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Écrire un ebook gratuit pour ses clients

Au moment d’écrire cet article, j’ai publié mon premier ebook gratuit il y a une semaine. Et j’avais envie de vous dire pourquoi je crois que le ebook est une belle opportunité pour les entrepreneurs. Si vous n’êtes pas entrepreneur, ne fermez pas la page trop vite. Un auteur autoédité devient un entrepreneur. Donc, soyez à l’écoute. Dans cet article, je vous propose de regarder ce qu’est un ebook et pourquoi je trouve qu’il s’agit d’un beau cadeau gratuit pour vos clients.

Qu’entend-t-on par « ebook » ?

Personnellement, je trouve que le terme « ebook » est surutilisé. Un ebook n’est pas seulement un paquet de pages mis bout à bout. Au contraire, le ebook doit respecter les codes de base d’un livre. Après tout, à la base, un ebook est un livre numérique.

Un ebook est composé d’une couverture, incluant les informations nécessaires (titres, auteur, etc.), et de plusieurs pages de contenu. Généralement, un ebook gratuit fait autour de 15 pages. Je note ici 15 pages de contenu. Pas 15 pages de texte très aéré. Si vous aviez un livre entre les mains, vous seriez sûrement insultés qu’il n’y ait que 5-6 phrases par page.

La plus-value d’un ebook, c’est son contenu. Je vous en parle plus loin.

En lisant ceci, vous pensez peut-être que vous ne pourrez pas préparer un ebook sans faire appel à un graphiste. C’est faux. Un ebook peut se faire dans Word. Il faut seulement vous assurer de faire une mise en page uniforme : le texte doit toujours être dans la même typo, les titres sont plus gros que le texte courant, etc. (Parenthèses. S’il y a plusieurs niveaux de titre, svp, assurez-vous qu’ils sont de tailles différentes pour montrer la hiérarchie de l’information.) Vous en faites un PDF et hop ! Vous pouvez même faire votre couverture dans Canva.

Vous êtes un auteur autoédité ? Vous pouvez faire un petit ebook en utilisant les premières pages de votre livre. En offrant les premières pages de votre livre, vous permettez au lecteur de vous découvrir et de vouloir lire tout votre livre.

Le ebook offre une vraie plus-value.

Le ebook est l’occasion d’offrir beaucoup de contenu gratuit à votre client potentiel. Contrairement à une publication Facebook ou une photo sur Instagram, vous pourrez prendre le temps de détailler vos propos. Vous offrez donc du contenu qui a une véritable valeur. À la fin de sa lecture, le lecteur devrait se dire qu’il a de véritables trucs à mettre de l’avant.

Le ebook vous permet de montrer votre expertise.

Comme le ebook comprend plusieurs pages, c’est le moment de montrer votre expertise. Fournissez du contenu exclusif en montrant que vous maîtrisez votre sujet. Vous pourrez alors tisser une relation de confiance avec votre client idéal. Donc, même s’il ne profite pas de vos services immédiatement, il pensera à vous lorsqu’il cherchera un professionnel dans votre domaine.

 

Dans cet article, je ne voulais pas vous montrer comment écrire votre ebook. Je voulais tout simplement vous dire ce qu’est à mon sens un vrai ebook et pourquoi il est pertinent pour l’entrepreneur que vous êtes. Il faut prendre le temps de tisser des liens avec ses clients potentiels. Donnez-leur la chance de vous découvrir dans un outil qui dépasse quelques lignes ici et là sur les médias sociaux (d’autant plus qu’ils ne voient pas toujours vos publications).

Écriture, Projet édito // Autoédition, rédaction

Écrire un livre, avez-vous pensé à la structure de votre chapitre?

