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Boulot, Projet édito // Autoédition

L’édition est un travail d’équipe.

Ce serait faux de dire qu’en vous embarquant sur le bateau de l’autoédition, vous serez seul à bord. Votre bateau aura besoin d’un équipage d’expérience pour affronter la mer éditoriale. Aujourd’hui, je me permets cette petite métaphore pour vous montrer l’importance de bien s’entourer pour votre projet éditorial. J’insiste sur «bien», parce que votre équipage peut aussi vous mener au naufrage (voir Titanic, hein !). Bien que votre texte soit votre œuvre, vous devez le laisser vivre son parcours éditorial afin qu’il devienne le livre de vos rêves.

L’édition est un travail d’équipe. Il suffit de penser aux nombreux auteurs qui remercient leurs éditeurs de les avoir guidés. Souvent, le texte publié est bien loin de celui qui a été soumis au départ.

Plusieurs auteurs avec qui j’ai travaillé sont nerveux à l’idée de travailler avec une équipe éditoriale. Souvent une peur que leur texte soit retravaillé, voire détruit par les nombreux commentaires. Il faut penser que l’équipe éditoriale est au service de votre texte. Elle veut faciliter sa rencontre avec ses lecteurs potentiels. Alors, ses commentaires visent à faciliter la compréhension de votre texte ou à noter les incohérences. Il ne faut pas se sentir attaqué, au contraire.

Bâtir votre équipe

Même si vous vous lancez dans l’autoédition, il faut prendre le temps de constituer votre équipe. Vous vous vous nourrirez de leurs forces. Après tout, l’autoédition ne signifie pas de moindre qualité. En choisissant votre équipe, vous montrerez votre désir d’élever la qualité de votre travail. Comment ?

En y ajoutant une touche de professionnalisme. Si le professionnalisme revient souvent dans mes articles, c’est que j’y accorde une grande importance. Le professionnalisme est essentiel à la réussite de votre processus d’autoédition, car il transparaîtra directement dans la qualité de votre ouvrage. Après tout, il ne suffit plus de simplement d’imprimer son texte et de le distribuer dans la rue. Il faut savoir attirer l’œil des lecteurs potentiels. L’objet livre est un puissant outil marketing pour votre texte. Il ne faut pas le négliger. C’est pourquoi, en étant entouré d’une équipe expérimentée, vous pourrez profiter de leurs connaissances. Que ce soit pour la mise en page même du texte ou « l’emballage » (couverture, etc.), vous devez prendre le tout au sérieux.

Établir un budget

Bien sûr, choisir de bien s’entourer représente un investissement. Après tout, ces personnes en font leur métier. Vous devez donc être une fois de plus professionnels en organisant votre budget afin de vous assurer de pouvoir bâtir l’équipe éditoriale de vos rêves. Les prix varient grandement selon le projet, l’expérience du professionnel, etc. N’hésitez pas à faire faire plusieurs estimations. Ne choisissez pas seulement en fonction du prix. Choisissez des personnes avec qui vous êtes à l’aise de travailler, avec qui vous vous sentez bien et en confiance.

Êtes accompagné… pourquoi et pour quoi ?

Quand on pense aux réviseurs et aux graphistes, par exemple, on sait bien en quoi consiste leur travail. Vous savez déjà que vous aurez besoin d’eux et à quel moment de votre projet. Pourtant, avez-vous pensé à être accompagné dans votre projet ?

L’accompagnement peut sembler inutile au premier regard. Pourtant, l’accompagnement vous permet de déléguer l’étape qui vous stresse le plus ou que vous aimez le moins. Par exemple, vous pouvez déléguer la recherche de ressources parce que vous n’avez pas de contacts dans ce domaine. Vous pouvez déléguer la gestion de l’échéancier parce que vous vous sentez éparpillés. L’accompagnateur s’occupera de gérer les différentes étapes et de faire le relais entre les différents intervenants et vous. L’accompagnement peut aller plus loin de la création de votre projet. Vous pouvez déléguer la recherche de points de vente.

 

L’équipe éditoriale vous aide sur plusieurs points.

  1. Elle est un filet de sécurité. Les intervenants travaillent tour à tour sur le texte. Ils auront donc le réflexe de souligner les problèmes possibles selon leur domaine d’expertise.
  2. Elle assure la qualité de l’ouvrage. En déléguant différentes étapes de la création de votre projet éditorial, vous vous assurez de confier votre texte à des personnes d’expérience. Vous aurez donc un travail de qualité pour soutenir tout votre travail.
  3. Elle réduit votre stress. Le réviseur vous permet de ne pas être stressé pour la langue. Le graphiste vous permet d’avoir une mise en page facile à lire et qui rend service à votre contenu. Le correcteur d’épreuves vous assure que la mise en page est uniforme et en conformité avec vos souhaits. L’accompagnateur vous permet de lâcher prise sur les étapes pour lesquelles vous êtes inconfortables.

 

Alors, qui sera membre de votre équipe ?

Bien-être, Boulot

Trouver son x et tourner autour avant d’y accéder

On jase de plus en plus de «trouver son x». Être sur son x, c’est sentir qu’on est à sa place. Pour être sur son x, plusieurs miseront sur l’emploi. Comment trouver l’emploi qui nous convient réellement ? Pendant un moment, certains spécialistes disaient qu’il fallait le créer. Ce n’est pas fait pour tout le monde. Depuis quelques mois, j’ai vraiment l’impression d’avoir trouvé mon x. Je l’avais déjà trouvé, mais je ne savais pas vraiment comment l’utiliser. Vous vous sentez peut-être ainsi dans votre projet d’écriture. Vous sentez vraiment que vous devez écrire, mais vous en doutez. Peut-être en doutez-vous seulement parce que vous n’avez pas encore trouvé le chemin pour accéder à votre x. Aujourd’hui, j’ai eu envie de vous raconter mon parcours pour vous montrer qu’il peut être difficile de trouver la porte qui mène à son x. Il ne faut jamais le perdre de vue et travailler pour l’atteindre.

Trouver mon x

CEGEP, session d’hiver 2007. J’entre dans le cours de littérature, un livre de François Barcelo à la main. Je m’en souviens très bien. C’était le livre Bossalo, facilement reconnaissable à sa couverture jaune et noire. Je m’asseois et je continue à lire avant que le cours commence. Une fille s’assoit le bureau à côté et me dit : «Tu lis vraiment tout le temps.» Ou quelque chose comme ça. Je ne me souviens plus si j’ai répondu, mais ce moment-là est resté gravé dans ma mémoire. Peut-être parce qu’il est arrivé quelque chose pendant les vacances de Noël 2006, quelques semaines plus tôt.

J’habitais encore chez mes parents. Je descends les marches, les yeux rivés sur un livre. Ma mère, qui était dans la cuisine à ce moment-là, a contourné l’ilôt et m’a dit : «Je ne sais pas pourquoi tu ne travaillerais pas là-dedans, tu lis tout le temps.» C’est gravé dans ma mémoire. C’est comme si j’avais découvert qu’il y avait des gens qui travaillaient pour faire des livres. Les livres sont tellement magiques, que je ne pensais pas que des personnes pouvaient travailler.

À partir de ce moment, j’ai lu un tas de trucs! J’ai fait un baccalauréat en communications avec des stages en édition et pendant lequel j’ai fait un échange interuniversitaire en France pour faire des cours en édition. Puis, j’ai fait un DESS en édition.

