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Marie-Michèle

Écriture, Projet édito // Autoédition

Écriture de mon livre (partie 1)

Comme plusieurs le savent, je travaille présentement un livre. Étant donné que je suis un cordonnier mal chaussé, j’ai de la difficulté à mettre mon projet en priorité. Par conséquent, après un petit sondage sur ma page, vous avez noté de l’intérêt pour mon projet d’écriture. Je l’avoue, j’espère que de vous faire ce petit compte-rendu m’aidera à y travailler régulièrement. Je vous présente donc les premières étapes d’écriture de mon livre.

Vous ne serez pas surpris de savoir que je prépare un guide pour l’autoédition. Évidemment, je veux que ce livre soit le prolongement de mes services auprès des auteurs.

Première étape : définir mon sujet

Je connais le sujet de mon livre depuis un an déjà. Et pourtant, ça ne sortait pas. Il me manquait l’angle de traitement parfait. J’ai un secret à vous dire : je déteste répéter la même chose. En fait, je n’aime pas écrire plusieurs fois sur le même sujet. Alors, j’avais besoin de faire une twist à mon projet pour éviter de sentir que je radote.

Un peu avant les Fêtes, j’ai enfin trouvé l’angle que je voulais lui donner. Comme je le disais, il y a plusieurs livres sur l’autoédition. Par contre, l’angle de traitement me permet de me distinguer des livres existants. Je crois qu’il est important de prendre le temps d’y penser.

Deuxième étape : définir ma vision et ma mission

Comme un entrepreneur, je crois qu’un auteur autopublié devrait avoir un point de vue d’entrepreneur sur ton projet. Il faut définir la vision et la mission de son livre. La vision, c’est où je vois le livre une fois qu’il sera terminé. Et je le vois entre les mains de tous les auteurs qui voudront s’autopublier. La mission, c’est le but ou l’objectif ultime du livre. De mon côté, ce sera d’outiller l’auteur pour qu’il développe son côté entrepreneur. Je ne vous en dis pas plus quand même. Il ne faudra pas donner toutes les surprises.

Troisième étape : définir mon lecteur

Ça peut être facile de se dire qu’on sait à qui on écrit. Dans le cas de mon livre, j’écrirai pour les auteurs qui veulent s’autopublier. Oui oui, vraiment ! Mais qui est-il particulièrement ? De mon côté, je m’adresse principalement à des entrepreneurs qui feront des livres pratiques. Et ça n’enlève pas que je peux accompagner des auteurs de non-fiction qui ne sont pas entrepreneurs. L’idée est seulement d’orienter mon texte pour outiller un lecteur en particulier.

Quatrième étape : définir mes objectifs

Ici, je parle des objectifs de mon livre et non de mes objectifs à moi. Quelle est la différence ? En fait, je me demande quel est l’objectif de mon livre. Est-ce d’informer ? de guider ? Je ne parle donc pas des objectifs de vente par exemple.

Pour définir mes objectifs, je me suis demandé comment mes lecteurs doivent se sentir après la lecture de leur livre. Je garderai toujours ces objectifs en tête lors de l’écriture de mon livre.

Prochaine étape : peaufiner mon plan

J’ai déjà un plan, mais je dois l’ajuster avec le nouvel angle de traitement et mes objectifs. Je dois le bâtir pour répondre entièrement à ma mission. Comment vais-je outiller les auteurs autoédités pour qu’ils voient leur livre comme une petite business. Je pense qu’il faut toujours prendre le temps de se poser pour mieux décoller. Ensuite, on peut écrire en sachant EXACTEMENT où on s’en va. Et disons-le, c’est pas mal plus efficace comme ça.

Je travaillerai sur mon projet dans mon nouveau défi gratuit Motiv’action pour écrire au quotidien (du 18 février au 4 mars 2019). Rejoignez-nous !

Écriture, Projet édito // Autoédition, rédaction

Écrire un livre, avez-vous pensé à la structure de votre chapitre?

Quand on est porté par une idée, on fait un plan sommaire et hop, on se lance ! Pourtant, au moment d’écrire un livre, on gagnerait à s’attarder à la structure d’un chapitre. Je trouve que c’est une étape qui est souvent laissée de côté alors qu’elle est cruciale pour avoir un livre cohérent et de qualité. Qu’est-ce que la structure d’un chapitre ? C’est la façon dont vous présenterez l’information à l’intérieur d’un chapitre. Dans cet article, je voulais vous expliquer pourquoi vous devriez prendre le temps d’y réfléchir avant d’écrire. Et je vous montrerai également comment la planifier.

Qu’est-ce que la structure d’un chapitre ?

Évidemment, dans un roman, vous connaissez déjà la structure de votre intrigue.

