Browsing Category

Diffusion-Distribution

Diffusion-Distribution, Projet édito // Autoédition

Quand publier son livre ?

 

Quand publier son livre?

Vous écrivez votre livre et vous voulez déjà l’autoéditer. Une question vous chicote : quand publier mon livre ? Bien sûr, cette question se pose dès le départ, puis en cours de route… Puis, vous voyez la lumière au bout du tunnel. Votre manuscrit s’approche de sa version finale. Vous désirez entreprendre votre processus d’autoédition : la production et la promotion de votre livre. Donc, une date de parution est nécessaire. Comment la choisir ? Il y a plusieurs éléments à prendre en compte pour déterminer la date idéale. Dans cet article, nous discuterons des rentrées littéraires, des fêtes et des journées ou semaines thématiques. Nous parlerons surtout de la date idéale.

À garder en tête

Avant de commencer, il faut savoir qu’en autoédition ou non, votre livre entre en compétition avec des milliers de livres. En effet, chaque année, c’est entre 4000 et 5000 livres québécois qui rejoignent le marché du livre. Il ne faut pas oublier les titres français (plus de 81 000 titres imprimés en 2017) qui traversent l’océan. (À noter que ce ne sont pas les 81 000 titres qui ont été distribués au Québec… mais quand même !) Et, bien sûr, il y a les livres des années passées qui continuent de vivre sur le marché.

Pourquoi je dis « compétition » ? On aimerait vraiment que tous les livres aient leur chance. Pourtant, ce n’est pas possible. Pour le plaisir, voici une petite réflexion sur le sujet. Calculez votre temps libre dans une journée ou une semaine. Puis, listez vos loisirs (sport, entraînements, lecture, art, jeux vidéo, etc.). Maintenant, comparez. Combien de temps pouvez-vous réellement accorder à chacun ? Voilà. Votre temps consacré à la lecture est restreint et c’est la même chose pour tout le monde. On ne peut donc pas lire tous les livres publiés. Il faut choisir. Certains livres se distinguent plus que d’autres, par leur contenu ou leur auteur.

Conclusion : Quand vous choisissez votre date de publication, gardez cette information en tête. Vous êtes en compétition avec des milliers de livres. Le choix de votre date de parution peut être une occasion d’attirer l’attention et de vous distinguer. Pour ce faire, élaborez votre stratégie de visibilité. (Nous pourrons en reparler. Ce peut être le sujet d’un accompagnement.)

 

Maintenant, voici quelques éléments à étudier pour choisir votre date de lancement.

Les rentrées littéraires

Je ne sais pas pour vous, mais les rentrées littéraires ont ce petit quelque chose de glamour. On dirait qu’on entre par la grande porte. On partage le moment avec d’autres grandes vedettes du livre. Tout le monde se met à parler des nouveautés… mais de quelles nouveautés ?

Les rentrées littéraires sont en fin août-début septembre et janvier-février habituellement. De mon côté, je compte également le Salon du livre de Montréal comme une rentrée littéraire. Plusieurs auteurs vedettes sortent leur livre quelques jours avant le Salon du livre. Même avec ce côté hot, les rentrées littéraires sont-elles réellement de bons moments pour publier votre livre ?

Si vous êtes noyés dans une mer de plusieurs milliers de livres par année, vous l’êtes assurément pendant les rentrées littéraires. Si vous pensez contacter des journalistes ou des influenceurs, gardez en tête qu’ils reçoivent beaucoup de livres et qu’ils ne peuvent pas tout lire. Donc, si vous choisissez de publier pendant les rentrées littéraires, faites-vous remarquer !

Les fêtes

Pour les fêtes, on peut penser à Noël, Saint-Valentin, Pâques, etc. Si vous faites un livre thématique, il est normal de profiter de ces événements. Par exemple, un livre portant sur la décoration de table pourra très bien s’inscrire dans le temps de Noël.

Encore, il faut se rappeler que Noël est une période importante pour les livres. D’ailleurs, plusieurs livres sortent juste avant le Salon du livre de Montréal (mi-novembre) en prévision de Noël. Plusieurs personnes font leurs achats des fêtes pendant le Salon, par exemple.

Donc, comme pour les rentrées littéraires, les fêtes commerciales sont des moments prisés pour les livres thématiques. Comme vous n’avez pas de machine de distribution ou de diffusion derrière vous, assurez-vous d’avoir une stratégie solide pour vous distinguer et attirer l’œil de journalistes, blogueurs, influenceurs et autres.

