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Écrire un livre pour capter l’attention de ton client

Écrire un livre n’est pas une mince tâche. Quand l’envie nous prendre de rassembler nos connaissances et de partager notre expertise dans un livre, on en ajoute une couche sur notre liste de choses à faire. Même si le projet est excitant, il demande beaucoup de temps et d’investissement pour peu de résultats rapidement. Et pourtant, on est conscient que l’on pourrait grandement aider nos clients potentiels avec ce livre et assurément capter leur attention.

Depuis que nous sommes multiécrans et multitout (applications, plateformes, fenêtres sur notre navigateur, etc.), notre attention est dissipée. Devant un écran, il est difficile de garder notre concentration sur une chose 5, 10 ou 15 minutes. Par exemple, il est difficile de lire un article de blogue de 1000 mots de A à Z sans être déconcentré par quelque chose. Évidemment, je parle de contenu texte. Quand on parle de vidéos, on est capable de garder le focus (un peu) plus longtemps. Qui n’a pas déjà fait autre chose en écoutant une série sur Netflix ?

Alors, qu’en est-il de tes publications sur les médias sociaux ? Combien de temps ton client accorde-t-il à tes publications dans son fil d’actualité ? Entre les autres publications, les publicités, les notifications, les jeux, etc., son attention pour ta publication doit se compter en quelques secondes.

Après tout, les médias sociaux t’offrent un espace de rencontre et (espérons-le) d’interaction avec tes clients potentiels et actuels.

En bonus, les médias sociaux « t’offrent » :
– un algorithme qui empêche la majorité de tes abonnés de voir tes publications ;
– un environnement propice aux distractions (publications, notifications, etc.) ;
– un espace limité pour t’exprimer et quelques lignes seulement pour attirer l’attention de ton client avant de cliquer sur Lire la suite.

Comment peux-tu tisser rapidement une relation de confiance avec un client qui te voit quelques secondes ici et là ?

Écrire un livre pour capter l’attention de ton lecteur plusieurs minutes par jour.

Soyons francs.

Écrire un livre demande du temps.

Publier un livre demande du temps et de l’argent.

Voir les résultats demande de la patience.

Donc, tu ne verras (sûrement) pas de résultats immédiatement après l’annonce de la parution de ton livre. Et c’est normal.

Et je comprends que ça peut te décourager.

Pourtant, c’est un investissement qui se fera sentir à long terme.

Quand un lecteur s’assoit avec un livre, que ce soit un livre papier ou un ebook, il est seul avec le texte. Il est en tête à tête avec l’histoire, le contenu, l’auteur. Et il faut avouer que c’est plus difficile de se laisser distraire par des onglets ou d’autres notifications dans un livre.

Et c’est en créant ce tête-à-tête que tu pourras tisser des liens de confiance avec tes clients potentiels. Certains d’entre eux ont besoin d’en apprendre beaucoup sur un entrepreneur avant de faire affaire avec lui. En te lisant sur un plus long texte, ils pourront mieux te connaître. Ils pourront comprendre ton expertise.

En publiant ton livre, tu créeras un espace intime pour pouvoir échanger avec ton client. Tu auras une conversation personnelle. Tu l’aideras à un moment où il en aura besoin.

 

Écriture, Entrepreneur, Livres

Comment écrire ton ebook gratuit pour ton entreprise?

Si tu n’a pas lu l’article précédent qui t’expliquait pourquoi je crois au ebook gratuit pour ta compagnie (et surtout, ce que devrait être réellement un ebook), je t’invite à le lire maintenant.

Si tu l’as lu, je t’invite à découvrir la suite pour savoir comment créer et écrire ton ebook gratuit. Bien sûr, la plupart des conseils s’appliqueront aussi pour un ebook payant.

1. Définir son sujet.

Quand c’est un ebook gratuit, il est important de bien saisir son sujet. On dirait même que ça sent le piège. Après tout, tu ne veux pas donner un guide de 100 pages. Tu dois donc choisir un sujet précis, mais qui te donne la possibilité d’offrir du contenu pertinent et gratuit. Tu dois donc penser à des conseils ou des informations que tu fais circuler gratuitement. Tu peux ensuite les rassembler sous un même thème dans un ebook gratuit. Ainsi, au lieu de chercher l’information un peu partout, ton client potentiel l’aura dans un seul outil. Pratique, non ?

2. Faire un plan.

Je n’en dérogerai jamais : tu dois faire un plan. Si tu en fais un pour ton podcast ou tes articles de blogue, tu devines que tu dois aussi le faire pour ton ebook. D’autant plus qu’il fera plus de pages qu’un article de blogue.

Parenthèses. Combien de pages devrait faire ton ebook gratuit ? On parle généralement de 15-17 pages. Si tu as téléchargé le mien, tu as vu qu’il fait autour de 20-22 pages. Je te dirais que c’est le maximum. Le point est de rester pertinent et concis tout de même.

Pour en revenir au plan, ton ebook sera ton porte-parole. Il te représentera auprès de ton client idéal pendant sa lecture. Il doit donc en retirer quelque chose. Il doit sentir qu’il a appris quelque chose. Et surtout, il doit sentir que tu sais où tu t’en vas, que tu es un expert. Et que tu es l’expert qu’il lui fallait pour apprendre cette nouvelle chose. Par conséquent, la structure de ton ebook est essentielle. Voici les raisons de faire un plan.

Tu dois utiliser les paragraphes, les niveaux de titre, le soutien visuel. Tu dois mettre dans ton ebook gratuit le même soin que tu mets dans tes produits payants. Même s’il est gratuit, ce ebook est un produit. Il doit être à l’image des autres : pertinent et de qualité.

3. Écrire.

Même si ça semble une évidence, on a parfois tendance à bloquer à cette étape. Pourtant, tu ne pourras pas sortir ton ebook, si tu ne l’écris pas. Demande-toi pourquoi tu repoussez l’écriture de ton ebook :

– est-ce par peur que ce soit « poche » ?

– est-ce parce que tu as le syndrome de l’imposteur ?

– est-ce parce que tu manques de temps ?

– est-ce par peur de ne pas être pertinent ?