Vous devez vous demander pourquoi je n’ai pas opté pour un baccalauréat en littérature ? Au départ, je me destinais au cinéma. J’avais donc fait des demandes à l’université en ce sens. Pourtant, même si j’avais délaissé le cinéma, le bacc en littérature me rebutait particulièrement. Passer un temps fou à faire de analyses de textes, etc. Pas pour moi. Ce que j’aime d’un livre, c’est comment il rencontre son public, ce qu’il nous fait vivre ou non. Bref, les communications m’ont semblé un chemin intéressant pour faire la promotion des livres et leur permettre de rencontrer des lecteurs qui pourraient les apprécier.

Quand son x est super contingenté

Il faut se dire la vérité. Si vous souhaitez travailler dans l’édition, que ce soit comme auteur ou comme éditeur, ce domaine est SUPER contingenté. La bonne nouvelle, c’est que, dans mon temps (oui oui je suis assez vieille pour dire ça), il y avait très peu de stages, voire aucun. Depuis quelques années, je vois de plus en plus d’offres de stage et d’emplois. Il n’en demeure pas moins que les offres sont peu nombreuses par rapport aux nombres de personnes qui rêvent d’accéder à la magie d’une maison d’édition.

C’était vrai pour moi. J’ai envoyé des dizaines de cv, tous restés sans réponse. J’ai travaillé 3 jours chez Renaud-bray avant de trouver la perle rare comme libraire chez Alire à Longueuil. Après 9 mois, j’ai trouvé un emploi de chargé de projet pigiste pour Chenelière Éducation. Chenelière est toujours mon principal client. En fait, sans le savoir, j’étais devenue pigiste et ça m’a ouvert des portes, notamment le plaisir de travailler à la maison et d’organiser mon horaire comme je le souhaitais.

(Parenthèses. Je serais encore libraire si le salaire m’aurait permis de réaliser tous mes rêves. J’espère un jour redevenir libraire… mais pour l’instant, j’ai d’autres plans !)

C’est sûr que travailler dans l’édition scolaire, ce n’est pas le côté glamour de l’édition. Et pourtant, j’ai senti que je pouvais enfin montrer de quoi j’étais capable… mais ce n’était pas encore tout à fait ça.

Aimer ce qu’on fait… mais en vouloir plus

Être sur son x, c’est un sentiment puissant de bien-être. Quand vous l’avez trouvé, vous le savez. En travaillant comme pigiste, j’ai fait des formations complémentaires ici et là, notamment avec l’ANEL.

Si mes collègues chez Chenelière lisent ce texte, sachez que j’aime beaucoup ce que je fais. Toutefois, j’ai toujours eu plusieurs projets différents à la fois. J’avais envie de challenge. C’est pourquoi j’ai créé WOW lecture en 2016 pendant mon congé de maternité. Ce blogue parle de littérature jeunesse et c’était une façon de montrer ma passion principale : les livres d’images, la littérature jeunesse, les histoires, le livre. Aujourd’hui, WOW lecture est en pleine croissance. Il y a plus de 200 abonnés Facebook et ça me fait tellement plaisir de lire les commentaires des lecteurs.

Depuis plusieurs mois, j’ai bâti mon site web et mon blogue professionnel. J’y ai parlé de gestion de projets, de rédaction… en me cherchant encore un peu. Puis, après avoir interagi sur plusieurs groupes Facebook, j’ai écrit des textes qui me ressemblent sur l’édition et l’écriture. J’ai trouvé ma niche : l’édition. Depuis que j’ai trouvé ma niche, je suis tellement motivée à travailler sur mon blogue.

Puis, vint la lumière

Gros titre révélateur pour vous dire que j’ai trouvé ce que je voulais faire. Je voulais guider les gens qui ont des projets d’écriture dans la rencontre avec leur public, que ce soit en passant par un éditeur ou non. C’est pourquoi je bâtis en ce moment le programme «Mon projet éditorial». Il débutera dès la fin juillet avec un premier webinaire gratuit sur les types d’édition. Au fil des mois, je bâtirai un contenu qui me ressemble mais qui saura aussi éclairer les gens sur l’édition. Comme ça, vous ne serez pas comme moi quand je pensais que les livres étaient faits magiquement. Quoiqu’il y a toujours un peu de magie dans un livre.

Pourquoi partir de mon côté au lieu de continuer à chercher un emploi en édition?

Sérieusement, je rêve toujours de travailler dans une maison d’édition prestigieuse. Je sais que je pourrais y faire ma marque et apprendre des autres personnes présentes. Toutefois, deux choses m’empêchent d’aller dans cette voie présentement : la liberté de mon horaire et le marché.

Sérieusement, je ne peux pas concevoir de ne plus travailler chez moi. J’aime mon horaire (ou mon anti-horaire). J’aime être proche de ma famille même quand je travaille. J’aime avoir le contrôle sur le bruit, les heures de travail, ma fatigue, mes disponibilités, etc.

Puis, il y a le marché. Oui, les emplois sont mieux affichés que «dans mon temps», mais ils ne sont pas très nombreux. La compétition est féroce. Haha ! Pour l’instant, j’ai vraiment envie d’aider les gens qui ont un projet d’écriture en tête. J’ai envie de vous donner de l’assurance, de la confiance. Parfois, quand un projet est trop flou, notre motivation prend le bord. J’ai envie de vous offrir du concret.

 

Et vous, sentez-vous que vous êtes sur votre x? Votre projet d’écriture vous aide-t-il à vous en rapprocher?

Bien-être, Boulot

Conciliation famille-travail-blogue: assumer ses limites, sans culpabilité

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’un sujet qui, à mon avis, ne circule pas assez dans le monde du blogue : la conciliation famille-travail-blogue. Les blogueuses (et blogueurs) traitent de sujets variés. Plusieurs d’entre elles ont des familles. Pensons évidemment à celles qui ont des blogues de maternité/famille, mais il y a des blogueuses dans plusieurs domaines. Je prendrai mon exemple. J’ai démarré mon blogue personnel, WOW lecture, en octobre 2016, pendant mon congé de maternité. J’avais un objectif : bâtir un portfolio pour montrer mes capacités de rédactrice ainsi que ma passion pour la lecture et les livres pour enfants.

Du moment où tu décides de créer un blogue, tu veux bien faire les choses. Tu lis beaucoup, tu fais des cours en ligne, tu t’abonnes à des groupes pour apprendre auprès de blogueuses expérimentées. Tu mets en place un calendrier éditorial, tu construis une stratégie de médias sociaux. Tu veux des partenariats, une infolettre, etc. Il y a tellement de choses à faire pour améliorer ton blogue et ta présente sur le web. Tu veux tout faire… et tu te rends compte que tous les conseils sur la planification, les infolettres, la fréquence de publication, etc., ça ne peut pas s’appliquer à ta vie. Tu es une maman, tu es (je l’espère) une amoureuse, tu es une travailleuse ! Tu es ambitieuse, déterminée, mais NON, tu n’as pas tes soirées et tes fins de semaine libres. C’est bien correct.

Voici ma petite réflexion sur la conciliation famille-travail-blogue, parce que parfois, il faut se dire : « Woh ! Une chose à la fois. »

Le mythe de la planification

Vous le savez, je suis gestionnaire de projets. Je suis une «brute» des échéanciers. Je suis connue pour faire une gestion efficace des échéances tout en respectant les besoins de mes collègues (du moins, c’est ce qu’on m’a dit). Pourtant, dans mon quotidien, les échéanciers sont instables. Pour tous ceux qui ne sont pas encore entrés dans le monde de la parentalité, sachez que vous n’avez pas d’horaire stable. Toute la soirée, les «Maman» sortent de nul part. Et les fins de semaine, soyons réalistes, vous voulez passer du temps en famille. Oui, il est possible de se garder quelques heures ici et là pour écrire, mais est-ce assez pour développer votre blogue à la vitesse de croisière conseillée ? Hum… Non ! Comment voulez-vous pouvoir développer une infolettre régulière, un produit gratuit, des produits passifs, des stratégies de médias sociaux en quelques heures ici et là.