Quand on est porté par une idée, on fait un plan sommaire et hop, on se lance ! Pourtant, au moment d’écrire un livre, on gagnerait à s’attarder à la structure d’un chapitre. Je trouve que c’est une étape qui est souvent laissée de côté alors qu’elle est cruciale pour avoir un livre cohérent et de qualité. Qu’est-ce que la structure d’un chapitre ? C’est la façon dont vous présenterez l’information à l’intérieur d’un chapitre. Dans cet article, je voulais vous expliquer pourquoi vous devriez prendre le temps d’y réfléchir avant d’écrire. Et je vous montrerai également comment la planifier.

Qu’est-ce que la structure d’un chapitre ?

Évidemment, dans un roman, vous connaissez déjà la structure de votre intrigue.

Dans un livre pratique, c’est une autre histoire. On a tendance à écrire notre contenu sans se soucier vraiment de sa présentation. Pourtant, elle est essentielle pour l’expérience de lecture que vous souhaitez offrir à votre lecteur.

La structure de chapitre se définit selon les objectifs de votre ouvrage et bien sûr, selon votre public cible. Si vous parlez à des enfants ou à des ados, vous ne ferez pas la même présentation que si vous vous adressez à des adultes experts de votre domaine. Donc, avant de choisir votre structure, pensez à votre objectif et à votre lecteur cible.

Pourquoi réfléchir à la structure d’un chapitre ?

Tout simplement pour rendre l’expérience de lecture agréable. Un lecteur qui vit une belle expérience de lecture a beaucoup plus de chances de terminer sa lecture. Imaginez si vous avez un livre où il y a du texte pleine page. Pas de paragraphe. Pas de gras. Pas de titre. Juste du texte. Outch. Je vous garantis que vous ne le lirez pas jusqu’au bout.

La structure du chapitre permet de mettre de l’information en évidence et d’attirer l’attention sur celle-ci. Votre contenu est alors plus facile à comprendre.

À quoi peut ressembler la structure d’un chapitre ?

Je vous présente une liste d’éléments qui peuvent être inclus dans votre mise en page pour mettre en évidence certains passages, par exemple. Je ne les expliquerai pas davantage, mais si vous avez des questions, n’hésitez pas à laisser un commentaire sous l’article.

  • Niveaux de titres (essentiel !!!!)
  • Tableaux
  • Figures
  • Graphiques
  • Photos d’ambiance
  • Illustrations
  • Définition de mots en marge
  • Exemple dans un encadré
  • Exercice
  • Encadré général
  • Gras pour faire ressortir certains mots
  • Pied de page, pour les références par exemple
  • Ouverture de contenu, pour y présenter une introduction, un objectif, etc.
  • Objectifs
  • Citations
  • Renvoi au glossaire

La structure de chapitre est un guide pour l’utilisation de ces éléments. Voici un exemple.

Vous pourriez décider que dans chaque chapitre, vous mettrez au moins un exemple. Il sera toujours présenté dans un encadré. Vous pouvez aussi dire que tous les mots clés seront définis en marge pour éviter au lecteur de se casser la tête. Enfin, vous pourriez décider que vous utiliserez 3 à 5 photos d’ambiance par chapitre. Si vous faites un livre de jardinage par exemple, les photos d’ambiance sont essentielles.

Vous vous définissez donc des normes à appliquer à chaque chapitre. Vous aurez ainsi un livre cohérent où le contenu sera présenté de façon dynamique.

Comment choisir la structure d’un chapitre ?

Comme je le disais plus haut, il y a quelques éléments qui peuvent vous guider dans le choix de votre structure de chapitre.

  1. Votre objectif

Demandez-vous pourquoi vous écrivez votre livre. Est-ce pour informer, divertir, guider, etc. ?

  1. Votre lecteur

Qui lira votre livre ? Oui, tout le monde peut lire votre livre, mais qui le lira en premier ? Est-ce un passionné de bouffe vegan, un amateur d’aviation, etc. ? Écrivez-vous pour des débutants, des experts ?