Entre toi et moi, l’écriture est une affaire de pratique. Si tu n’es pas habitué à écrire régulièrement, tu seras plus frileux à commencer l’écriture. Pourtant, il n’y a pas mille solutions : écris ! Écris avec ton cœur et ton expertise. Les prochaines étapes t’aideront aussi.

4. Prendre du recul et se relire.

Si tu te lèves un lundi matin avec l’intention d’écrire un ebook, de préparer la séquence de courriel, le formulaire de contact, etc. et de tout programmer pour le vendredi, je te souhaite bonne chance.

Le meilleur conseil en écriture est certainement de prendre du recul. Tu peux écrire chaque section séparément ou l’écrire tout d’un coup. L’important, c’est de laisser mijoter ton texte au moins quelques jours. Tu prendras du recul et tu pourras avoir un autre point de vue sur ton texte. Tu pourras ainsi le peaufiner avant de le mettre en ligne.

5. Réviser et mettre en page.

Je te comprends, c’est un outil gratuit. Tu ne veux pas investir des centaines de dollars. Voici quelques conseils.

  1. Si tu n’es pas un pro du français, investis dans une réviseure ou du moins, dans ton ami qui se débrouille bien. Il n’y a rien comme un livre bourré de fautes. Ça tue l’expérience de lecture, ça décourage le lecteur… et il ne finit pas de lire ton ebook.
  2. Si tu as zéro budget pour ton ebook, voici deux options intéressantes… et relativement simples.

    a) Utilise Word. Ça semble poche comme ça, mais si tu as une mise en page uniforme, par exemple les titres sont plus gros, en gras, le texte est toujours aligné à gauche, etc., tu offriras une expérience de lecture très fluide à ton lecteur. Ce sera gagné. Dans ce cas, tu peux utiliser Canva pour créer ta page couverture. Assure-toi seulement qu’elle respecte ton branding

    b) Utilise des logiciels de mise en page simples. Le mien a été fait dans iBooks Authors. Tu peux utiliser un template et y ajouter ton texte. Attention ! Ça ne fait pas tout pour toi. Assure-toi de respecter les espacements partout et que les titres sont toujours présentés de la même façon, notamment. Par contre, l’avantage de ce logiciel contrairement à Canva, c’est que les marges et les paramètres de typographie sont déjà « programmés ». Tu ne peux donc pas faire d’erreurs horribles de mise en page.

Écrire ton (premier) ebook gratuit est vraiment à portée de main. Tu dois seulement mettre en place quelques petites choses pour t’assurer de créer un produit de qualité.

  1. Choisis un sujet qui touchera ton client idéal et qui te donnera un statut d’expert.
  2. Fais un plan pour t’assurer d’avoir un ebook solide.
  3. Écris. Ne repousse pas ce moment. Il faut se lancer.
  4. Prends du recul et relis-toi.
  5. Révise ton texte et fais une mise en page simple et fluide pour offrir la meilleure expérience de lecture possible à tes clients.

Voilà.

À quand ton ebook gratuit ?

Écriture, Projet édito // Autoédition

Écriture de mon livre (partie 1)

Comme plusieurs le savent, je travaille présentement un livre. Étant donné que je suis un cordonnier mal chaussé, j’ai de la difficulté à mettre mon projet en priorité. Par conséquent, après un petit sondage sur ma page, vous avez noté de l’intérêt pour mon projet d’écriture. Je l’avoue, j’espère que de vous faire ce petit compte-rendu m’aidera à y travailler régulièrement. Je vous présente donc les premières étapes d’écriture de mon livre.

Vous ne serez pas surpris de savoir que je prépare un guide pour l’autoédition. Évidemment, je veux que ce livre soit le prolongement de mes services auprès des auteurs.

Première étape : définir mon sujet

Je connais le sujet de mon livre depuis un an déjà. Et pourtant, ça ne sortait pas. Il me manquait l’angle de traitement parfait. J’ai un secret à vous dire : je déteste répéter la même chose. En fait, je n’aime pas écrire plusieurs fois sur le même sujet. Alors, j’avais besoin de faire une twist à mon projet pour éviter de sentir que je radote.

Un peu avant les Fêtes, j’ai enfin trouvé l’angle que je voulais lui donner. Comme je le disais, il y a plusieurs livres sur l’autoédition. Par contre, l’angle de traitement me permet de me distinguer des livres existants. Je crois qu’il est important de prendre le temps d’y penser.

Deuxième étape : définir ma vision et ma mission

Comme un entrepreneur, je crois qu’un auteur autopublié devrait avoir un point de vue d’entrepreneur sur ton projet. Il faut définir la vision et la mission de son livre. La vision, c’est où je vois le livre une fois qu’il sera terminé. Et je le vois entre les mains de tous les auteurs qui voudront s’autopublier. La mission, c’est le but ou l’objectif ultime du livre. De mon côté, ce sera d’outiller l’auteur pour qu’il développe son côté entrepreneur. Je ne vous en dis pas plus quand même. Il ne faudra pas donner toutes les surprises.

Troisième étape : définir mon lecteur

Ça peut être facile de se dire qu’on sait à qui on écrit. Dans le cas de mon livre, j’écrirai pour les auteurs qui veulent s’autopublier. Oui oui, vraiment ! Mais qui est-il particulièrement ? De mon côté, je m’adresse principalement à des entrepreneurs qui feront des livres pratiques. Et ça n’enlève pas que je peux accompagner des auteurs de non-fiction qui ne sont pas entrepreneurs. L’idée est seulement d’orienter mon texte pour outiller un lecteur en particulier.

Quatrième étape : définir mes objectifs

Ici, je parle des objectifs de mon livre et non de mes objectifs à moi. Quelle est la différence ? En fait, je me demande quel est l’objectif de mon livre. Est-ce d’informer ? de guider ? Je ne parle donc pas des objectifs de vente par exemple.

Pour définir mes objectifs, je me suis demandé comment mes lecteurs doivent se sentir après la lecture de leur livre. Je garderai toujours ces objectifs en tête lors de l’écriture de mon livre.

Prochaine étape : peaufiner mon plan

J’ai déjà un plan, mais je dois l’ajuster avec le nouvel angle de traitement et mes objectifs. Je dois le bâtir pour répondre entièrement à ma mission. Comment vais-je outiller les auteurs autoédités pour qu’ils voient leur livre comme une petite business. Je pense qu’il faut toujours prendre le temps de se poser pour mieux décoller. Ensuite, on peut écrire en sachant EXACTEMENT où on s’en va. Et disons-le, c’est pas mal plus efficace comme ça.