Dans un livre pratique, c’est une autre histoire. On a tendance à écrire notre contenu sans se soucier vraiment de sa présentation. Pourtant, elle est essentielle pour l’expérience de lecture que vous souhaitez offrir à votre lecteur.

La structure de chapitre se définit selon les objectifs de votre ouvrage et bien sûr, selon votre public cible. Si vous parlez à des enfants ou à des ados, vous ne ferez pas la même présentation que si vous vous adressez à des adultes experts de votre domaine. Donc, avant de choisir votre structure, pensez à votre objectif et à votre lecteur cible.

Pourquoi réfléchir à la structure d’un chapitre ?

Tout simplement pour rendre l’expérience de lecture agréable. Un lecteur qui vit une belle expérience de lecture a beaucoup plus de chances de terminer sa lecture. Imaginez si vous avez un livre où il y a du texte pleine page. Pas de paragraphe. Pas de gras. Pas de titre. Juste du texte. Outch. Je vous garantis que vous ne le lirez pas jusqu’au bout.

La structure du chapitre permet de mettre de l’information en évidence et d’attirer l’attention sur celle-ci. Votre contenu est alors plus facile à comprendre.

À quoi peut ressembler la structure d’un chapitre ?

Je vous présente une liste d’éléments qui peuvent être inclus dans votre mise en page pour mettre en évidence certains passages, par exemple. Je ne les expliquerai pas davantage, mais si vous avez des questions, n’hésitez pas à laisser un commentaire sous l’article.

  • Niveaux de titres (essentiel !!!!)
  • Tableaux
  • Figures
  • Graphiques
  • Photos d’ambiance
  • Illustrations
  • Définition de mots en marge
  • Exemple dans un encadré
  • Exercice
  • Encadré général
  • Gras pour faire ressortir certains mots
  • Pied de page, pour les références par exemple
  • Ouverture de contenu, pour y présenter une introduction, un objectif, etc.
  • Objectifs
  • Citations
  • Renvoi au glossaire

La structure de chapitre est un guide pour l’utilisation de ces éléments. Voici un exemple.

Vous pourriez décider que dans chaque chapitre, vous mettrez au moins un exemple. Il sera toujours présenté dans un encadré. Vous pouvez aussi dire que tous les mots clés seront définis en marge pour éviter au lecteur de se casser la tête. Enfin, vous pourriez décider que vous utiliserez 3 à 5 photos d’ambiance par chapitre. Si vous faites un livre de jardinage par exemple, les photos d’ambiance sont essentielles.

Vous vous définissez donc des normes à appliquer à chaque chapitre. Vous aurez ainsi un livre cohérent où le contenu sera présenté de façon dynamique.

Comment choisir la structure d’un chapitre ?

Comme je le disais plus haut, il y a quelques éléments qui peuvent vous guider dans le choix de votre structure de chapitre.

  1. Votre objectif

Demandez-vous pourquoi vous écrivez votre livre. Est-ce pour informer, divertir, guider, etc. ?

  1. Votre lecteur

Qui lira votre livre ? Oui, tout le monde peut lire votre livre, mais qui le lira en premier ? Est-ce un passionné de bouffe vegan, un amateur d’aviation, etc. ? Écrivez-vous pour des débutants, des experts ?

La notion de lecteur est vraiment essentielle. Sérieusement, vous devez le connaître pour faire des choix judicieux. Si vous parlez à un débutant, les définitions en marge ou en fin d’ouvrage seront un gros plus. Vous pouvez mettre les mots définis en gras dans le texte pour que le lecteur les repère facilement.

En gros, pensez à simplifier la vie de votre lecteur.

  1. Votre sujet

Certains sujets demanderont inévitablement une mise en page dynamique. Par exemple, si vous écrivez sur le cycle des plantes, des figures explicatives seront fort probablement pertinentes. Il en est de même si vous préparez un livre de maths. Vous voudrez présenter des mises en situation ainsi que des formules. Assurez-vous d’opter pour une mise en page claire.

 

La structure de chapitre se prépare avant l’écriture. Elle permet une cohérence dans l’ouvrage. Vous pouvez ainsi mettre de l’information en évidence et rendre la lecture dynamique. Pensez à votre lecteur. Vous voulez être son ami. Vous voulez qu’il revienne vers vous.

 

Je voudrais terminer cet article sur une petite note éditoriale. Vous savez que je favorise le travail d’équipe, donc d’engager des professionnels pour vous aider à différents moments dans votre travail. Après avoir écrit votre livre en préparant les éléments de vos chapitres, le graphiste devra le mettre en page. Tous les graphistes ne sont pas bons en mise en page. Ils n’ont pas tous de l’expérience en mise en page de livre. Alors, prenez le temps de magasiner. La mise en page de livre est un art aussi.