La notion de lecteur est vraiment essentielle. Sérieusement, vous devez le connaître pour faire des choix judicieux. Si vous parlez à un débutant, les définitions en marge ou en fin d’ouvrage seront un gros plus. Vous pouvez mettre les mots définis en gras dans le texte pour que le lecteur les repère facilement.

En gros, pensez à simplifier la vie de votre lecteur.

  1. Votre sujet

Certains sujets demanderont inévitablement une mise en page dynamique. Par exemple, si vous écrivez sur le cycle des plantes, des figures explicatives seront fort probablement pertinentes. Il en est de même si vous préparez un livre de maths. Vous voudrez présenter des mises en situation ainsi que des formules. Assurez-vous d’opter pour une mise en page claire.

 

La structure de chapitre se prépare avant l’écriture. Elle permet une cohérence dans l’ouvrage. Vous pouvez ainsi mettre de l’information en évidence et rendre la lecture dynamique. Pensez à votre lecteur. Vous voulez être son ami. Vous voulez qu’il revienne vers vous.

 

Je voudrais terminer cet article sur une petite note éditoriale. Vous savez que je favorise le travail d’équipe, donc d’engager des professionnels pour vous aider à différents moments dans votre travail. Après avoir écrit votre livre en préparant les éléments de vos chapitres, le graphiste devra le mettre en page. Tous les graphistes ne sont pas bons en mise en page. Ils n’ont pas tous de l’expérience en mise en page de livre. Alors, prenez le temps de magasiner. La mise en page de livre est un art aussi.

Projet édito // Autoédition, rédaction

Tenir ses résolutions pour terminer son livre cette année

Nouvelle année qui amène un sentiment de renouveau. C’est pourquoi on ne peut résister à se fixer des résolutions. Qu’on les appelle « résolutions », « objectifs », « projet » ou autre, elles nous permettent de remettre les compteurs à zéro. De repartir du bon pied. Même si on dit qu’il ne faut pas attendre le Nouvel An pour passer à l’action, il n’y a rien comme janvier pour choisir ses nouvelles priorités. Priorités, oui. Pourtant, on a tendance à les oublier après un certain temps. Et entre vous et moi, un livre ne peut se terminer en plein milieu. Alors, il faut pouvoir tenir notre résolution. Comment les tenir ? Comment aller au bout de son projet ? Je veux être franche avec vous. Je ne suis pas la meilleure pour fixer des résolutions. Bien souvent, j’oublie ou je pense à ce que je voudrais accomplir sans le formuler officiellement. Par contre, il y a quelques petites choses que j’ai remarquées pour aller au bout de ses projets. Je vous les partage ici.

Éviter de se mettre de la pression

Avez-vous remarqué que lorsque vous vous mettez de la pression, vous ne donnez pas votre meilleur ? Oui, vous pouvez être efficace (par peur de manquer la date de remise), mais êtes-vous réellement au top ? C’est la même chose pour les résolutions. Si vous vous pressez à réaliser votre projet, vous ne serez peut-être pas pleinement satisfait du résultat. L’écriture et l’autoédition demandent du temps. Comment pourrez-vous vendre un livre si vous n’en êtes pas fier ? Alors, respirez. Prenez le temps de poser les bases de votre projet et de faire un plan. Comme il s’agit d’un projet à long terme (ou moyen terme), il faut planifier et vous organiser.

Quelques éléments à mettre en place

D’ailleurs, s’organiser est le deuxième point dont je veux vous parler. Voici quelques points que vous pouvez planifier dès maintenant, peu importe à quelle étape vous en êtes.

1. Savoir pourquoi vous écrivez votre livre.

Quand on sait pourquoi on fait quelque chose, c’est beaucoup plus facile de garder sa motivation. Chaque fois que vous aurez des doutes ou une petite baisse d’énergie, vous pourrez revenir au pourquoi. Mieux encore, je vous invite à l’écrire à un endroit clé. Vous pourrez ainsi y revenir plus souvent.