Je travaillerai sur mon projet dans mon nouveau défi gratuit Motiv’action pour écrire au quotidien (du 18 février au 4 mars 2019). Rejoignez-nous !

Écriture, Projet édito // Autoédition, rédaction

Écrire un livre, avez-vous pensé à la structure de votre chapitre?

Quand on est porté par une idée, on fait un plan sommaire et hop, on se lance ! Pourtant, au moment d’écrire un livre, on gagnerait à s’attarder à la structure d’un chapitre. Je trouve que c’est une étape qui est souvent laissée de côté alors qu’elle est cruciale pour avoir un livre cohérent et de qualité. Qu’est-ce que la structure d’un chapitre ? C’est la façon dont vous présenterez l’information à l’intérieur d’un chapitre. Dans cet article, je voulais vous expliquer pourquoi vous devriez prendre le temps d’y réfléchir avant d’écrire. Et je vous montrerai également comment la planifier.

Qu’est-ce que la structure d’un chapitre ?

Évidemment, dans un roman, vous connaissez déjà la structure de votre intrigue.

Dans un livre pratique, c’est une autre histoire. On a tendance à écrire notre contenu sans se soucier vraiment de sa présentation. Pourtant, elle est essentielle pour l’expérience de lecture que vous souhaitez offrir à votre lecteur.

La structure de chapitre se définit selon les objectifs de votre ouvrage et bien sûr, selon votre public cible. Si vous parlez à des enfants ou à des ados, vous ne ferez pas la même présentation que si vous vous adressez à des adultes experts de votre domaine. Donc, avant de choisir votre structure, pensez à votre objectif et à votre lecteur cible.

Pourquoi réfléchir à la structure d’un chapitre ?

Tout simplement pour rendre l’expérience de lecture agréable. Un lecteur qui vit une belle expérience de lecture a beaucoup plus de chances de terminer sa lecture. Imaginez si vous avez un livre où il y a du texte pleine page. Pas de paragraphe. Pas de gras. Pas de titre. Juste du texte. Outch. Je vous garantis que vous ne le lirez pas jusqu’au bout.

La structure du chapitre permet de mettre de l’information en évidence et d’attirer l’attention sur celle-ci. Votre contenu est alors plus facile à comprendre.

À quoi peut ressembler la structure d’un chapitre ?

Je vous présente une liste d’éléments qui peuvent être inclus dans votre mise en page pour mettre en évidence certains passages, par exemple. Je ne les expliquerai pas davantage, mais si vous avez des questions, n’hésitez pas à laisser un commentaire sous l’article.

  • Niveaux de titres (essentiel !!!!)
  • Tableaux
  • Figures
  • Graphiques
  • Photos d’ambiance
  • Illustrations
  • Définition de mots en marge
  • Exemple dans un encadré
  • Exercice
  • Encadré général
  • Gras pour faire ressortir certains mots
  • Pied de page, pour les références par exemple
  • Ouverture de contenu, pour y présenter une introduction, un objectif, etc.
  • Objectifs
  • Citations
  • Renvoi au glossaire

La structure de chapitre est un guide pour l’utilisation de ces éléments. Voici un exemple.

Vous pourriez décider que dans chaque chapitre, vous mettrez au moins un exemple. Il sera toujours présenté dans un encadré. Vous pouvez aussi dire que tous les mots clés seront définis en marge pour éviter au lecteur de se casser la tête. Enfin, vous pourriez décider que vous utiliserez 3 à 5 photos d’ambiance par chapitre. Si vous faites un livre de jardinage par exemple, les photos d’ambiance sont essentielles.

Vous vous définissez donc des normes à appliquer à chaque chapitre. Vous aurez ainsi un livre cohérent où le contenu sera présenté de façon dynamique.

Comment choisir la structure d’un chapitre ?

Comme je le disais plus haut, il y a quelques éléments qui peuvent vous guider dans le choix de votre structure de chapitre.

  1. Votre objectif

Demandez-vous pourquoi vous écrivez votre livre. Est-ce pour informer, divertir, guider, etc. ?

  1. Votre lecteur

Qui lira votre livre ? Oui, tout le monde peut lire votre livre, mais qui le lira en premier ? Est-ce un passionné de bouffe vegan, un amateur d’aviation, etc. ? Écrivez-vous pour des débutants, des experts ?

La notion de lecteur est vraiment essentielle. Sérieusement, vous devez le connaître pour faire des choix judicieux. Si vous parlez à un débutant, les définitions en marge ou en fin d’ouvrage seront un gros plus. Vous pouvez mettre les mots définis en gras dans le texte pour que le lecteur les repère facilement.

En gros, pensez à simplifier la vie de votre lecteur.

  1. Votre sujet

Certains sujets demanderont inévitablement une mise en page dynamique. Par exemple, si vous écrivez sur le cycle des plantes, des figures explicatives seront fort probablement pertinentes. Il en est de même si vous préparez un livre de maths. Vous voudrez présenter des mises en situation ainsi que des formules. Assurez-vous d’opter pour une mise en page claire.

 

La structure de chapitre se prépare avant l’écriture. Elle permet une cohérence dans l’ouvrage. Vous pouvez ainsi mettre de l’information en évidence et rendre la lecture dynamique. Pensez à votre lecteur. Vous voulez être son ami. Vous voulez qu’il revienne vers vous.

 

Je voudrais terminer cet article sur une petite note éditoriale. Vous savez que je favorise le travail d’équipe, donc d’engager des professionnels pour vous aider à différents moments dans votre travail. Après avoir écrit votre livre en préparant les éléments de vos chapitres, le graphiste devra le mettre en page. Tous les graphistes ne sont pas bons en mise en page. Ils n’ont pas tous de l’expérience en mise en page de livre. Alors, prenez le temps de magasiner. La mise en page de livre est un art aussi.