Pour bloguer, il faut pouvoir voir à long terme. Il faut pouvoir concevoir une stratégie globale. Vous devez pouvoir concevoir un calendrier éditorial, faire des recherches, créer des visuels, etc. Quelques heures ici et là, si vous êtes maman, ne vous donneront pas le temps de faire tout ce que vous voulez. Il sera difficile de même prendre le temps de réfléchir à une stratégie globale.

J’entends déjà certaines personnes dire que, dans ce cas-là, pourquoi bloguer ? Ne bloguez pas si vous n’avez pas le temps. Bloguer permet de libérer notre créativité, d’écrire pour le plaisir, mais aussi pour le plaisir d’être lu. Il permet d’aider les autres, de se sentir en communauté. Bloguer permet d’avoir confiance en soi et de se développer personnellement et professionnellement. Oui, bloguer est exigeant. Il demande de la discipline, de l’écoute, de la créativité. Pourtant, c’est exactement ce qu’on attend du blogging. Il faut seulement pouvoir poser ses limites et les assumer, sans culpabilité.

Ma philosophie pour bloguer

Sur certains groupes Facebook dont je suis membre, je remarque que plusieurs personnes posent des questions sur la planification du temps accordé à son blogue toutes les semaines. J’ai envie de partager ma façon de voir les choses avec vous. Oui, je veux :

  1. bien faire les choses et créer une communauté autour de mon blogue.
  2. avoir une présence sur les médias sociaux qui me permettent de créer une discussion avec les membres de ma communauté.

Je veux aussi :

  1. être capable de me dire que ce soir, je suis TROP fatiguée pour écrire ou planifier mon prochain cadeau gratuit.
  2. dire que ma semaine de travail a été surchargée et que je n’ai pas eu le temps d’écrire… et que oui, il n’y aura pas de billet cette semaine et je ne me sens pas coupable.
  3. pouvoir être absente de Facebook une journée ; je ne disparaîtrai pas de l’algorithme pour toujours.
  4. surtout, faire de mon mieux.

« Faire de mon mieux » est l’une des phrases les plus importantes dans mon quotidien. Je me le dis régulièrement, dans toutes les facettes de ma vie. Je fais de mon mieux. Point. Je suis fatiguée et je rêve de mon lit, tant pis ça attendra demain. Aujourd’hui, j’ai fait de mon mieux.

On nous bombarde de conseils pour blogueurs : publier tant de fois par mois, une infolettre doit contenir ceci, être envoyée à telle fréquence pour créer un lien d’attachement, etc. Pourtant, on oublie (souvent) une chose : notre blogue n’est pas notre travail à temps plein. La vérité, c’est que le blogue n’est pas la priorité au quotidien. On aimerait bien dire que l’on vit de notre blogue, mais ce n’est pas vrai pour la TRÈS TRÈS grande majorité des blogueurs. On capote quand quelques dizaines ou centaines de personnes lisent nos articles. On a un puissant sentiment que notre travail est récompensé et avec raison, parce qu’il vient avec des sacrifices. On doit pouvoir choisir nos priorités et c’est parfait. Il faut pouvoir le faire sans culpabilité.

Le besoin de performance

Bloguer vient aussi avec un besoin de performance : fréquence de publications, visiteurs uniques, etc. On lit sur les sites qu’il faut travailler fort à long terme pour obtenir des statistiques incroyables, mais pendant ce temps, il y a deux mots au cœur de nos semaines : travailler fort. Travailler fort à être une maman, une travailleuse ambitieuse et une blogueuse déterminée. On travaille fort de très tôt le matin, à très tard le soir. On nous dit de ne pas focaliser sur les statistiques alors que tous les trucs proposés sont là pour nous aider à augmenter notre visibilité et à faire croître notre performance. (Attention, ce n’est pas la motivation principale, mais on veut pouvoir être utile à quelqu’un, sentir qu’on a été lu, etc. Pour ça, il faut mettre tout en place pour se faire voir.)

Aujourd’hui, je me suis donc permis un texte éditorial. J’avais envie d’en parler parce qu’on nous propose des défis, des cours gratuits, pour nous permettre de tout mettre en place. Et pourtant, le temps n’est pas magique. Il ne tombe pas du ciel. La fièvre du petit dernier et l’horaire impossible du conjoint ne sont pas des variables contrôlables. J’ai envie de vous dire de faire de votre mieux. Faites de votre mieux, soyez heureuses de ce que vous avez accompli. Acceptez vos limites (c’est parfait comme ça !) et faites une chose à la fois. J’ai confiance en vous.

Si vous voulez un peu d’encouragement, écrivez-moi ! J’en discuterai avec vous avec plaisir !

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Trop d’idées? Voici 5 étapes pour vous aider à avancer!

Le beau temps arrive. Pour plusieurs d’entre nous, c’est le moment où notre cerveau se met en mode «Ébullition». Les idées se bousculent dans notre esprit. Impossible de faire le vide. Sous le point de l’excitation, nous ne pouvons penser à autre chose. Nous nous mettons alors à gribouiller nos idées ici et là pour nous libérer l’esprit. Sauf que… dès qu’une idée sort, une autre prend sa place. Ce sont des idées à la chaîne. Bien sûr, il est impossible de toutes les réaliser en même temps. Il faut choisir. Quand notre choix est fait, les idées pour ce nouveau projet se multiplient. C’est ici que j’interviens aujourd’hui. Vous êtes si enthousiaste que vous perdez tous vos moyens. Par où commencer ? Voici 5 étapes pour vous permettre de vous libérer l’esprit.

1. Jeter les idées sur papier

Première étape qui semble pourtant être une évidence : mettre ses idées sur papier. J’insiste, sur papier. Vous pouvez être 100 % techno dans la journée, mais au moment d’organiser vos idées, rien ne vaut une feuille blanche et un crayon. Pourquoi ? Tout simplement parce que la feuille blanche est libre de toutes contraintes. Vous n’avez pas à respecter des cases, des listes, etc. Vous organisez vos idées comme vous le voulez.

Vous mettez TOUT ! Des idées générales aux moindres petites idées précises. L’idée, à cette première étape, est de vider votre tête. Recommencez cette étape, temps et aussi longtemps que vous aurez des idées. Alors, attention ! Vous pourriez y passer quelques journées. Gardez votre feuille proche au cas où une nouvelle idée se pointerait.

2. Classer

Quand vous sentez que vous avez extrait tout le «jus» de votre cerveau, c’est le temps de passer à l’étape du classement. Pour ceux d’entre nous qui ne sont pas très organisés au quotidien, cette étape peut avoir l’air d’une montagne. En fait, le plus difficile est de penser à toutes les petites cases de votre classeur : rédaction, budget, promotion, réseaux sociaux, etc.

Pour vous aider, utilisez un code de couleurs. Regardez votre feuille (qui n’est plus blanche) et sortez vos surligneurs. Vous vous rappelez au secondaire quand on avait un code de couleur pour identifier les sujets, verbes, compléments, etc. ? Je vous invite à faire la même chose ici. Le jaune pour la rédaction, le rose pour le budget, le bleu pour la promotion, le vert pour les collaborations, etc.

Après avoir fait du coloriage (on s’entend !), organisez vos idées à votre image. Vous pourriez par exemple réécrire vos idées dans un tableau ou dans une carte d’idées.