2. Voir loin.

Pour garder le cap, il faut savoir où on va. Alors, maintenant que vous savez pourquoi vous écrivez votre livre, demandez-vous où vous voulez aller. Est-ce seulement pour votre famille ou voulez-vous conquérir la francophonie (et la planète) ? Où en serez-vous avec votre livre dans 1 an, 5 ans, etc. ? Vous pourrez faire des choix cohérents pour votre projet, par exemple dans le choix des points de vente.

3. Avoir un plan.

Comme je l’ai mentionné plus haut, votre plan est important. Il existe ici deux types de plans :

– le plan d’écriture.

– le plan de match.

Le plan d’écriture est, bien sûr, le plan de ton livre. Le plan de match peut comprendre votre budget, les soumissions et les coordonnées de vos collaborateurs, une liste de choses à faire, un plan pour ta promotion et ta distribution.

4. Définir le défi.

Les résolutions demeurent des défis parce qu’il faut développer de nouvelles habitudes. Alors, il faut se mettre au défi quitte à en faire des mini-défis qui deviendront une routine, une nouvelle habitude. Ce peut être de vous accorder un moment pour écrire chaque jour. Et c’est en faisant une place à ce projet que vous pourrez terminer votre projet… et tenir votre résolution.

Alors, pour mener à bien votre projet, je crois qu’il est essentiel de se donner du temps. Rien ne sert de courir. Prenez les prochains mois pour mettre les bases de votre projet et vous lancez en confiance. Vous saurez ainsi où vous allez et vous ne recommencerez pas plusieurs fois. De plus, quand vous connaîtrez vos éléments de base, vous aurez un petit plan de match pour attaquer votre projet. Vous saurez quelles décisions prendre. Cette année, je vous souhaite beaucoup de succès dans vos projets d’écriture.

Diffusion-Distribution, Écriture, Livres, Projet édito // Autoédition, rédaction

Ton projet d’autoédition : de quoi as-tu peur ?

Il y a quelques semaines, dans mon groupe Autoédition | Groupe d’entraide, j’ai demandé à mes membres quelles étaient leurs craintes par rapport à l’autoédition. J’ai vite cru que ce serait l’argent. Et pourtant ! Il y a eu tant de réponses variées que j’ai décidé de répondre dans un article. Je crois que tu te retrouveras dans ces craintes. (Psst. Je t’invite à venir partager le tout sur le groupe.) Dans cet article, je vais donc te parler de ces peurs et comment les surmonter. Il n’y a pas de formule magique, j’ai moi-même une crainte. Découvre-la plus bas !

1. L’argent

Si tu me suis depuis un moment, tu sais que pour moi, la qualité est essentielle. Pourquoi faire un livre tout croche ? Un tel livre ne se vendra pas. Il ne trouvera pas son lecteur idéal. Pour faire un livre de qualité dont tu seras fier, tu dois investir. Tu dois t’entourer. En payant des professionnels en révision, en correction, en graphisme, etc., tu propulses ton projet à un autre niveau. Tu affirmes que ton projet est important, que tu veux qu’il soit parfait. Vois tes dépenses comme un investissement. La qualité que tu atteindras avec des professionnels, tu la gagneras en vente. Ce ne sera peut-être pas 100 copies d’un coup, mais tu en vendras. Tu en vendras parce que ton produit va être attirant et bien fait. Combinés à ton puissant message, tu trouveras ton lecteur.

2. Le perfectionnisme

Sérieusement, on veut tous que notre livre soit parfait. On ne veut pas une coquille, pas une erreur de mise en page. On veut une belle impression. On veut des couleurs vibrantes. On veut que notre contenu soit par-fait ! Parfois, on attend même qu’il soit trop parfait avant de passer à l’action. Croyez-moi, j’en sais quelque chose. Malheureusement, il ne faut pas attendre que ce soit parfait. On repousse alors le moment de plus en plus en se mettant une pression énorme.