Écriture

Écrire : 11 défis pour garder la motivation

Notre motivation peut rapidement « prendre le bord ». Que ce soit la température, les changements d’humeur, l’horaire de la semaine ou tous les petits aléas de la vie, notre niveau de motivation peut rapidement changer. Parfois, il faut profiter du temps et laisser aller les choses. D’autres fois, on a envie de brasser la cabane un peu pour se réveiller. Dans cet article, je vous propose 11 défis pour continuer de travailler sur votre projet… même si la motivation n’est pas au rendez-vous.

1. Avoir une routine.

S’il y a bien un défi difficile à tenir, c’est la constance. Écrire toutes les semaines, tous les jours ? Choisissez un rythme réaliste, mais où vous vous sentirez mis au défi ! Choisissez un objectif en mot ou en temps.

2. Écrire une lettre à l’auteure qu’on est ou à l’auteure que l’on sera.

Décrochez de votre projet et écrivez-vous une lettre. Écrivez-vous où vous voudriez être dans un temps x. Le site Futureme vous permet d’écrire votre lettre et de programmer son envoi dans un délai qui vous convient. Imaginez la surprise dans un an, deux ans ou 10 ans quand vous recevrez cette lettre dans votre boîte de réception. C’est le temps de travailler pour atteindre ses objectifs !

3. Prendre du recul.

Vous n’êtes pas pressés de terminer votre manuscrit ? Pourquoi ne pas le laisser mijoter pendant un moment ? Souvent, quand on est bloqué, prendre du recul est un bon moyen de laisser reposer ses idées et de trouver des solutions à des problèmes épineux.

Attention ! Revenez-y dès que l’envie vous prendra, pour ne pas manquer le bateau. Tout à coup que l’inspiration ne reviendrait pas…

4. Imprimer son texte ou le lire sur un autre support.

Bloqué ? Découragé ? Changez de support ! Vous écrivez à l’ordinateur, imprimez votre manuscrit. Vous écrivez à la main, écrivez votre texte à l’ordinateur. Changer de support permet d’avoir un nouveau regard sur votre manuscrit.

5. Faire lire son manuscrit à une personne de confiance.

Oh là là ! Quel stress ! Faites lire votre manuscrit à une personne objective et digne de confiance. Elle vous donnera des commentaires constructifs. En quoi est-ce motivant ? Vous sentez que vous passez à la prochaine étape, que vous progressez. Rien de plus motivant que de sentir qu’on avance dans un projet et que la prochaine étape est à la portée de la main.

6. Faire la liste de 10 lieux où on aimerait vendre son livre.

Nous avons tous nos lieux préférés, et pas nécessairement des librairies. Est-ce le café où vous allez écrire souvent ? Offrez-leur de le vendre en mentionnant qu’il a été écrit en grande partie à une de leurs tables. Est-ce votre boutique cadeau préférée ? Votre pépinière de quartier ? Soyez créatifs et rêvez.

7. Faire la liste de 10 événements auxquels on aimerait participer pour vendre son livre.

Pour vendre en autoédition, l’idéal est d’aller à la rencontre du public. Prenez un moment pour faire une liste d’événements auxquels vous souhaiteriez participer pour parler de votre livre. Est-ce la fête de votre village ? Un événement littéraire de votre livre ? Une braderie ? Un salon spécifique à votre domaine ?

8. Écrire la vision qu’on a de son livre.

Avez-vous déjà pris le temps de penser à ce que vous vouliez accomplir avec votre livre ? Prenez un moment pour écrire votre vision de votre livre. Serez-vous une vedette de la littérature ? Ferez-vous des conférences ? L’offrirez-vous avec fierté à votre famille ? Aurez-vous de la reconnaissance de votre milieu ?

9. Écrire dans un nouveau lieu.

Sortez de votre routine. Sortez tout court !

10. Faire la liste des personnes à possiblement approcher pour signer la préface.

La préface, c’est merveilleux. Bien choisie, la personne qui signera votre préface sera un allier pour la visibilité de votre livre. Quand vous fermez les yeux, qui aimeriez-vous voir recommander votre livre ?

11. Faire la liste des personnes qu’on aimerait voir lire son livre.

Céline ? Robert De Niro ? Leonardo di Caprio ? Gino Chouinard ? Michel Côté ? Dans vos rêves les plus fous, qui liraient votre livre ? Je vous mets au défi de leur envoyer un exemplaire de votre livre lorsqu’il sera imprimé. Hihi !

 

À go, on se motive !

Diffusion-Distribution, Écriture, Livres, Projet édito // Autoédition, rédaction

Ton projet d’autoédition : de quoi as-tu peur ?

Il y a quelques semaines, dans mon groupe Autoédition | Groupe d’entraide, j’ai demandé à mes membres quelles étaient leurs craintes par rapport à l’autoédition. J’ai vite cru que ce serait l’argent. Et pourtant ! Il y a eu tant de réponses variées que j’ai décidé de répondre dans un article. Je crois que tu te retrouveras dans ces craintes. (Psst. Je t’invite à venir partager le tout sur le groupe.) Dans cet article, je vais donc te parler de ces peurs et comment les surmonter. Il n’y a pas de formule magique, j’ai moi-même une crainte. Découvre-la plus bas !

1. L’argent

Si tu me suis depuis un moment, tu sais que pour moi, la qualité est essentielle. Pourquoi faire un livre tout croche ? Un tel livre ne se vendra pas. Il ne trouvera pas son lecteur idéal. Pour faire un livre de qualité dont tu seras fier, tu dois investir. Tu dois t’entourer. En payant des professionnels en révision, en correction, en graphisme, etc., tu propulses ton projet à un autre niveau. Tu affirmes que ton projet est important, que tu veux qu’il soit parfait. Vois tes dépenses comme un investissement. La qualité que tu atteindras avec des professionnels, tu la gagneras en vente. Ce ne sera peut-être pas 100 copies d’un coup, mais tu en vendras. Tu en vendras parce que ton produit va être attirant et bien fait. Combinés à ton puissant message, tu trouveras ton lecteur.

2. Le perfectionnisme

Sérieusement, on veut tous que notre livre soit parfait. On ne veut pas une coquille, pas une erreur de mise en page. On veut une belle impression. On veut des couleurs vibrantes. On veut que notre contenu soit par-fait ! Parfois, on attend même qu’il soit trop parfait avant de passer à l’action. Croyez-moi, j’en sais quelque chose. Malheureusement, il ne faut pas attendre que ce soit parfait. On repousse alors le moment de plus en plus en se mettant une pression énorme.