Petit truc : n’utilisez pas votre code de couleurs pour marquer l’importance des idées. Vous perdrez une vue d’ensemble en voyant seulement les éléments urgents.

3. Regrouper

Maintenant que vous avez une vue d’ensemble de vos idées, c’est le temps de les regrouper. Posez-vous les questions suivantes.

  • Certaines idées se ressemblent-elles ? Il faut les regrouper et garder le meilleur de chacune d’elles.
  • Certaines idées se contredisent-elles ? Il faut choisir celles qui vous semblent les plus pertinentes pour votre projet.
  • Certaines idées empêchent-elles la réalisation d’autres idées ? Il faut faire le ménage ! Rien n’est impossible. Alors, on élimine les idées qui nous bloquent.
  • Certaines idées me demandent-elles de faire appel à de l’aide ?

4. Se mettre des échéances

Je sais, il peut être difficile de se mettre des échéances… Surtout s’il s’agit d’un projet personnel. Certaines personnes sont même allergiques aux échéances, pourtant, elles ont leurs bienfaits. Elles peuvent vous garder motivé et vous aider à garder du temps pour réaliser votre projet.

Selon votre emploi du temps et votre motivation, vous pouvez même rendre votre échéancier public. Vous pouvez le partager avec des gens de votre entourage, ou des gens de votre industrie.

Créez un rendez-vous avec votre projet et utilisez toutes vos bonnes idées !

5. Foncer !

Je sais qu’il peut être difficile de croire en la pertinence de notre idée. En fait, n’est-ce pas la nature même d’une idée ? Sur le coup, elle a l’air géniale et plus nous la travaillons, plus elle perd de son lustre. Est-elle si incroyable que ça ? Oui ! Elle l’est ! Pourquoi ? Tout simplement parce qu’elle vous allume. Combinez à votre personnalité unique, une idée pourra rejoindre plusieurs personnes.

C’est maintenant le temps d’arrêter de vous poser des questions. Foncez. Et parlez-nous de l’évolution de votre projet dans les commentaires ci-dessous.

 

Je vous donne rendez-vous en juin pour le lancement de mon cours gratuit 11 JOURS POUR DÉFINIR MON PROJET ÉDITORIAL. Vous aurez tous les outils pour planifier les différentes facettes de votre projet. Vous n’avez pas un projet éditorial ? Ce n’est pas grave. Vous pourrez adapter les outils que je vous proposerai.

Surveillez le lancement de la page pour le cours gratuit.

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#Entrepreneures et web : Instagram et Linkedin

Voici le dernier volet de la série #entrepreneures et web. Quelle place faites-vous à Instagram et à Linkedin dans votre quotidien ? Êtes-vous amoureux de ces plateformes ou préférez-vous vous rabattre sur d’autres médias sociaux ? Je me suis demandé si ces plateformes permettaient d’alimenter le lien d’entraide entre les #entrepreneures. Plusieurs d’entre elles ont accepté de répondre à mes questions… et leurs réponses ne m’ont pas vraiment surprise. Les voici !

Pour lire les autres articles de la série, cliquez ici.

Instagram, une source d’inspiration

Facile à consulter, Instagram est le partenaire idéal pour chercher de l’inspiration et se nourrir de belles images. Or, du point de vue business, Instagram est beaucoup plus qu’une simple banque d’images.

Comment les #entrepreneures utilisent-elles Instagram ? Point d’équilibre entre la vie personnelle et la vie professionnelle, Instagram permet d’interagir avec d’autres comptes de la même niche de vous. En utilisant les hashtag notamment, il est facile de retrouver les comptes qui partagent les mêmes intérêts.

De plus, Instagram est vu comme un outil qui permet de partager des rappels de son blogue ou de ses diverses collaborations. Certaines #entrepreneures ont des comptes professionnels qui reposent sur une véritable ligne éditoriale qui appuie le branding de la marque.

Au-delà de la publication de photos qui montrent leur quotidien personnel et professionnel, les #entrepreneures utilisent Instagram pour entretenir des relations avec d’autres #entrepreneures. Toutefois, plusieurs avouent qu’elles ont fait connaissance avec ces #entrepreneures par l’entremise d’autres plateformes, comme Facebook. Instagram permet d’encourager les projets des autres.

De ces encouragements ressort la solidarité entre #entrepreneures. Il est donc possible de mettre de l’avant le talent d’autres #entrepreneures ainsi que leurs projets. Toutefois, comme les belles photos sont privilégiées sur Instagram, certaines soulignent la difficulté à différencier l’authentique. Il faut demeurer fidèle à nous-mêmes tout en produisant des photos de qualité. Un défi de taille pour les #entrepreneures qui veulent faire rayonner leur entreprise tout en savourant la vie personnelle dans ses imperfections.

Linkedin, le média social qui n’a pas la cote

Linkedin n’est pas très attrayante pour nos #entrepreneures. Toutes s’entendent pour dire que cette plateforme est peu conviviale et qu’elles ne la consultent pas tous les jours… même si elles le devraient. Linkedin sert principalement à afficher son profil pour ensuite diriger les abonnés vers d’autres plateformes.

Pour celles, peu nombreuses, qui utilisent Linkedin régulièrement, il permet d’aimer ou de commenter du contenu en lien avec leurs champs d’intérêt professionnels. Il permet aussi de se positionner comme une experte, dans l’espoir d’augmenter sa visibilité. Il permet enfin de chercher des clients potentiels et d’afficher ses disponibilités pour de nouveaux mandats.

Linkedin semble être une plateforme où les interactions sont plus mécaniques, moins chaleureuses et personnelles. Les entrepreneures aiment et commentent les projets des autres, mais pour autant construire une relation d’entraide autour de ces publications. Peu d’entrepreneures entretiennent des liens avec d’autres entrepreneures par l’entremise de Linkedin. Bien que certaines avouent avoir recommandé d’autres #entrepreneures pour des contrats, mais la prise de contact s’était préalablement faite sur une autre plateforme.

Tatiana chez Aime Ta Marque travaille fort depuis plusieurs semaines à nous faire aimer Linkedin. En plus d’avoir fait un live sur le sujet sur sa page Facebook, elle a écrit un guide d’utilisation de Linkedin que vous pouvez lire ici. Malgré toutes les initiatives pour nous encourager à adopter Linkedin, rares sont celles qui prennent le temps d’intégrer Linkedin à leur quotidien.

 

Avec cet article, nous concluons notre série sur les #entrepreneures et le web. Nous pouvons affirmer qu’elles utilisent les médias sociaux et le blogue pour bâtir leur image de marque, vendre leurs produits et leurs services, mais aussi pour entretenir des relations professionnelles et personnelles avec d’autres entrepreneures. Qu’elles soient du même domaine ou non, elles se rejoignent sur une multitude de points qui leur permettent de bâtir une communauté d’entraide. Elles se regroupent principalement dans des groupes Facebook où elles échangent et s’encouragent. Que ce soit pour des conseils techniques, des conseils pratiques sur l’organisation de sa journée ou seulement pour une petite dose de motivation, les #entrepreneures se construisent une communauté à leur image. Certaines deviennent même entrepreneures après avoir participé à ces groupes.

Bon succès toutes les #entrepreneures, peu importe votre plateforme préférée !

 

(Le terme #girlboss a été changé afin de respecter les droits d’auteur.)