Je fais des projets où nous sommes cinq personnes à lire chaque chapitre plusieurs fois et étonnamment, il reste toujours des coquilles niaiseuses. Nous sommes trois à vérifier chaque épreuve de chaque chapitre trois ou quatre fois et pourtant, il reste des erreurs de mise en page. Oui, je sais, c’est décourageant. Pourtant, le simple fait d’être où tu es en ce moment devrait te remplir de fierté. Salut ! Tu as écrit un livre (ou tu l’écris en ce moment). C’est déjà un grand projet. Tu dois donc lâcher-prise sur ces petits détails qui te font peur. Et ça compte aussi pour les erreurs de l’imprimeur. N’oublie pas de demander une épreuve avant qu’il imprime toutes tes copies, mais sache qu’on n’est jamais à l’abri d’une erreur ou d’un petit accident. Reste positif et fonce.

3. Les échéances

Personnellement, je trouve que les échéances sont motivantes ! Elles permettent de garder le cap, d’avoir une vision de notre projet… et surtout, de planifier toutes les étapes après l’impression (tu sais, promo + distribution). Le seul problème avec les échéances, c’est quand elles ne sont pas réalistes. Au moment d’écrire ces lignes, nous sommes fin juin. Si tu décides de publier un livre pour décembre, mais que tu n’as rien d’écrit, tu dois t’y mettre… MAINTENANT. On a tendance à penser que ça va se faire tout seul, que les mots vont nous arriver facilement étant donné qu’on connaît bien notre sujet. Ce n’est pas aussi facile que ça. Alors, avant de te fixer une échéance, fais-toi un plan. Détermine combien de temps tu as besoin pour écrire un chapitre, demande des soumissions pour évaluer le temps de révision et de montage de ton livre. (Je vais te dire un secret. Les réviseurs et les graphistes sont des gens occupés. Alors, il est fort possible qu’ils ne puissent pas faire ton livre le lendemain de ton envoi. Prévois le coup dans ton échéancier.) N’oublie pas ta vie quotidienne. Parfois, on ne peut pas aller aussi vite qu’on le souhaiterait. Oh ! Et surtout, dévoile la date seulement quand tu es certain qu’elle tient la route. La date, c’est d’abord un engagement envers toi-même.

4. La gestion de projet

Oui, il y a de la gestion : révision, infographie, budget, impression, promotion, distribution, etc. C’est inévitable… à moins que tu délègues le tout à une autre personne. Sinon, tu n’as pas le choix. Donc, retrousse tes manches et organise-toi. Crée un échéancier, un budget, un plan stratégique, des listes de points de vente à contacter, etc. Tu es maître de ton projet, c’est à toi de prendre le taureau par les cornes et de foncer. Oui, ça fait peur de prendre beaucoup de décisions, mais quand tu t’entoures bien, tu ne peux que réussir.

Surtout, donne-toi le temps. Ce n’est pas en faisant les choses rapidement qu’on obtient les meilleurs résultats. Prends ton temps pour bien établir tes stratégies.

5. La vente

Ça, c’est ma peur. Pas la vente en tant que telle, mais surtout que mon livre ne trouve pas son lecteur. Il y a donc deux points de vue sur le concept de « vente » : la peur de vendre et la peur de ne pas vendre.

La peur de vendre dans cet article signifie surtout que tu as peur de faire les démarches nécessaires pour vendre : organiser des séances de dédicaces, participer à des salons, aller dans des points de vente pour présenter ton livre, etc. Pourtant, c’est incontournable. Bien sûr, tu peux te contenter de ta boutique en ligne. Par contre, selon le genre de livre que tu publies, il est possible que ce ne soit pas suffisant pour vendre. Alors, vois-le comme une sortie de zone. Sortir de sa zone de confort, c’est très souvent gagnant. Les premiers coups, ça va être vraiment difficile. Ensuite, tu vas prendre le tour et tu vas convaincre tout le monde ! Avant de te présenter, prépare ton pitch et fais la liste de toutes les qualités de ton livre. Tu es le mieux placé pour en parler !