Je fais des projets où nous sommes cinq personnes à lire chaque chapitre plusieurs fois et étonnamment, il reste toujours des coquilles niaiseuses. Nous sommes trois à vérifier chaque épreuve de chaque chapitre trois ou quatre fois et pourtant, il reste des erreurs de mise en page. Oui, je sais, c’est décourageant. Pourtant, le simple fait d’être où tu es en ce moment devrait te remplir de fierté. Salut ! Tu as écrit un livre (ou tu l’écris en ce moment). C’est déjà un grand projet. Tu dois donc lâcher-prise sur ces petits détails qui te font peur. Et ça compte aussi pour les erreurs de l’imprimeur. N’oublie pas de demander une épreuve avant qu’il imprime toutes tes copies, mais sache qu’on n’est jamais à l’abri d’une erreur ou d’un petit accident. Reste positif et fonce.

3. Les échéances

Personnellement, je trouve que les échéances sont motivantes ! Elles permettent de garder le cap, d’avoir une vision de notre projet… et surtout, de planifier toutes les étapes après l’impression (tu sais, promo + distribution). Le seul problème avec les échéances, c’est quand elles ne sont pas réalistes. Au moment d’écrire ces lignes, nous sommes fin juin. Si tu décides de publier un livre pour décembre, mais que tu n’as rien d’écrit, tu dois t’y mettre… MAINTENANT. On a tendance à penser que ça va se faire tout seul, que les mots vont nous arriver facilement étant donné qu’on connaît bien notre sujet. Ce n’est pas aussi facile que ça. Alors, avant de te fixer une échéance, fais-toi un plan. Détermine combien de temps tu as besoin pour écrire un chapitre, demande des soumissions pour évaluer le temps de révision et de montage de ton livre. (Je vais te dire un secret. Les réviseurs et les graphistes sont des gens occupés. Alors, il est fort possible qu’ils ne puissent pas faire ton livre le lendemain de ton envoi. Prévois le coup dans ton échéancier.) N’oublie pas ta vie quotidienne. Parfois, on ne peut pas aller aussi vite qu’on le souhaiterait. Oh ! Et surtout, dévoile la date seulement quand tu es certain qu’elle tient la route. La date, c’est d’abord un engagement envers toi-même.

4. La gestion de projet

Oui, il y a de la gestion : révision, infographie, budget, impression, promotion, distribution, etc. C’est inévitable… à moins que tu délègues le tout à une autre personne. Sinon, tu n’as pas le choix. Donc, retrousse tes manches et organise-toi. Crée un échéancier, un budget, un plan stratégique, des listes de points de vente à contacter, etc. Tu es maître de ton projet, c’est à toi de prendre le taureau par les cornes et de foncer. Oui, ça fait peur de prendre beaucoup de décisions, mais quand tu t’entoures bien, tu ne peux que réussir.

Surtout, donne-toi le temps. Ce n’est pas en faisant les choses rapidement qu’on obtient les meilleurs résultats. Prends ton temps pour bien établir tes stratégies.

5. La vente

Ça, c’est ma peur. Pas la vente en tant que telle, mais surtout que mon livre ne trouve pas son lecteur. Il y a donc deux points de vue sur le concept de « vente » : la peur de vendre et la peur de ne pas vendre.

La peur de vendre dans cet article signifie surtout que tu as peur de faire les démarches nécessaires pour vendre : organiser des séances de dédicaces, participer à des salons, aller dans des points de vente pour présenter ton livre, etc. Pourtant, c’est incontournable. Bien sûr, tu peux te contenter de ta boutique en ligne. Par contre, selon le genre de livre que tu publies, il est possible que ce ne soit pas suffisant pour vendre. Alors, vois-le comme une sortie de zone. Sortir de sa zone de confort, c’est très souvent gagnant. Les premiers coups, ça va être vraiment difficile. Ensuite, tu vas prendre le tour et tu vas convaincre tout le monde ! Avant de te présenter, prépare ton pitch et fais la liste de toutes les qualités de ton livre. Tu es le mieux placé pour en parler !

6. La distribution

Bête noire de l’autoédition, la distribution (et par extension, la promotion) est vraiment un point faible du processus. Tu dois concevoir ton livre comme un produit. Oublie la distribution à l’ancienne, tu n’auras pas accès à un distributeur. Alors, sois créatif.

Tu es maintenant un entrepreneur. Tu as créé un produit et tu veux le vendre. Bâtis une stratégie. Tu dois maintenant regarder ton livre comme un produit à vendre. Informe-toi sur le marketing, utilise les médias sociaux, etc. N’oublie pas ta boutique en ligne.

Voilà. Les peurs de l’autoédition ne sont pas insurmontables. Il te faut un mindset puissant. Tu prends le contrôle de ton projet et tu le mènes jusqu’au bout. Imagine la fierté que tu vivras. Imagine les émotions que tu vivras en tenant ton livre dans tes mains. Je crois que ce sentiment vaudra amplement toutes les sorties de zone que tu vivras pendant ton aventure en autoédition.  

Écriture, Projet édito // Autoédition

Écrire un livre, connaître son lecteur idéal

Oublions le côté romantique du livre. Écrire un livre, c’est comme développer un produit. (Je parle principalement des œuvres de non-fiction bien sûr.) Il est important de le réfléchir comme un produit. J’entends déjà des gens qui seront offusqués, qui diront qu’il faut écrire un livre avec son cœur, sans tenir compte des lecteurs. Je ne suis pas d’accord. Pour être lu, il faut vendre. Et pour vendre, il faut connaître son public. Alors, à qui s’adressera votre livre ? Dans les prochaines lignes, je vous dirai savoir qui est votre lecteur idéal et pourquoi vous devriez le connaître vraiment.

Le lecteur idéal: qui est-ce?

Au risque de « péter votre bulle », il y a des livres qui sont commandés par les éditeurs. Oui oui, ils ne sortent pas de l’imaginaire de l’auteur, mais plutôt d’une commande d’un éditeur. Ça compte pour certaines séries de romans, mais aussi pour plusieurs livres pratiques. Comme le sous-entend le mot « commande », l’éditeur a une idée précise sur certains points de ce qu’il veut.

