas d’équipe de vente à ton service… à moins bien sûr que ta business possède une équipe de vente. Si tu te publies comme un projet personnel, tu dois être prêt à te vendre.

Es-tu prêt à te présenter aux gens dans divers événements ? Es-tu prêt à animer différents médias sociaux pour parler de ta passion et partager ton amour pour ton projet ? Ton meilleur atout sera de te bâtir une communauté. Tu dois pouvoir te créer une image de marque. Après tout, tu es l’auteur et la maison d’édition. Tu es la marque de ton projet. C’est à toi de prendre le contrôle de la vente et de bâtir une stratégie qui te ressemble.

 

Cet article voulait te faire réfléchir et te dire que tu n’as pas besoin d’expérience pour te lancer en autoédition. Tu dois avoir une vision, faire preuve d’organisation, le vouloir plus que tout et partager ta passion dans une stratégie de vente.

 

Alors, prêt pour la grande aventure ?

Projet édito // Autoédition

3 questions à te poser pendant les Fêtes pour passer à l’action en 2018

Dans le temps des Fêtes, on est bousculé par le temps… justement ! Les partys et les soupers s’enchaînent. Les journées filent et au final, les Fêtes se terminent sans avoir pu prendre du temps pour soi. De plus en plus de personnes souhaitent prendre du temps pour faire le bilan de l’année et prévoir l’année suivante. Si ça vous arrive, vous vous dites sûrement PAR OÙ COMMENCER ? Voici 3 questions à te poser pour passer à l’action en 2018… avant même de planifier ton projet !

Pourquoi je veux écrire un livre et le publier ?

C’est souvent un feeling, une inspiration. Alors, prends le temps de mettre des mots sur ce sentiment. Tu pourras mettre le doigt sur ce qui t’allume vraiment dans ce projet.

C’est un projet qui te demandera beaucoup de volonté et d’énergie. En cas de moments de doute, tu pourras revenir au POURQUOI. Demande-toi pourquoi tu veux écrire et pourquoi tu veux être publié. Après tout, il est possible d’écrire sans être publié. Tu pourrais aussi te demander pourquoi tu veux être lu ?

Pourquoi je veux être publié par un éditeur ? Pourquoi je suis tentée par l’autoédition ?

Il n’y a pas un choix meilleur que d’autres, mais ils n’engagent pas les mêmes décisions et la même planification. Même chose si vous choisissez l’édition à compte d’auteur.

Intéressé par les types d’édition ?
Je redonnerai le webinaire gratuit «Les types d’édition» fin janvier 2018 ou début février 2018. Suis la page Facebook pour en savoir davantage !

Les raisons te semblent sûrement évidentes, par exemple l’argent. Pourtant, en détaillant toutes les raisons, tu te sentiras plus en paix avec ton choix.

Je suis prêt à _____ %. Qu’est-ce qu’il me manque pour passer à l’action ?

Savoir ce qui nous empêche d’avancer est important. Tu pourras ensuite trouver la solution pour aller de l’avant. Ce qui te manque peut prendre plusieurs formes : les ressources financières et matérielles, la peur, le soutien familial, etc. Prends le temps des Fêtes pour assumer qui tu es et de te sentir complètement confortable dans ton projet.

Quelles sont les solutions ? Maintenant que tu connais ce qui te ralentit, il faut trouver des solutions. Écris tes solutions à la première personne pour bien te les approprier. Tu prendras ainsi le contrôle sur ce qui te manque. Sois vraie. Dis-toi ce qui te fait peur dans ces solutions. Puis, prends ton courage à deux mains et mets en pratique la solution choisie. Tu dois foncer pour te réaliser. Pour ça, il faut vaincre ses peurs et surmonter les obstacles.

Maintenant que tu connais bien ta situation face à ton projet d’édition, tu peux commencer à planifier.

Tu peux commencer avec le cours gratuit… ici !

Dans les prochaines semaines, nous aborderons janvier sous le thème de la planification et des objectifs.