6. La distribution

Bête noire de l’autoédition, la distribution (et par extension, la promotion) est vraiment un point faible du processus. Tu dois concevoir ton livre comme un produit. Oublie la distribution à l’ancienne, tu n’auras pas accès à un distributeur. Alors, sois créatif.

Tu es maintenant un entrepreneur. Tu as créé un produit et tu veux le vendre. Bâtis une stratégie. Tu dois maintenant regarder ton livre comme un produit à vendre. Informe-toi sur le marketing, utilise les médias sociaux, etc. N’oublie pas ta boutique en ligne.

Voilà. Les peurs de l’autoédition ne sont pas insurmontables. Il te faut un mindset puissant. Tu prends le contrôle de ton projet et tu le mènes jusqu’au bout. Imagine la fierté que tu vivras. Imagine les émotions que tu vivras en tenant ton livre dans tes mains. Je crois que ce sentiment vaudra amplement toutes les sorties de zone que tu vivras pendant ton aventure en autoédition.  

Écriture, rédaction

Comment un éditeur peut vous aider pour votre blogue ?

Sur les différents groupes Facebook, il arrive régulièrement que certaines personnes demandent l’aide d’un éditeur pour leur blogue. Qu’entend-on par «édition de blogue» ? Après discussion, j’ai souvent eu l’impression que ces personnes recherchent plutôt un réviseur. Mais, encore ? Dans cet article, je vous propose une réflexion sur ce qu’un éditeur peut faire pour votre blogue. Nous y discuterons de son rôle général, puis de son rôle pour votre blogue.

Un éditeur, qu’est-ce que ça mange en hiver ?

L’éditeur est tellement plus qu’un réviseur. En fait, il n’est même pas nécessairement réviseur. Bien qu’il se débrouille bien avec les mots, ce n’est pas sa spécialité. Voici les principales responsabilités d’un éditeur.

Le travail sur le manuscrit

L’éditeur travaille main dans la main avec l’auteur afin de peaufiner son texte. Ils travaillent ensemble la structure, les péripéties, etc. Bien entendu, le travail sur le manuscrit peut inclure la révision linguistique de celui-ci. Par contre, la révision est habituellement remise à un réviseur.

La construction d’un catalogue éditorial

L’éditeur a la responsabilité de bâtir un catalogue éditorial cohérent avec sa ligne éditoriale. La ligne éditoriale consiste en l’orientation de la maison d’édition, par exemple la publication de roman québécois érotique. La précision de la ligne éditoriale peut varier d’une maison d’édition à l’autre. (C’est pourquoi on dit souvent de vérifier la politique éditoriale d’une maison d’édition avant d’envoyer son manuscrit, question de ne pas faire un envoi inutile.)

Après tout, une maison d’édition est une entreprise. Elle doit être cohérente pour « entrer dans son argent ».

Le travail de promotion

L’éditeur a la responsabilité d’assurer la promotion des livres de son catalogue. Il crée des argumentaires pour les représentants, organise des lancements à l’occasion, organise la présence aux salons du livre, envoie des communiqués de presse aux différents médias, etc.

Comme je le disais, il s’agit de quelques responsabilités de l’éditeur. Voyons comment celles-ci peuvent s’appliquer à votre blogue.

Un éditeur pour votre blogue

Bloguer demande beaucoup de travail : la rédaction, la promotion et les différentes tâches entourant la mise en ligne. Bien souvent, les blogues sont des projets personnels qui ne rapportent pas vraiment d’argent. Alors, selon les objectifs du blogueur, il peut être stressant d’investir dans de l’aide. Par contre, cette aide peut être précieuse pour faire passer votre blogue à un autre niveau. Voici comment les rôles de l’éditeur pourraient s’appliquer à votre blogue.