Les journées ou les semaines thématiques

Il y a la Journée sans achat, la Journée sans ma voiture, la Journée du yoga, etc. En fait, il y en a pour tous les goûts. Elles gagnent en popularité pour les créateurs de contenu. Elles devraient également piquer votre curiosité. Voici quelques petites choses à penser.

  1. Certaines journées sont particulièrement occupées côté contenu. On peut penser à la Journée internationale de la femme par exemple. Vous devez donc vous préparer à devoir vous distinguer. Alors, ne lancez pas votre livre la journée même. Préparez le terrain.
  2. Certaines journées sont beaucoup moins sollicitées. Si elles s’harmonisent bien à votre sujet, foncez.
  3. Choisissez votre journée avec soin pour éviter d’avoir des liens avec votre sujet de livre un peu tirés par les cheveux.

Il y a aussi les semaines thématiques, par exemple la Semaine contre l’intimidation ou la Semaine nationale pour la prévention du suicide. Si vous préparez un livre sur ces sujets, allez-y. Tout le monde aura les yeux tournés vers ce sujet pendant plusieurs jours. Ayez en tête d’avoir un angle unique et proposez des entrevues ou autres afin d’attirer l’attention des médias.

Et vous, votre date préférée ?

Malgré tous les repères dans le calendrier, quelle est votre date préférée ? Vous devez choisir une date avec laquelle vous êtes à l’aise : pas trop loin, pas trop proche, pas en plein milieu d’une période importante de votre vie, etc.

Prenez une date qui vous permettra d’être flexible dans les dernières étapes de production de votre livre. Choisissez également une date qui vous permettra de préparer une belle stratégie de visibilité afin de le faire connaître.
Bref, choisissez une date en laquelle vous avez confiance. Comme on dit, rien ne sert de courir, il faut partir à point.

 

Choisir une date de parution est un tournant dans votre aventure d’autoédition. Elle signifie que vous passez à une autre étape. Vous devez donc la choisir avec soin. Ne la dévoilez pas tout de suite. Assurez-vous de pouvoir la respecter avant de pouvoir l’annoncer. Puis, construisez votre stratégie de promotion autour de cette date : avant, pendant, après le lancement de votre livre.

 

Alors, dites-nous quand paraîtra votre livre.

 

Rejoignez le groupe Autoédition | Groupe d’entraide pour poursuivre la conversation.

Diffusion-Distribution, Écriture, Livres, Projet édito // Autoédition, rédaction

Ton projet d’autoédition : de quoi as-tu peur ?

Il y a quelques semaines, dans mon groupe Autoédition | Groupe d’entraide, j’ai demandé à mes membres quelles étaient leurs craintes par rapport à l’autoédition. J’ai vite cru que ce serait l’argent. Et pourtant ! Il y a eu tant de réponses variées que j’ai décidé de répondre dans un article. Je crois que tu te retrouveras dans ces craintes. (Psst. Je t’invite à venir partager le tout sur le groupe.) Dans cet article, je vais donc te parler de ces peurs et comment les surmonter. Il n’y a pas de formule magique, j’ai moi-même une crainte. Découvre-la plus bas !

1. L’argent

Si tu me suis depuis un moment, tu sais que pour moi, la qualité est essentielle. Pourquoi faire un livre tout croche ? Un tel livre ne se vendra pas. Il ne trouvera pas son lecteur idéal. Pour faire un livre de qualité dont tu seras fier, tu dois investir. Tu dois t’entourer. En payant des professionnels en révision, en correction, en graphisme, etc., tu propulses ton projet à un autre niveau. Tu affirmes que ton projet est important, que tu veux qu’il soit parfait. Vois tes dépenses comme un investissement. La qualité que tu atteindras avec des professionnels, tu la gagneras en vente. Ce ne sera peut-être pas 100 copies d’un coup, mais tu en vendras. Tu en vendras parce que ton produit va être attirant et bien fait. Combinés à ton puissant message, tu trouveras ton lecteur.

2. Le perfectionnisme

Sérieusement, on veut tous que notre livre soit parfait. On ne veut pas une coquille, pas une erreur de mise en page. On veut une belle impression. On veut des couleurs vibrantes. On veut que notre contenu soit par-fait ! Parfois, on attend même qu’il soit trop parfait avant de passer à l’action. Croyez-moi, j’en sais quelque chose. Malheureusement, il ne faut pas attendre que ce soit parfait. On repousse alors le moment de plus en plus en se mettant une pression énorme.