Diffusion-Distribution, Projet édito // Autoédition, Promotion

Auteur autoédité, qu’est-ce que ça implique?

L’autoédition dépasse la simple publication de son livre. Après tout, pour être lu, il faut être vendu. Alors, l’auteur dépasse le stade de l’écriture. Il doit faire la promotion et la distribution de son livre, autrement dit de son produit. Il devient alors un petit entrepreneur. Ainsi, quand on choisit l’autoédition, choisit beaucoup plus que le statut d’auteur. On choisit l’aventure entrepreneuriale. Qu’est-ce que ça implique ?

La gestion de projets et d’une équipe

Comme tout entrepreneur, l’auteur doit créer un produit de qualité qui se démarque. Et comme on ne peut pas être bon dans tout, il est important de s’entourer. L’auteur doit donc gérer les étapes de son projet et l’équipe qui lui permettra d’offrir un livre professionnel.

La gestion de budget

Oui, il ne faut pas oublier qu’il y a de l’argent dans le concept de l’autoédition. Il faut de l’argent pour investir et avoir la qualité. Et il y aura des ventes, donc encore de l’argent. Comme l’entrepreneur, l’auteur ne devra pas avoir peur de regarder ses chiffres. Un auteur déterminé, qui croit en son projet ne doit pas avoir peur d’investir pour avoir tous les outils nécessaires à sa réussite.

La gestion de la promotion

Voilà qui fait peur ou qui intrigue les auteurs autoédités. C’est à eux de tout faire. Comme les entrepreneurs. Il est normal de s’informer, d’aller chercher une formation ou des conseils. L’auteur en général n’est pas un bon vendeur. Et pourtant, il doit convaincre les gens de lire son livre. Ce n’est pas rien. Il faut donc ajouter des cordes à son arc ou s’entourer de personnes qui s’y connaissent.

La gestion de la distribution

Comment se procurera-t-on son livre ? L’auteur doit y penser avant même le lancement de son livre. Il doit avoir un moyen de vendre ses livres : une plateforme de vente en ligne, des points de vente, etc. Comme la promotion, la distribution se planifie. L’auteur doit pouvoir s’organiser à l’avance pour travailler sa visibilité.

 

Bien souvent, c’est cette touche de l’entrepreneuriat que l’auteur autoédité n’a pas : planifier la vente et la promotion de son livre. On se lance dans l’écriture avec cœur. On y consacre de longues heures, mais quand le livre est prêt, on cherche les lecteurs. Il ne faut donc pas se demander pourquoi les premières copies peinent à s’envoler. L’auteur est un artisan des mots. Tout ce qui touche la promotion et la distribution lui échappe bien malgré lui. Et c’est bien correct. Il faut seulement avoir le courage de l’avouer et de trouver la solution qui nous convient pour devenir l’auteur-entrepreneur que nous souhaitons être.

 

Projet édito // Autoédition, rédaction

Tenir ses résolutions pour terminer son livre cette année

Nouvelle année qui amène un sentiment de renouveau. C’est pourquoi on ne peut résister à se fixer des résolutions. Qu’on les appelle « résolutions », « objectifs », « projet » ou autre, elles nous permettent de remettre les compteurs à zéro. De repartir du bon pied. Même si on dit qu’il ne faut pas attendre le Nouvel An pour passer à l’action, il n’y a rien comme janvier pour choisir ses nouvelles priorités. Priorités, oui. Pourtant, on a tendance à les oublier après un certain temps. Et entre vous et moi, un livre ne peut se terminer en plein milieu. Alors, il faut pouvoir tenir notre résolution. Comment les tenir ? Comment aller au bout de son projet ? Je veux être franche avec vous. Je ne suis pas la meilleure pour fixer des résolutions. Bien souvent, j’oublie ou je pense à ce que je voudrais accomplir sans le formuler officiellement. Par contre, il y a quelques petites choses que j’ai remarquées pour aller au bout de ses projets. Je vous les partage ici.

Éviter de se mettre de la pression

Avez-vous remarqué que lorsque vous vous mettez de la pression, vous ne donnez pas votre meilleur ? Oui, vous pouvez être efficace (par peur de manquer la date de remise), mais êtes-vous réellement au top ? C’est la même chose pour les résolutions. Si vous vous pressez à réaliser votre projet, vous ne serez peut-être pas pleinement satisfait du résultat. L’écriture et l’autoédition demandent du temps. Comment pourrez-vous vendre un livre si vous n’en êtes pas fier ? Alors, respirez. Prenez le temps de poser les bases de votre projet et de faire un plan. Comme il s’agit d’un projet à long terme (ou moyen terme), il faut planifier et vous organiser.