Le travail sur le manuscrit : billet de blogue

L’éditeur peut travailler avec vous vos billets de blogue. Il vous permettra d’aligner et de structurer votre message. Il vous aidera à peaufiner votre contenu. Il pourra souligner les passages plus faibles, les phrases qui sont vides de sens. Il pourra vous dire si vous tournez en rond ou si vous atteignez vraiment votre objectif. Il vous dira si les titres choisis servent bien le contenu, etc. L’éditeur est un œil extérieur qui vous aidera à améliorer votre texte.

La construction d’un catalogue éditorial : le calendrier éditorial

Même si ce n’est pas toujours vrai, l’éditeur doit être structuré. Je dis que ce n’est pas toujours vrai, parce que certains éditeurs sont plus créatifs que d’autres. Certains organisent leur entreprise avec des objectifs et des stratégies. D’autres iront au fil des saisons littéraires. À chacun son style. Dans un cas comme dans l’autre, il est habile pour structurer un catalogue éditorial.

L’équivalent du catalogue éditorial pour le blogue ? Le calendrier éditorial. L’éditeur pourra vous aider à bâtir une ligne éditoriale pour votre blogue. Attention ! C’est à vous de trouver votre niche, mais il pourra vous guider dans le choix des articles. Il pourra vous proposer certains sujets auxquels vous n’aurez même pas pensé. Ensemble, vous pourrez bâtir un calendrier éditorial cohérent qui vous permettra d’atteindre vos objectifs.

Je parle souvent de planification sur ce blogue. Ici, c’est exactement ce qu’il faut faire. Penser à vos sujets à l’avance afin de les organiser dans une véritable stratégie. Parfois, on tasse un sujet pour profiter d’une vague. Tant mieux ! Le calendrier éditorial ne doit pas être rigide. Il doit pouvoir s’adapter aux tendances, mais il doit répondre à votre objectif aussi. Par exemple, si vous souhaitez promouvoir un cours gratuit sur un sujet précis, vous pourrez intéresser vos lecteurs en préparant une série d’articles sur le sujet avant d’annoncer votre cours gratuit.

Le travail de promotion : la gestion de médias sociaux et autres

Que vous soyez auteur de livres ou blogueur, une chose est sûre : vous devez vous faire connaître pour être lus. La promotion est incontournable ! Ce n’est pas à l’éditeur de faire tout le travail. Après tout, il s’agit de votre travail. Vous devez vous vendre.

Comment l’éditeur peut-il vous aider ? L’éditeur pourrait vous aider à travailler sur votre kit média par exemple. Il pourrait, dans certains cas, vous suggérer des idées d’entreprises à contacter. Il ne faut pas oublier que l’éditeur est avant tout une aide sur votre contenu. Il pourrait vous aider à bâtir votre contenu pour les médias sociaux. Attention. Ce ne sont pas tous les éditeurs qui sont à l’aise avec les médias sociaux et les techniques de promotion spécifiques au blogue. C’est pourquoi il faut choisir un éditeur qui n’est pas seulement un éditeur de livre, mais un éditeur qui connaît bien le domaine du blogue. À cette étape, il faut discuter avec l’éditeur de vos besoins. Il doit aussi pouvoir vous dire ce qu’il peut et ne peut pas faire pour vous.

 

Comme je le disais plutôt, un blogue est souvent un projet personnel et y investir de l’argent peut être stressant. Par conséquent, vous serez tentés par les bas tarifs de certains éditeurs. Il y a une chose à ne pas oublier. Rien n’est plus important que l’ambiance de travail. Si vous payez moins cher, mais que vous êtes constamment en conflits, vous serez sûrement heureux d’investir un peu plus pour bâtir une véritable relation de confiance qui vous permettra de grandir et de vous accomplir.