Je fais des projets où nous sommes cinq personnes à lire chaque chapitre plusieurs fois et étonnamment, il reste toujours des coquilles niaiseuses. Nous sommes trois à vérifier chaque épreuve de chaque chapitre trois ou quatre fois et pourtant, il reste des erreurs de mise en page. Oui, je sais, c’est décourageant. Pourtant, le simple fait d’être où tu es en ce moment devrait te remplir de fierté. Salut ! Tu as écrit un livre (ou tu l’écris en ce moment). C’est déjà un grand projet. Tu dois donc lâcher-prise sur ces petits détails qui te font peur. Et ça compte aussi pour les erreurs de l’imprimeur. N’oublie pas de demander une épreuve avant qu’il imprime toutes tes copies, mais sache qu’on n’est jamais à l’abri d’une erreur ou d’un petit accident. Reste positif et fonce.

3. Les échéances

Personnellement, je trouve que les échéances sont motivantes ! Elles permettent de garder le cap, d’avoir une vision de notre projet… et surtout, de planifier toutes les étapes après l’impression (tu sais, promo + distribution). Le seul problème avec les échéances, c’est quand elles ne sont pas réalistes. Au moment d’écrire ces lignes, nous sommes fin juin. Si tu décides de publier un livre pour décembre, mais que tu n’as rien d’écrit, tu dois t’y mettre… MAINTENANT. On a tendance à penser que ça va se faire tout seul, que les mots vont nous arriver facilement étant donné qu’on connaît bien notre sujet. Ce n’est pas aussi facile que ça. Alors, avant de te fixer une échéance, fais-toi un plan. Détermine combien de temps tu as besoin pour écrire un chapitre, demande des soumissions pour évaluer le temps de révision et de montage de ton livre. (Je vais te dire un secret. Les réviseurs et les graphistes sont des gens occupés. Alors, il est fort possible qu’ils ne puissent pas faire ton livre le lendemain de ton envoi. Prévois le coup dans ton échéancier.) N’oublie pas ta vie quotidienne. Parfois, on ne peut pas aller aussi vite qu’on le souhaiterait. Oh ! Et surtout, dévoile la date seulement quand tu es certain qu’elle tient la route. La date, c’est d’abord un engagement envers toi-même.

4. La gestion de projet

Oui, il y a de la gestion : révision, infographie, budget, impression, promotion, distribution, etc. C’est inévitable… à moins que tu délègues le tout à une autre personne. Sinon, tu n’as pas le choix. Donc, retrousse tes manches et organise-toi. Crée un échéancier, un budget, un plan stratégique, des listes de points de vente à contacter, etc. Tu es maître de ton projet, c’est à toi de prendre le taureau par les cornes et de foncer. Oui, ça fait peur de prendre beaucoup de décisions, mais quand tu t’entoures bien, tu ne peux que réussir.

Surtout, donne-toi le temps. Ce n’est pas en faisant les choses rapidement qu’on obtient les meilleurs résultats. Prends ton temps pour bien établir tes stratégies.

5. La vente

Ça, c’est ma peur. Pas la vente en tant que telle, mais surtout que mon livre ne trouve pas son lecteur. Il y a donc deux points de vue sur le concept de « vente » : la peur de vendre et la peur de ne pas vendre.

La peur de vendre dans cet article signifie surtout que tu as peur de faire les démarches nécessaires pour vendre : organiser des séances de dédicaces, participer à des salons, aller dans des points de vente pour présenter ton livre, etc. Pourtant, c’est incontournable. Bien sûr, tu peux te contenter de ta boutique en ligne. Par contre, selon le genre de livre que tu publies, il est possible que ce ne soit pas suffisant pour vendre. Alors, vois-le comme une sortie de zone. Sortir de sa zone de confort, c’est très souvent gagnant. Les premiers coups, ça va être vraiment difficile. Ensuite, tu vas prendre le tour et tu vas convaincre tout le monde ! Avant de te présenter, prépare ton pitch et fais la liste de toutes les qualités de ton livre. Tu es le mieux placé pour en parler !

6. La distribution

Bête noire de l’autoédition, la distribution (et par extension, la promotion) est vraiment un point faible du processus. Tu dois concevoir ton livre comme un produit. Oublie la distribution à l’ancienne, tu n’auras pas accès à un distributeur. Alors, sois créatif.

Tu es maintenant un entrepreneur. Tu as créé un produit et tu veux le vendre. Bâtis une stratégie. Tu dois maintenant regarder ton livre comme un produit à vendre. Informe-toi sur le marketing, utilise les médias sociaux, etc. N’oublie pas ta boutique en ligne.