Boulot

#Girlboss et web : les blogues pour créer des liens

Il y a quelques semaines, je vous ai présenté le premier volet de mon dossier #Girlboss et web. Ce premier article parlait des groupes Facebook et de leur utilisation par les #girlboss. Aujourd’hui, je vous propose le second volet de ce dossier : les blogues. Les blogues sont, de l’avis de plusieurs, des outils redoutables pour une stratégie marketing. Difficile de ne pas le croire quand on voit l’importance qui est accordée aux stratégies de contenu. Dans ce billet, je souhaite vous parler des blogues sous trois points de vue : 1) les pro du blogue; 2) les #girlboss qui utilisent le blogue pour leur entreprise et 3) les mamans blogueuses.

Les pros du blogue: un outil rassembleur incontournable

Les professionnelles du blogue sont unanimes : le blogue est un outil rassembleur incontournable. Il est un outil précieux pour montrer ses compétences et son savoir-faire, pour partager ses expériences et susciter l’émotion chez le lecteur.

Toutefois, peut-il vraiment faire le travail seul?

Voici ce qu’en pense Catherine Cormier de chez Betti: « […] je trouve, même si le blogue est génial pour donner l’étincelle à la communauté, qu’il faut quand même avoir des plateformes (réseaux sociaux, groupes, etc.) pour l’accueillir et y discuter. Selon moi, sur le blogue, on s’inspire et sur les réseaux sociaux et leurs dérivés, on en parle ouvertement. »

Qu’en pensent les #girlboss qui utilisent le blogue comme outil de communication pour leur entreprise?

Les #girlboss qui utilisent le blogue pour leur entreprise : liberté, échanger et collaborer

Rares sont les #girlboss qui ont douté du pouvoir du blogue pour leur entreprise. Comme les pros du blogue le mentionnent, le blogue est un outil parfait pour montrer son expertise. Il est possible de s’y vendre, sans vendre directement ses produits et ses services. Or, certaines entrepreneures avouent qu’il faut prendre le temps de s’y investir. Bloguer demande du temps et de faire des petites expériences pour savoir ce qui fonctionne.

Les entrepreneures aiment pouvoir parler des sujets qui les intéressent, avec leur style personnel et dans des formats variés. Le blogue offre une grande liberté, notamment parce qu’il est accessible à tous. En contrepartie, les entrepreneures aiment que le blogue leur permette de rencontrer des collègues du même domaine et d’acquérir de nouvelles connaissances.

Julie Collin de Julie lit au lit résume bien l’amour du blogue par les entrepreneures : « Discuter, partager, découvrir ».

Et si le blogue est un outil parfait pour leur entreprise, les #girlboss les utilisent-ils pour tisser des liens entre elles? Oui! Elles s’encouragent et collaborent entre elles pour créer du contenu de qualité pour leurs lecteurs. Elles partagent leurs expertises et le contenu des autres pour souligner les bons coups de chacune. Comme quoi, il faut dépasser la compétition et s’entraider entre entrepreneures.

Les mamans blogueuses : se sentir libre, échanger et aider

Les mamans blogueuses sont des #girlboss. Elles ont une véritable horaire de travail pour leur blogue. Certaines ont des équipes, font des collaborations, des partenaires, etc. Certaines en tirent même un revenu. Il était donc essentiel de leur demander leur point de vue sur leur blogue.

Quand nous leur demandons pourquoi elles bloguent, la majorité d’entre elles avouent qu’elles le font pour partager leur quotidien avec d’autres mamans et ressentir moins de solitude. Du même coup, elles mettent de l’avant leur amour pour l’écriture. Dans le sondage, deux autres raisons sont soulevées. Certaines d’entre elles aiment sentir qu’elles peuvent aider les autres alors que d’autres souhaitaient développer un projet personnel. Par exemple, Marie-Noelle Marineau, de Marginale et heureuse, dit avoir débuté son blogue pour se pratiquer à écrire en français. Véronique, de L’autre Véro, souhaitait garder le contact avec sa famille pendant un échange universitaire et le projet s’est poursuivi.

Toutes soulignent que les commentaires positifs et les partages contribuent à améliorer leur confiance en elles. Le blogue leur apporte beaucoup plus : un travail, un environnement social, des opportunités (p. ex. des voyages, des collaborations) ainsi que la liberté d’écrire sur des sujets qui les intéressent.

Dans la série #girlboss et web, je souhaite souligner l’entraide entre les #girlboss à travers les différents outils web. Les mamans blogueuses sont nombreuses à mentionner que les blogues leur ont permis de tisser des liens avec d’autres blogueuses. Même s’il s’agit d’amitiés virtuelles pour la plupart, elles sont importantes pour la motivation. Toutefois, ce ne sont pas toutes les mamans blogueuses qui développent des amitiés qui dépassent le cadre virtuel. Parfois, ces amitiés se limitent à des collaborations ou à des échanges de conseils.

Pour les mamans blogueuses, le blogue est un outil incontournable pour créer des échanges. En fait, la plupart d’entre elles écrivent pour cette raison précise. Alors, au travers les anecdotes de famille et les conseils pour rendre le quotidien familial plus simple, les mamans blogueuses sont des #girlboss qui travaillent fort pour bâtir une communauté.

 

Les propos des trois types de blogueuses se rejoignent sur plusieurs points. Le blogue permet de :

  1. partager, que ce soit son expertise ou son quotidien;
  2. échanger, avec ses lecteurs et aussi avec des collègues du même domaine (et de domaine différent);
  3. découvrir, le travail des autres et le relayer pour contribuer à leur réussite.

Le blogue est un univers parfait pour découvrir les #girlboss d’ici et les soutenir.

 

Bloguez-vous? Êtes-vous un lecteur de blogues?

Bien-être, Boulot

#Girlboss et web : Les groupes Facebook vus par ses animatrices et leurs membres

À partir d’aujourd’hui, et pour les prochaines semaines d’avril, je vous propose un dossier 100 % #Girlboss et le web. De nombreuses #girlboss ont accepté de répondre à mes questions par rapport à leur utilisation du web, que ce soit par les groupes Facebook, le blogue, Instagram ou Linkedin. Je vous présenterai donc le résultat de ces entrevues.

Dans ce billet, je vous parle des groupes Facebook. En fait, ce sont eux qui m’ont inspiré ce dossier. Depuis que je blogue régulièrement (octobre 2016 avec mon blogue personnel, WOW lecture), j’ai rejoint de nombreux groupes Facebook. Certains sont particulièrement ennuyants et ressemblent à de grandes publicités. Par contre, certains ont carrément éveillé mon inspiration, ma motivation et ma détermination. J’ai vu en ces groupes de puissants outils d’entraide pour les entrepreneures. C’est pourquoi j’avais envie d’en parler ici. Je vous propose le point de vue des animatrices de groupes Facebook ainsi que le point de vue de leurs membres.

Les groupes Facebook du point de vue des animatrices

Pourquoi créé un groupe Facebook ? Il y a quelques réponses parmi mes entrevues, mais une d’elles revient constamment : briser la solitude. Les #girlboss travaillent souvent seules toute la journée. Les animatrices de groupe Facebook ont souhaité recréer, en quelque sorte, l’ambiance du bureau où les collègues se côtoient quotidiennement.

Si elles avaient toutes des grands espoirs pour leurs groupes, les animatrices sont nombreuses à le dire : elles sont surprises de la réponse des membres. Leurs groupes grandissent à la vitesse grand V et les membres contribuent à cette croissance. Il arrive même que les membres animent, par leurs questions et leurs anecdotes, le groupe par eux-mêmes.

Mélissa Lévesque, Les p’tites #Girlboss : Au départ, quand j’ai ouvert le groupe, je croyais qu’il y aurait une quinzaine de membres et qu’on discuterait occasionnellement, une ou deux fois par semaine. Aujourd’hui, le groupe compte près de 3000 membres, j’initie une discussion tous les jours et les membres initient une bonne dizaine d’échanges au quotidien. Jamais je n’aurais cru que mon groupe prendrait cette ampleur, mais je dois avouer en être bien fière.