C’est la même chose pour votre livre. Que vous écriviez un livre pour partager votre témoignage ou votre expertise, vous devez savoir pour qui vous écrivez. Vous devez savoir ce qui le touche, ce qui l’interpelle pour écrire un livre qui le fera vibrer.

Sans plus attendre, voici pourquoi vous devriez connaître votre lecteur idéal.

Pourquoi connaître son lecteur idéal ?

1. Votre couverture et votre maquette intérieure

Vous ferez des choix directement liés votre public lorsqu’il sera question de votre couverture et de votre maquette intérieure. Si vous écrivez un témoignage, que choisirez-vous ? Une illustration ou une photo ? Regardez les livres sur les tablettes. Ce n’est pas pour rien que beaucoup de couvertures se «ressemblent». Elles ont le même public. Si elles dérogent trop du modèle «populaire» du moment, elles risquent de ne pas attirer l’œil du public.

Votre maquette intérieure ? Bien sûr qu’elle est touchée par votre lecteur idéal. Votre lecteur est un enfant ou un adulte ? Selon votre réponse, vous devez ajuster votre soutien visuel. Votre lecteur a-t-il plus de 60-70 ans ? Il est probable que vous deviez mettre les titres et le texte un peu plus gros. Soyez à l’écoute de votre lecteur, il vous en sera grandement reconnaissance.

2. Le support

Ferez-vous un livre imprimé ou un livre numérique… ou les deux ? Si votre public est plus âgé, peut-être qu’il ne sera pas à l’aise avec le livre numérique. L’inverse est aussi vrai.

3. L’angle de traitement de votre sujet

Vous adressez-vous à des débutants, des experts ? Vous n’aborderez pas un sujet de la même façon. Si vous vous adressez à des experts, vous n’aurez pas à définir certains termes techniques. Par contre, si vous écrivez pour des débutants, vous devrez les définir et même, les répéter à l’occasion dans le livre pour faciliter la compréhension de votre contenu.

La narration

Si vous racontez une histoire, vous devrez faire attention aussi à votre lecteur. Vous devrez savoir s’il connaît certaines références historiques ou de quelle région il vient (par exemple, pour savoir si vous pouvez utiliser certaines expressions).

Le format

Selon votre sujet, vous devrez choisir si votre lecteur idéal est prêt à vous lire dans un format poche par exemple. Si votre lecteur est du genre à prendre beaucoup de notes, voudrez-vous lui donner un petit livre ou y aller plutôt avec un grand format.

Le prix

Ça va de pair avec le format. Bien sûr, beaucoup de données influencent le calcul de votre prix, mais vous devez demeurer sensibles à votre marché. Si tous les livres de votre domaine sont 24,95 et que le vôtre vous revient à 45 $, vous devez vous démarquer. Vous devez avoir des avantages concurrentiels pour convaincre le lecteur de vous choisir.

 

Comme vous le voyez, le lecteur idéal a de l’influence sur plusieurs facettes de votre projet de livre. Bien entendu, vous devez demeurer authentiques dans votre écriture. Vous devez seulement utiliser ce que vous savez de votre client idéal pour mettre votre expertise et votre histoire en valeur.

Écriture, rédaction

Comment un éditeur peut vous aider pour votre blogue ?

Sur les différents groupes Facebook, il arrive régulièrement que certaines personnes demandent l’aide d’un éditeur pour leur blogue. Qu’entend-on par «édition de blogue» ? Après discussion, j’ai souvent eu l’impression que ces personnes recherchent plutôt un réviseur. Mais, encore ? Dans cet article, je vous propose une réflexion sur ce qu’un éditeur peut faire pour votre blogue. Nous y discuterons de son rôle général, puis de son rôle pour votre blogue.

Un éditeur, qu’est-ce que ça mange en hiver ?

L’éditeur est tellement plus qu’un réviseur. En fait, il n’est même pas nécessairement réviseur. Bien qu’il se débrouille bien avec les mots, ce n’est pas sa spécialité. Voici les principales responsabilités d’un éditeur.

Le travail sur le manuscrit

L’éditeur travaille main dans la main avec l’auteur afin de peaufiner son texte. Ils travaillent ensemble la structure, les péripéties, etc. Bien entendu, le travail sur le manuscrit peut inclure la révision linguistique de celui-ci. Par contre, la révision est habituellement remise à un réviseur.

La construction d’un catalogue éditorial

L’éditeur a la responsabilité de bâtir un catalogue éditorial cohérent avec sa ligne éditoriale. La ligne éditoriale consiste en l’orientation de la maison d’édition, par exemple la publication de roman québécois érotique. La précision de la ligne éditoriale peut varier d’une maison d’édition à l’autre. (C’est pourquoi on dit souvent de vérifier la politique éditoriale d’une maison d’édition avant d’envoyer son manuscrit, question de ne pas faire un envoi inutile.)

Après tout, une maison d’édition est une entreprise. Elle doit être cohérente pour « entrer dans son argent ».

Le travail de promotion

L’éditeur a la responsabilité d’assurer la promotion des livres de son catalogue. Il crée des argumentaires pour les représentants, organise des lancements à l’occasion, organise la présence aux salons du livre, envoie des communiqués de presse aux différents médias, etc.

Comme je le disais, il s’agit de quelques responsabilités de l’éditeur. Voyons comment celles-ci peuvent s’appliquer à votre blogue.

Un éditeur pour votre blogue

Bloguer demande beaucoup de travail : la rédaction, la promotion et les différentes tâches entourant la mise en ligne. Bien souvent, les blogues sont des projets personnels qui ne rapportent pas vraiment d’argent. Alors, selon les objectifs du blogueur, il peut être stressant d’investir dans de l’aide. Par contre, cette aide peut être précieuse pour faire passer votre blogue à un autre niveau. Voici comment les rôles de l’éditeur pourraient s’appliquer à votre blogue.