Voilà. Les peurs de l’autoédition ne sont pas insurmontables. Il te faut un mindset puissant. Tu prends le contrôle de ton projet et tu le mènes jusqu’au bout. Imagine la fierté que tu vivras. Imagine les émotions que tu vivras en tenant ton livre dans tes mains. Je crois que ce sentiment vaudra amplement toutes les sorties de zone que tu vivras pendant ton aventure en autoédition.  

Diffusion-Distribution

La distribution : faire voyager son livre en autoédition

Deux choses inquiètent généralement les auteurs qui souhaitent se lancer dans l’autoédition, le budget et la diffusion et la distribution de leur livre. J’ai répondu à la première inquiétude dans cet article. Aujourd’hui, je répondrai à la deuxième inquiétude : la diffusion et la distribution. En autoédition, la distribution est un peu le nerf de la guerre. Sans les grosses machines de distribution des maisons d’édition, comment s’en sortir ? Deux mots à retenir : dévouement et créativité. Je vous en parle dès maintenant.

Comment fonctionnent la diffusion et la distribution traditionnelle ?

Les éditeurs ont des contrats avec un diffuseur-distributeur. Le diffuseur assure la représentation du livre sur le marché, notamment dans les librairies. Le distributeur s’occupe plutôt de la partie logistique : stockage des inventaires, livraison dans les points de vente, gestion des retours, etc. Bien souvent, un distributeur a un service de diffusion, ce qui permet d’avoir un service complet pour l’éditeur qui cherche à diffuser et distribuer ses livres sur tout le territoire québécois. Certains distributeurs ont aussi des ententes pour faire de la diffusion-distribution à l’extérieur du Québec.

Pourquoi les auteurs autoédités n’ont pas cette possibilité ?

Il est très rare qu’un auteur autoédité ait accès aux services d’un diffuseur-distributeur. Pourquoi ? Selon l’ADELF (Association des distributeurs exclusifs de livres de langue française), les diffuseurs-distributeurs recherchent des maisons d’édition qui ont un plan d’affaires à long terme. Les frais encourus par la représentation, la gestion des stocks et la logistique notamment nécessitent certaines garanties. Malheureusement, les auteurs autoédités peuvent rarement fournis ces garanties, par exemple la quantité de livres imprimés et le nombre de livres publiés dans les années à venir.

Les options de diffusion-distribution d’un auteur autoédité

Par conséquent, si vous choisissez l’aventure de l’autoédition, prévoyez dès le début que vous n’aurez pas de distributeur. Vous ne serez donc pas pris au dépourvu avec vos livres imprimés. Vous aurez déjà bâti votre stratégie. Après tout, ce que l’on veut, c’est vendre votre livre.

1. L’impression à la demande

Certains sites Internet vous permettent de déposer votre manuscrit et de faire de l’impression à la demande. Si vous vendez une copie de votre livre, l’entreprise imprimera une copie de votre livre et l’acheminera directement à l’acheteur.

Vous vous évitez ainsi une gestion d’inventaire. Par contre, l’impression à la demande n’est peut-être une option unique. Vous pourriez la combiner à d’autres options.

2. Un représentant

Si vous avez les moyens, vous pouvez engager une personne pour vous représenter sur la route. Je ne connais pas d’auteurs qui ont opté pour cette solution. Il faut pouvoir vendre un grand volume pour pouvoir faire du profit après avoir déduit le salaire de votre représentant.

3. Vous : votre créativité et du jus de bras

Bien souvent, les auteurs autoédités sont leur propre distributeur. Si vous préparez votre stratégie au fil de votre aventure éditoriale, vous pourrez réfléchir aux actions que vous poserez pour assurer votre visibilité. Je vous présente ici quelques options, mais n’hésitez pas à faire preuve de créativité.

a) La consignation

Voici une option plutôt traditionnelle. Comment fonctionne la consignation ? La consignation consiste à déposer quelques exemplaires de votre livre dans une librairie ou dans une boutique. Vous établissez une date pour un suivi des ventes. Le point de vente se prendra un pourcentage sur la vente et vous remettra le reste. Vous déciderez alors si vous continuez votre collaboration et, si oui, combien d’exemplaires supplémentaires vous pouvez laisser au marchand.

Pour votre information, dans le circuit de l’édition traditionnelle, les libraires reçoivent 40 % du prix de vente d’un livre.