Les groupes Facebook du point de vue des membres

Les membres font une utilisation bien personnelle des groupes Facebook. Il est possible de regrouper leurs utilisations en deux catégories : le pratico-pratique et le social.

Dans les propos que j’ai recueillis, certaines reconnaissaient utiliser les groupes Facebook pour leur côté pratico-pratique. En fait, elles prennent les informations et les conseils dont elles ont besoin, sans pour autant contribuer aux conversations sur le groupe. Par contre, l’utilisation pratico-pratique ne semble pas être la plus populaire.

En effet, plusieurs des #girlboss sondées ont d’abord mis de l’avant le côté social des groupes Facebook. Oui, elles aiment profiter des expériences et de l’expertise des autres, mais ce n’est pas tout. Plusieurs y voient l’occasion de réseauter, car, avouons-le, il est plutôt difficile de réseauter sans son salon. Or, les groupes Facebook permettent de réunir des personnes animées par une passion autour de discussions qui les intéressent. Leur effet se fait ressentir rapidement.

Plusieurs #girlboss ont écrit avoir pris confiance en elles en participant aux groupes Facebook.


Maelle Lebras, Mama : souffleuse d’inspirations et partenaire marketing :
Petit à petit, on se prend au jeu… Au départ, on n’ose pas trop répondre à des commentaires de peur de passer pour une ignorante ou pour la fille qui ne sait pas ce qu’elle dit… et un jour, on se lance. On retape 3 fois sa réponse ou son commentaire pour être certaine de ne pas faire de fautes, ou juste pour se rassurer. Touche Entrée. « En fait, c’est pas si compliqué… pis personne ne me juge. »

L’absence de jugements sur les groupes Facebook est primordiale pour installer une belle ambiance. Après avoir participé à la discussion, les #girlboss prennent confiance en leur potentiel, en leur savoir. Elles ont confiance en elles.

Attention! Plusieurs #girlboss ont mentionné qu’il fallait bien choisir ses groupes Facebook. Ils ne sont pas tous fait pour nous.

Participer aux groupes Facebook pour…

Voici maintenant un résumé des trois arguments les plus populaires pour faire partie d’un groupe Facebook. Vous n’êtes pas encore membre? J’espère que ces arguments pourront vous faire changer d’idée.

  1. Faire partie d’un club social

Comme je l’ai mentionné plus haut, la principale raison qui motive les #girlboss à participer à des groupes Facebook est sans contredit l’appartenance à un « club ». Si les animatrices créent ces groupes pour briser l’isolement, les membres, elles, contribuent à l’ambiance en partageant leur expertise ou en échangeant sur leurs victoires et leurs difficultés.

D’ailleurs, plusieurs #girlboss ont mentionné que les groupes Facebook agissaient comme des groupes de soutien ouverts tous les jours, de jour comme de nuit. Il faut dire que les réponses rapides contribuent au sentiment d’appartenance au groupe.

Mentionnons aussi que les groupes Facebook valorisent l’humain et ses talents et non ses produits ou ses services. Les femmes aiment pouvoir interagir entre elles sans sentir qu’on veut leur vendre un produit ou un service. Puis, au fil des discussions, certaines créent des partenariats, des collaborations ou partagent des annonces de contrats qui pourraient intéresser d’autres membres, ce qui nous amène au point suivant : le soutien et les encouragements.

  1. Avoir du soutien et des encouragements

Organisés autour du concept de «communauté», les groupes Facebook permettent aux membres de partager les victoires, mais aussi les défaites. Régulièrement, certaines #girlboss en perte de motivation expriment leurs sentiments dans les groupes pour se vider le cœur et connaître l’opinion des autres femmes. Parfois, une phrase bien placée permet de «faire retomber le stress avec un éclat de rire », Rim Boukhssimi, La fille du Web.

Plusieurs #girlboss qui ont répondu à mes questions ont mentionné que de participer à des groupes Facebook leur a donné la motivation pour continuer à travailler fort sur leur projet d’entrepreneuriat. Certaines ont même affirmé que, grâce aux groupes, elles ont décidé de foncer et devenir entrepreneure.

  1. Avoir se former

Toujours pour leur côté pratico-pratique, les groupes Facebook permettent de partager l’expertise des membres, mais aussi des ressources qui pourront aider d’autres membres. Certaines y voient une façon de suivre les tendances dans leur domaine alors que d’autres souhaitent apprendre de l’expérience des autres. On y voit un échange entre les filles expérimentées et celles qui se lancent.

 

Comme vous pouvez le voir, les groupes Facebook sont des groupes puissants. Ils sont même recommandés pour intégrer votre stratégie de marketing d’entreprise. Par contre, il faut être à l’écoute de son public. Les groupes Facebook ne sont pas là pour faire la publicité de vos produits et de vos services. Les membres y recherchent davantage une ambiance d’entraide et de soutien.

Même si l’entrepreneuriat demande d’être en compétition avec d’autres entrepreneurs dans le même domaine, les groupes Facebook viennent faire contrepoids. Il est possible d’être entrepreneure et de se regrouper pour s’entraider. C’est d’ailleurs ce que cherchent plusieurs d’entre elles. Comme on dit, « Community over Competition ».

Et vous, êtes-vous membres de groupes Facebook? Si oui, lesquels sont vos préférés?

 

Merci à toutes celles qui ont contribué à cet article!

Anne-Solène Rioult, Les FACILitatrices

Annelise Gakalla Bourdier, Blogtrepreneure

Annie Passalacqua, Annieworkstation

Annie-Pier Raymond, APRT Créations

Camille Thériault, Youtubeuse pour la chaîne Simplement Camille

Caroline Bizier, C’est ça la vie

Catherine Cormier, betti

Elizabeth Boulay, Youtubeuse pour la chaîne Élizabeth Boulay

Evelyne Thibault-Lanctot, Le scriptorium – Révision et rédaction

Jacinthe Boisvert, NenëTooti

Joanie Evrard, On the Edge Hiking

Josée Tardif, Services linguistiques Josée Tardif

Julie Collin, Julie lit au lit

Julie Rochon, Julie Rochon Rédaction

Maelle Lebras, Mama : souffleuse d’inspirations et partenaire marketing

Marie-Ève Boudreault, Je Materne

Marie-Ève Plamondon, Marie-Ève Plamondon – Communications

Marie-Josée Guérin, Les mots en bulle

Marie-Noëlle Marineau, Marginale et heureuse

Maud Duchesne, Maud Duchesne – Services linguistiques

Mélissa Lévesque, La Mallette

Rim Boukhssimi, La fille du web

Sonya Devault, La vie, ma vie

Tamara Bollinger, Cup of Tam

Tatiana Saint-Louis, Aime ta marque

Véronique Lieutaud, L’autre Véro

 

Boulot

3 raisons de faire un plan avant de rédiger

Que vous écriviez pour un blogue, pour un autre média ou pour tout autre type de projet, il est primordial de produire du contenu de façon régulière. Pour les blogues, on dit qu’il faut au moins un billet par semaine pour garder le contact avec nos lecteurs. Quand on y pense, ça fait beaucoup de contenu à produire. Parfois, le temps nous manque. On court pour produire des articles de qualité et on peut avoir peur de manquer le bateau. En élaborant un plan de rédaction, vous vous assurez d’avoir une idée claire de votre article. C’est une façon de laisser mûrir l’idée et d’en augmenter la qualité. Alors, j’avais envie de vous donner 3 raisons pour vous convaincre d’adopter le plan de rédaction : 1) valider votre idée ; 2) structurer vos idées et 3) éviter les répétitions. On y va!