Le travail sur le manuscrit : billet de blogue

L’éditeur peut travailler avec vous vos billets de blogue. Il vous permettra d’aligner et de structurer votre message. Il vous aidera à peaufiner votre contenu. Il pourra souligner les passages plus faibles, les phrases qui sont vides de sens. Il pourra vous dire si vous tournez en rond ou si vous atteignez vraiment votre objectif. Il vous dira si les titres choisis servent bien le contenu, etc. L’éditeur est un œil extérieur qui vous aidera à améliorer votre texte.

La construction d’un catalogue éditorial : le calendrier éditorial

Même si ce n’est pas toujours vrai, l’éditeur doit être structuré. Je dis que ce n’est pas toujours vrai, parce que certains éditeurs sont plus créatifs que d’autres. Certains organisent leur entreprise avec des objectifs et des stratégies. D’autres iront au fil des saisons littéraires. À chacun son style. Dans un cas comme dans l’autre, il est habile pour structurer un catalogue éditorial.

L’équivalent du catalogue éditorial pour le blogue ? Le calendrier éditorial. L’éditeur pourra vous aider à bâtir une ligne éditoriale pour votre blogue. Attention ! C’est à vous de trouver votre niche, mais il pourra vous guider dans le choix des articles. Il pourra vous proposer certains sujets auxquels vous n’aurez même pas pensé. Ensemble, vous pourrez bâtir un calendrier éditorial cohérent qui vous permettra d’atteindre vos objectifs.

Je parle souvent de planification sur ce blogue. Ici, c’est exactement ce qu’il faut faire. Penser à vos sujets à l’avance afin de les organiser dans une véritable stratégie. Parfois, on tasse un sujet pour profiter d’une vague. Tant mieux ! Le calendrier éditorial ne doit pas être rigide. Il doit pouvoir s’adapter aux tendances, mais il doit répondre à votre objectif aussi. Par exemple, si vous souhaitez promouvoir un cours gratuit sur un sujet précis, vous pourrez intéresser vos lecteurs en préparant une série d’articles sur le sujet avant d’annoncer votre cours gratuit.

Le travail de promotion : la gestion de médias sociaux et autres

Que vous soyez auteur de livres ou blogueur, une chose est sûre : vous devez vous faire connaître pour être lus. La promotion est incontournable ! Ce n’est pas à l’éditeur de faire tout le travail. Après tout, il s’agit de votre travail. Vous devez vous vendre.

Comment l’éditeur peut-il vous aider ? L’éditeur pourrait vous aider à travailler sur votre kit média par exemple. Il pourrait, dans certains cas, vous suggérer des idées d’entreprises à contacter. Il ne faut pas oublier que l’éditeur est avant tout une aide sur votre contenu. Il pourrait vous aider à bâtir votre contenu pour les médias sociaux. Attention. Ce ne sont pas tous les éditeurs qui sont à l’aise avec les médias sociaux et les techniques de promotion spécifiques au blogue. C’est pourquoi il faut choisir un éditeur qui n’est pas seulement un éditeur de livre, mais un éditeur qui connaît bien le domaine du blogue. À cette étape, il faut discuter avec l’éditeur de vos besoins. Il doit aussi pouvoir vous dire ce qu’il peut et ne peut pas faire pour vous.

 

Comme je le disais plutôt, un blogue est souvent un projet personnel et y investir de l’argent peut être stressant. Par conséquent, vous serez tentés par les bas tarifs de certains éditeurs. Il y a une chose à ne pas oublier. Rien n’est plus important que l’ambiance de travail. Si vous payez moins cher, mais que vous êtes constamment en conflits, vous serez sûrement heureux d’investir un peu plus pour bâtir une véritable relation de confiance qui vous permettra de grandir et de vous accomplir.

 

Écriture, Projet édito // Autoédition

Votre texte révisé? Voici quelques pistes pour gagner en confiance!

Si vous avez envoyé votre texte à un réviseur linguistique, vous êtes passé à une grande étape. Vous affirmez haut et fort que vous souhaitez faire vivre votre texte publiquement. Même si ce moment peut être excitant, vous êtes peut-être stressés à l’idée de recevoir la révision de votre texte. C’est tout à fait normal. Au fil du temps, j’ai vu des réactions bien différentes des auteurs avec qui j’ai travaillé lorsqu’il recevait la révision linguistique de leurs chapitres. Dans ce billet, j’ai envie de dédramatiser cette étape afin que vous viviez bien cette étape de votre travail d’auteur. Anecdotes incluses !

Vous voulez être lus… et compris !

Si vous publiez, en autoédition ou non, c’est que vous souhaitez être lus. Il est maintenant temps de laisser votre texte vivre. Sans nuire à votre style, vous devez convenir que certains passages pourraient avoir besoin de clarté.

Anecdote. Il n’y a pas si longtemps, j’ai frappé un mur. J’ai lu un chapitre de près de 50 pages sans vraiment comprendre le fond de la pensée de l’auteur. Il s’agissait d’un chapitre où une étude de cas introduisait la matière théorique. Bref, c’était vraiment une bonne idée d’avoir un exemple tout au long du chapitre. Malgré cela, je n’ai pratiquement rien compris. Pensant que je devais être fatiguée ou je ne sais pas trop, je l’ai envoyé à ma réviseure en me disant que je le relirais au retour de la révision. Celle-ci m’a écrit pour me dire que c’était «n’importe quoi». Elle avait de la difficulté à s’y retrouver. La morale de cette histoire, c’est que vous avez sûrement les connaissances nécessaires sur un sujet précis, mais il est possible que vous ayez de la difficulté à structurer vos idées.

Si votre texte arrive et que le réviseur vous dit qu’il a revu la structure pour une meilleure compréhension, ne soyez pas offusqués. Pensez plutôt que si le réviseur a eu de la difficulté avec votre structure, vos lecteurs en auraient probablement eu eux aussi. Mettez-vous à leur place.

Chacun son domaine

Sans nuire à votre style, le réviseur linguistique doit faire son travail. Si votre domaine d’expertise est la santé ou les sciences humaines, n’oubliez pas que vous n’êtes pas linguistes. Les réviseurs linguistiques pratiquent leurs métiers quotidiennement en plus de s’informer des nouvelles règles, des changements, etc. Ils font un véritable travail de recherche et de formation continue pour rester au top !