Ici, il est intéressant de noter que les livres ne se vendent pas seulement en librairie. Certains auteurs se rendent dans des boutiques qui privilégient les créations québécoises, par exemple. Donc, si vous faites un livre de menuiserie ou de mécanique, pensez aux garages, aux grandes surfaces, etc. Si vous faites un livre de DIY, pensez aux boutiques d’artisanat, de projets créatifs, etc. Faites une liste de points de vente intéressants.

b) Les événements

Même si plusieurs salons du livre sont fermés aux auteurs qui se présentent seuls, sans éditeur ou distributeur, il est possible de se faire connaître dans d’autres types d’événements. Informez-vous sur les petits salons du livre de votre région, les salons d’artisans, les journées de la culture, etc.

Évidemment, ce travail vous demande de faire de la recherche et de remplir des formulaires d’inscription. Par contre, les événements vous permettent d’entrer en contact directement avec le public. Par conséquent, n’oubliez pas de bien cibler les événements. Si vous écrivez pour les enfants, n’allez pas dans un salon destiné aux professionnels. Il faut savoir mettre son énergie à la bonne place.

Du côté des événements, vous pouvez aussi organiser des séances de dédicace. Ces séances, souvent en librairie, sont un excellent moyen de rencontrer de nouveaux lecteurs. Vous pourrez aborder les gens pour leur présenter votre livre. N’hésitez pas à avoir des signets avec vous. Plusieurs personnes aiment avoir le signet pour se souvenir d’un titre par exemple. Lors de votre présence en librairie, vous pouvez également proposer de faire une lecture publique de votre livre. Par exemple, si vous avez un album jeunesse, vous pourriez inviter les familles à vous rejoindre à une heure précise pour la lecture de votre livre. Ce sera comme une heure du conte à la librairie ! (Et pourquoi ne pas proposer une heure du conte à votre bibliothèque de quartier ?) Si vous publiez un livre sur la santé par exemple, vous pouvez également proposer à la librairie d’organiser un événement où les gens seront invités à vous rencontrer pour avoir une lecture d’un extrait du livre et une discussion avec vous par la suite.

c) Le web

Le web est un incontournable pour vendre votre livre. Vous devez avoir une plateforme pour votre livre, que ce soit votre propre boutique en ligne ou une autre boutique, comme Etsy. Donc, si vous parlez de votre livre à quelqu’un, il pourra vous retrouver sur le web.

Pour dépasser les frontières géographiques de votre région, vous devez vous faire connaître sur le web. Votre boutique en ligne ne fera pas la job toute seule. Bâtissez une stratégie pour augmenter votre présence en ligne, notamment avec les médias sociaux.

Miser sur le web est intéressant, car il vous permet de rejoindre des personnes qui dépassent votre quartier, votre ville ou votre région. Pour profiter des avantages du web pour vendre votre livre, il faut travailler votre présenter en amont.

4. Miser sur sa communauté et sur la mission de votre livre

Ce n’est pas quand votre livre est imprimé que vous devez commencer à travailler votre visibilité sur le web. Vous devez préparer le terrain pour trouver vos lecteurs potentiels. Vous pourriez avoir un blogue, par exemple. Vous pourriez montrer votre expertise et votre passion pour votre livre. Ici et là, vous parlez de votre projet de livre.

L’important, c’est de commencer à vous faire connaître dès le début de votre aventure d’autoédition. Si vous attendez d’avoir votre livre imprimé, il se peut que vous deviez entreposer vos livres un petit moment avant de vous faire connaître.

 

En autoédition, il faut prendre le taureau par les cornes. À moins que vous souhaitiez publier un livre qui ne sera pas lu, il faut voir votre livre comme un produit. Comment feriez-vous la mise en marché de votre produit ? Qui devrait acheter mon livre ? Commencez dès maintenant à bâtir votre stratégie et à repérer les opportunités de vous faire connaître. Oui, il faut mettre vos craintes de côté. Il faut prendre votre courage et contacter des gens pour mettre votre livre de l’avant. Vous êtes capables ! Croyez en vous, croyez en votre projet !

 

Ici, je vous parle d’autoédition. Dans la section Ressources gratuites, vous pourrez consulter un tableau qui distingue les types d’édition. Pour avoir accès à cette page, abonnez-vous à mon infolettre.

Si vous avez une expérience différente de la diffusion-distribution pour votre livre autoédité, n’hésitez pas à m’écrire, je serai heureuse d’échanger avec vous : info@mariemichelemartel.ca.

Psst. Si vous cherchez de l’aide pour bâtir votre stratégie, n’hésitez pas à m’écrire. Nous pourrons discuter pour savoir comment je peux vous aider.