Valider votre idée

Imaginez que vous avez une idée. Vous sentez que vous avez un bon filon. Vous arrivez devant votre ordinateur et finalement, vous avez résumé votre idée en quelques lignes. Comme moi, vous savez que pour les billets de blogue, on suggère d’avoir des billets de plus de 350-400 mots. Alors, un texte de quelques lignes est nettement insuffisant.

Sortez votre plan de rédaction. (Vous pouvez vous abonner à mon infolettre pour obtenir mon plan de rédaction.) Les sections sont bien séparées pour vous permettre de définir votre sujet. Vous saurez ainsi si vous avez assez de contenu, si vous devez faire davantage de recherche ou si vous n’avez pas les compétences pour écrire sur ce sujet. Vous devrez peut-être opter pour mettre le sujet de côté, pour vous perfectionnez pour pouvoir en parler ou pour faire un brainstorm avant de remplir le plan de rédaction.

Structurer vos idées

Vous avez le contenu et vous vous sentez à l’aise avec votre sujet. Il faut maintenant passer à l’action. Prenez votre plan de rédaction et remplissez-le. Avec les sections, vous serez forcés de séparer vos idées, de les regrouper pour bien les structurer.

Du même coup, vous pourrez définir vos sous-titres. N’oubliez pas que l’utilisation de sous-titres est essentielle pour découper votre texte et en dynamiser la lecture. Ceux qui voudront consulter votre texte sans le lire au complet pourront sélectionner l’information qui les intéresse. Je sais, on souhaite tous que les gens lisent notre texte au complet. Je suis certaine que ça n’arrive que peu souvent. Il suffit de regarder le temps que les gens passent sur nos pages pour le constater.

On veut de l’information rapidement. En utilisant un plan de rédaction, vous pourrez structurer vos idées et guidez vos lecteurs dans sa lecture. Alors, même s’ils ne lisent pas l’article au complet, vous savez que vous les aurez tout de même aidés dans leur quête d’informations!

Éviter les répétitions

J’ai remarqué une chose. Quand je décide d’écrire un article sans plan, mes idées se mélangent et je répète souvent le même contenu dans des sections différentes. En utilisant un plan de rédaction, je découpe bien mes arguments pour éviter de les reprendre ici et là dans l’article. Quoi de plus lourd à lire qu’un article qui se répète. On dirait que le lecteur ne voit jamais la fin et votre billet ne remplit pas ses objectifs.

Au lieu de répéter vos idées, le plan de rédaction vous aide à créer des liens entre elles. Vous pourrez décider où elles sont le plus pertinentes et comment elles se rejoignent dans vos propos. Vous avez un fil conducteur et vous créez ainsi un chemin pour votre lecteur.

La qualité de nos textes dépend de plusieurs facteurs : notre connaissance du sujet, notre recherche, notre qualité d’écriture, mais aussi de l’organisation de nos idées. Quand on y pense, les trois raisons ci-dessus montrent qu’il faut organiser nos idées pour valider notre idée, structurer notre texte et éviter les répétitions inutiles pour créer des liens intéressants. Alors, pourquoi hésitez-vous encore à utiliser un plan de rédaction?

Truc personnel : J’ai plusieurs plans entamés sur mon bureau. Dès que j’ai un sujet, je sors mon plan de rédaction. Au fil des jours, j’ajoute mes idées et je les organise. Souvent, des phrases parfaites me viennent en tête. Je les note immédiatement. Après plusieurs jours, j’analyse mon plan, je fais du ménage et hop! En quelques minutes, mon article est prêt!

 

Vous pouvez créer votre propre plan en suivant votre façon d’écrire. Vous pouvez vous procurer mon plan de rédaction en vous abonnant à mon infolettre. La première infolettre sera envoyée le 30 mars 2017! Yé!
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Boulot

5 indices que vous aimerez bloguer et 4 raisons pourquoi vous ne bloguez pas déjà!

Il y a plusieurs mois déjà, j’ai recommencé à bloguer. J’ai lancé mon projet personnel WOW lecture qui raconte des anecdotes de lecture et des suggestions de livres à tous ceux qui voudraient émerveiller les enfants par le livre. Je suis contente parce que ce projet ne cesse de se développer et les lecteurs se multiplient tranquillement.

Avec WOW lecture, je me suis rappelé comment j’aimais écrire. En même temps, bloguer c’est tellement plus qu’écrire. C’est un mixte de créativité, de planification, d’échange, etc. J’ai donc préparé une liste pour vous, ceux qui hésitent à bloguer, pour savoir si vous êtes faits pour le blogging.

1. Vous voulez montrer de quoi vous êtes capable!

Sérieusement, quoi de mieux que d’avoir une plateforme à votre image pour vous présenter. Comme vous le savez, tout a une image. Alors, si vous pouvez contrôler la vôtre, pourquoi pas? En plus, vous pouvez montrer vos compétences en parlant d’un sujet qui vous passionne. C’est d’ailleurs ce qui m’a poussé à démarrer WOW lecture. C’était d’abord un portfolio pour parler de mon amour pour les livres jeunesse.

2. Vous aimez tester votre créativité.

On assiste à une vague de « créativité ». Il y a des formations qui veulent nous aider à développer notre créativité, des livres qui veulent nous aider à développer notre créativité, etc. Bloguer est une occasion parfaite pour tester votre créativité. Non seulement vous devez créer du contenu unique, mais vous devez aussi penser aux visuels, aux publications sur les médias sociaux, etc. Vous vous mettrez au défi à tous les jours.

3. Vous aimez appartenir à une communauté et échangez. Vous aimez apprendre.

Quand vous décidez de bloguer activement, vous découvrez rapidement une communauté de blogueurs et de blogueuses prêts à échanger et à s’entraider. Depuis que je blogue, je rencontre (virtuellement) tellement de personnes intéressantes. Beaucoup de leurs trucs m’ont aidée et m’ont inspirée.

4. Vous avez envie d’un projet qui nourrira votre confiance en vous.

On entend souvent qu’on n’écrit pas pour avoir des J’aime. C’est vrai, mais en même temps, un J’aime ou un partage, c’est tellement excitant! Je me souviens encore quand il y a eu une personne que je ne connaissais pas qui a suivi ma page Facebook. J’étais tellement excitée! Et encore aujourd’hui quand une personne s’ajoute, je suis tellement touchée. Imaginez quand quelqu’un m’approche pour faire une collaboration!

5. On dit souvent d’écrire pour notre public. Pourquoi ne pas écrire pour vous d’abord ?

Pour réussir à toucher les gens et à les attirer sur votre blogue, vous devez pouvoir leur offrir un plus! Vous devez être la solution à leur problème. Pourtant, je crois qu’il faut d’abord écrire pour nous. Si vous n’avez plus de plaisir à écrire, comment pourriez-vous créer du contenu de qualité? Soyez vous-même et faites-vous confiance. Plongez.

Fini les excuses pour ne pas bloguer. La majorité des affirmations ci-dessus vous parle? Pourquoi ne pas essayer de bloguer?

Pourquoi ne bloguez-vous pas déjà ?

Si le blogging vous intéresse tant, mais que vous ne bloguez pas, qu’est-ce qui vous en empêche ? Je pense que ce pourrait être une de ces raisons.