Anecdote. Au cours des dernières années, j’ai vu beaucoup d’auteurs qui se croyaient plus solides que le réviseur linguistique. J’ai eu des auteurs qui pleuraient ou argumentaient pour chaque virgule ajoutée. C’est sans compter cette auteure qui faisait une confiance aveugle au dictionnaire de Word et qui s’obstinait pour un accent dans un mot des plus banals.

Attention ! D’un autre côté, vous devez assumer vos connaissances dans un domaine précis. La relecture de votre texte après la révision linguistique est essentielle pour vous assurer que le sens de vos propos n’a pas été modifié ici et là. Le réviseur est plein de bonne volonté, mais il n’est pas spécialiste de votre domaine.

Surtout, pas de panique !

Si votre réviseur linguistique utilise la fonction Suivi de modifications dans Word (et je l’espère !), ne paniquez pas en voyant les couleurs sur votre texte au moment d’ouvrir le fichier. C’est normal. Comme je le disais au point précédent, prenez le temps de lire votre texte. Vous pourrez remarquer que certaines corrections sont des corrections de base : accords, ponctuation, etc. Alors, avant de paniquer, analysez les corrections.

Anecdote. Beaucoup d’auteurs sont très sensibles lorsqu’il est question de modifier leur texte. (La révision reste une certaine forme de modification.) Il m’arrive très souvent de devoir faire un premier nettoyage avant d’envoyer le tout aux auteurs. J’enlève les corrections d’accord, de ponctuation, de majuscules inutiles, de phrases inversées. Quand il y a trop de couleurs, les auteurs figent et pensent que le travail est à recommencer. Alors, que c’est tout le contraire, vous êtes sur la bonne voie ! Une personne contribue à votre succès en peaufinant vos pensées.

 

Voyez le réviseur linguistique comme un allier. Il ne faut pas lui faire confiance les yeux fermés, mais il faut reconnaître ses compétences. Soyez attentifs à son travail tout en étant alertes à votre style et à vos pensées. Vous êtes sur la voie de la réussite !

 

Photo par Thought Catalog sur Unsplash

Écriture

3 raisons pour faire relire votre texte

Vous passez beaucoup d’heures sur votre projet d’écriture. Vous y pensez en faisant le souper, en conduisant vers l’école, entre deux réunions. Votre projet vous habite sûrement. Pourtant, il faut sortir de votre coquille pour faire lire votre texte et vous permettre d’avancer vers la réussite de votre projet. Timide ? Je vous comprends. Pas évident de faire entrer des lecteurs dans votre bulle… même si le désir d’être lu par des centaines (voire des milliers) de personnes est un rêve ! Aujourd’hui, je vous propose 3 raisons de sortir de votre confort et de faire lire votre texte qu’il soit fini ou non !

Avoir un regard extérieur objectif sur votre manuscrit

Si vous écrivez pour être lu, vous serez automatiquement jugés. Ou plutôt, votre texte sera jugé. Alors, prenez le temps de vous faire lire afin d’avoir des commentaires constructifs. Vous pourrez améliorer votre manuscrit.

Si vous optez pour faire lire votre texte par des membres de votre entourage, faites-le lire par plusieurs personnes. Votre entourage n’a peut-être pas la distance nécessaire pour faire des commentaires constructifs ou chercher à faire des commentaires qui feront avancer l’histoire. Ils opteront peut-être pour des commentaires qui s’adressent davantage à la description de votre histoire : comment sont les personnages, comment sont les lieux, etc. En choisissant plusieurs personnes, vous aurez des commentaires complémentaires. Vous choisissez un lecteur professionnel ? Selon le mandat que vous lui confiez, il pourra analyser votre manuscrit sous toutes ces coutures.

Valider la construction de votre récit

La cohérence peut devenir défaillante quand, par exemple :

  • vous travaillez depuis longtemps sur votre projet ;
  • vous n’avez pas travaillé depuis un moment sur votre texte et que vous y revenez ;
  • vous avez une structure de texte plus complexe ;
  • vous retravaillez des passages ici et là. Votre texte peut devenir fragile, comme un pantalon avec une multitude de patchs.

Ne vous perdez pas dans vos péripéties en demandant une aide extérieure. Un lecteur professionnel pourra valider la structure de votre intrigue, mais il pourra aussi s’assurer de la cohérence de votre contenu. Attention. Il ne fera pas la recherche que vous devriez faire si votre personnage principal est un chirurgien, mais il pourra soulever les passages qui lui semblent fragiles dans la vraisemblance de l’action. La cohérence dépasse la structure de l’histoire. Elle peut inclure la narration ou même la construction de vos personnages.

Donner de la confiance à votre manuscrit

Vous savez sûrement que les maisons d’édition reçoivent des dizaines, des centaines de manuscrits par année. De ce nombre, il faut retirer ceux qui n’ont pas lu la ligne éditoriale de la maison et qui envoie du fantastique dans une maison d’édition qui fait du théâtre. (J’exagère, mais quand même !) Pourtant, les manuscrits restent très nombreux. C’est pourquoi on dit que les éditeurs ne lisent que les 25 premières pages d’un manuscrit avant de décider s’il passera à l’étape suivante. Les 25 premières sont donc cruciales !

En faisant relire et commenter votre manuscrit en cours d’écriture, vous pouvez avoir un regard professionnel sur celui-ci. Vous aurez des conseils judicieux pour travailler votre manuscrit afin de peaufiner sa structure et votre histoire et ainsi, attirer l’attention d’un éditeur. Attention ! Tous les goûts sont dans la nature. Si un lecteur professionnel vous offre des commentaires objectifs, il n’est pas dit qu’un éditeur approuverait ses commentaires. Alors, la lecture critique ne garantit pas de passer à l’étape suivante. Votre style, votre histoire, etc. sont vos premiers atouts. Peu importe la raison qui vous amène à faire relire votre projet, n’oubliez pas de vous entendre avec le lecteur sur ce que vous souhaitez. Plusieurs offriront des forfaits, mais n’hésitez pas à discuter avec eux pour voir ce que ça inclut. Et comme n’importe quel de vos projets, si vous souhaitez le mener plus loin, investissez en vous et en votre projet. Faites des ateliers d’écriture et confiez votre texte à un lecteur externe peut vous faire grandir !

 

Avez-vous déjà fait appel à un lecteur pour votre projet ?