1. Je ne sais pas écrire.

C’est vrai. Certains l’ont plus que d’autres. Une belle plume, ce n’est pas donné à tout le monde. Est-ce que ça vous empêche d’avoir un blogue? Je ne pense pas. Vous avez tout de même une idée à partager. Votre passion et votre créativité ne peuvent être remis en doute. Deux choix s’offrent à vous :

  1. Être bien entouré. Écrivez, écrivez, écrivez ! La pratique est essentielle et vous serez rapidement plus à l’aise. Vous adopterez votre style et le peaufinerez au fil de vos billets. Si vous ne vous sentez pas à l’aise avec la langue notamment, entourez-vous. Vous pouvez faire relire et réviser vos textes. La qualité de notre écriture est une ambassadrice de votre marque.
  2. Bloguez sans écrire. Qui a dit qu’un blogue devait obligatoirement être écrit? Si vous êtes davantage avec un autre médium, let’s go! Que ce soit la photo, la vidéo ou l’illustration, le blogue est un espace qui vous appartient. Vous devez vous l’approprier.

2. Je ne sais pas sur quoi écrire.

Vous devez choisir un sujet qui vous passionne. Je me souviens avoir gribouillé des pages et des pages pour bien définir ma niche et ma stratégie éditoriale. Passage obligé pour avoir un blogue qui vous passionnera pendant des mois, voire plus.

3. Je n’ai pas le temps.

Ça, je comprends ça. Je n’ai pas le temps non plus. L’important, c’est d’être organisé. On dit souvent qu’il faut bloguer au moins une fois par semaine pour pouvoir garder le contact avec nos lecteurs. Vous devez donc répartir votre temps de préparation dans la semaine. N’hésitez pas à adopter le plan de rédaction (abonnez-vous à mon infolettre, vous en recevrez un gratuitement! Psst. C’est dans la barre latérale que ça se passe.). Vous gagnerez du temps et n’oublierez rien.

4. C’est compliqué.

Côté techno, c’est sûr qu’il faut prendre le temps de le faire ou trouver quelqu’un pour le faire. Personnellement, j’ai beaucoup appris dans l’organisation d’un blogue et toute la techno avec le guide Blogue 101 de l’Académie du blogue de Josée-Anne Sarrazin-Côté (UN INCONTOURNABLE!). Vous hésitez à faire l’achat du guide? Vous pouvez aussi suivre la formation gratuite par courriel. Un bon départ!

Maintenant, vous n’avez plus de mauvaises raisons pour ne pas bloguer. Vous êtes passionnés, curieux. Vous aimez vous mettre au défi et faire partie d’une communauté. C’est parti. Commencez dès maintenant à bloguer et surtout, partagez-le dans les commentaires ici.

Boulot

Je blogue… je fais réviser? Pour qui, pourquoi, quoi, qu’est-ce que ça inclut?

Je suis accroc aux blogues, aux infolettres et aux multiples formations offertes par des blogueurs et blogueuses de talent. Quand je lis leur contenu et que je repère une erreur d’orthographe, de structure ou de mise en page, j’ai un pincement au cœur. Je sais que beaucoup de temps est investi dans la création de ce contenu. Malheureusement, une simple faute d’orthographe ralentit la lecture et peut créer une mauvaise impression du travail du blogueur.

Attention! Les réviseurs ne sont pas infaillibles. Pour la petite histoire, j’ai moi-même fait une erreur grossière sur le premier billet de ce blogue. Heureusement, un de mes contacts Linkedin me l’a rapidement signalé.

Dans ce billet, j’ai envie de vous parler de la révision afin de vous faire comprendre son importance dans la professionnalisation de votre blogue.

Pour qui?

La révision est bien connue dans le milieu de l’édition, mais elle est essentielle pour toutes les organisations qui produisent des documents qui seront rendus publics. Un texte sans fautes crée une belle impression et améliore la fluidité de la lecture. Qui pourrait s’en passer?

  1. Blogueurs professionnels

Vous êtes blogueur professionnel? Vous devez avoir un réviseur pour assurer que leur contenu respecte leurs normes de qualité. Vous êtes connus pour votre constance, votre contenu pertinent et vos capacités de communication. Pour maintenir leur niveau de qualité, la révision est essentielle. Découvrez pourquoi plus bas!

  1. Blogueurs qui souhaitent en faire leur activité professionnelle

Peut-être que vous souhaitez vivre de votre blogue? Et plusieurs blogueurs le souhaitent. La révision de votre contenu permettra de bien installer la qualité de votre contenu tout en ancrant votre image de marque.

  1. Rédacteurs et entreprises qui créent du contenu à l’interne ou pour des clients

Que ce soit pour vos documents internes ou pour des clients, l’absence de coquilles et une mise en page impeccable montrent le sérieux de votre entreprise.

Pourquoi faire réviser?

La question est: pourquoi investir une partie de son budget dans la révision. Voici trois raisons.

  1. Une bonne révision montre votre professionnalisme.

Votre contenu est à la base de votre image de marque. Vous ne voulez certainement pas que votre image soit altérée par des fautes d’orthographe. Vous travaillez si fort à bâtir ce contenu, assurez-vous qu’il transmet véritablement l’image que vous souhaitez!

  1. Une bonne révision permet d’avoir un regard extérieur.

Demandez une lecture critique à votre réviseur.

  1. Structure: Il pourra vous signaler les faiblesses dans la structure du texte, notamment en vous montrant les transitions difficiles et en proposant un découpage qui facilitera la lecture (titres et sous-titres).
  2. Passages imprécis: Il pourra également vous indiquer les passages plus difficiles à comprendre.
  3. Questions sur le contenu: Il pourra vous poser des questions sur le contenu. Parfois, le contenu nous semble clair comme expert, mais il l’est moins pour nos lecteurs non experts.
  4. Une bonne révision peut s’accompagner d’une bonne correction et permet ainsi d’avoir une mise en page impeccable.

Certains réviseurs sont à l’aise dans la correction d’épreuves. Si vous fournissez des documents mis en page par un graphiste, par exemple des documents pour vos formations en ligne, la mise en page doit être cohérente pour assurer la compréhension de votre contenu. Les titres doivent avoir une présentation qui permettra de distinguer les niveaux de contenu, les espaces pourront améliorer la lecture, les fins de ligne seront vérifiées pour éviter les mauvaises coupures, etc.

Quoi faire réviser?

Vous devez penser à faire réviser tous vos documents, du moins tous ceux qui seront distribués auprès du public. Ici, je parle principalement aux blogueurs. Vous pouvez donc faire réviser vos billets de blogue, vos infolettres, vos documents de formation, vos e-book et autres contenus gratuits offerts à vos lecteurs.

Vous n’êtes vraiment pas à l’aise avec la langue et ses subtilités? Pensez à faire relire vos publications sur les médias sociaux. C’est un contact direct et de trop nombreuses erreurs pourraient irriter vos lecteurs.

Que peut inclure la révision?

Les réviseurs ont tous des offres différentes. L’important est de trouver celle qui vous convient. Voici une petite liste des services de révision qui pourraient vous être offerts.

  1. Révision de base: révision linguistique et structures de phrase
  2. Correction d’épreuves: ce ne sont pas tous les réviseurs qui sont à l’aise à travailler sur PDF et à faire de la correction d’épreuves. Si vous pensez en avoir besoin, demandez à votre réviseur s’il fait la correction d’épreuves.
  3. Révision incluant la lecture critique: vous pourrez bénéficier d’un regard extérieur. Le réviseur pourra vérifier la structure de votre texte et vérifier la compréhension générale du contenu.
  4. Révision SEO: pourquoi ne pas vérifier si votre réviseur est à l’aise avec la rédaction SEO? Une double vérification est toujours un plus! Il pourra vérifier que les hyperliens fonctionnent (et qu’ils mènent au bon endroit) et que les mots-clés sont bien positionnés.