Quelques éléments à mettre en place

D’ailleurs, s’organiser est le deuxième point dont je veux vous parler. Voici quelques points que vous pouvez planifier dès maintenant, peu importe à quelle étape vous en êtes.

1. Savoir pourquoi vous écrivez votre livre.

Quand on sait pourquoi on fait quelque chose, c’est beaucoup plus facile de garder sa motivation. Chaque fois que vous aurez des doutes ou une petite baisse d’énergie, vous pourrez revenir au pourquoi. Mieux encore, je vous invite à l’écrire à un endroit clé. Vous pourrez ainsi y revenir plus souvent.

2. Voir loin.

Pour garder le cap, il faut savoir où on va. Alors, maintenant que vous savez pourquoi vous écrivez votre livre, demandez-vous où vous voulez aller. Est-ce seulement pour votre famille ou voulez-vous conquérir la francophonie (et la planète) ? Où en serez-vous avec votre livre dans 1 an, 5 ans, etc. ? Vous pourrez faire des choix cohérents pour votre projet, par exemple dans le choix des points de vente.

3. Avoir un plan.

Comme je l’ai mentionné plus haut, votre plan est important. Il existe ici deux types de plans :

– le plan d’écriture.

– le plan de match.

Le plan d’écriture est, bien sûr, le plan de ton livre. Le plan de match peut comprendre votre budget, les soumissions et les coordonnées de vos collaborateurs, une liste de choses à faire, un plan pour ta promotion et ta distribution.

4. Définir le défi.

Les résolutions demeurent des défis parce qu’il faut développer de nouvelles habitudes. Alors, il faut se mettre au défi quitte à en faire des mini-défis qui deviendront une routine, une nouvelle habitude. Ce peut être de vous accorder un moment pour écrire chaque jour. Et c’est en faisant une place à ce projet que vous pourrez terminer votre projet… et tenir votre résolution.

Alors, pour mener à bien votre projet, je crois qu’il est essentiel de se donner du temps. Rien ne sert de courir. Prenez les prochains mois pour mettre les bases de votre projet et vous lancez en confiance. Vous saurez ainsi où vous allez et vous ne recommencerez pas plusieurs fois. De plus, quand vous connaîtrez vos éléments de base, vous aurez un petit plan de match pour attaquer votre projet. Vous saurez quelles décisions prendre. Cette année, je vous souhaite beaucoup de succès dans vos projets d’écriture.

Projet édito // Autoédition

Pourquoi poser les bases de son projet d’autoédition?

En janvier 2019, j’offrirai un atelier en ligne, Je publie mon livre en 2019. Cet atelier permettra aux participants de poser les bases de leur projet en autoédition. Je jase souvent de planification et vous vous demandez peut-être pourquoi. À quoi sert la planification de son projet en autoédition? Après tout, on écrit, on publie et hop! Et s’il y avait plus? Oui, il y a plus si vous avez les bonnes bases. Voici quelles sont les bases et pourquoi vous devriez y réfléchir.

Avoir une vision pour aller plus loin.

La vision ne se limite pas à imaginer votre livre. Il faut aller plus loin.

Quel est votre objectif? Votre vision sera influencée par votre objectif. Si vous souhaitez laisser vos mémoires à votre famille, vous n’aurez certainement pas la même vision que si vous souhaitez sensibiliser les gens à une cause.

Donc, définissez votre vision (et nous le ferons dans l’atelier). Pourquoi? Vous pourrez:
– préparer votre promotion.
– prendre des décisions cohérentes pour la mise en page (par exemple, choisir des photos, imprimer en couleur, etc.)
– choisir où vendre votre livre.

Définir sa mission pour pouvoir échanger avec vos lecteurs.

Qu’est-ce qu’une mission? C’et la raison profonde pour laquelle vous avez écrit ce livre.

Vous la connaissez forcément, même si vous ne l’avez pas encore énoncée clairement. Il faut seulement prendre le temps d’écouter votre coeur.

Pendant l’atelier, nous prendrons le temps de l’écrire pour vous aider à présenter votre livre à votre lecteur. Vous pourrez les toucher et les amener à s’identifier à vous, à votre histoire.

Faire le point sur les priorités pour faire progresser votre projet. 

Peut importe où vous en êtes dans votre projet, il est important de faire le point sur vos priorités. Où en êtes-vous? Quelles sont vos priorités?
– Terminer la lecture de votre manuscrit.
– Faire une relecture.
– Faire un budget et économiser.
– Chercher des collaborateurs.
– Etc.

Et pourquoi? La réponse est évidente. Comment avancer si vous ne savez pas ce que vous devez faire. 

L’autoédition suit votre rythme. Donc, priorité n’est pas synonyme de rapidité. Prenez le temps de vous arrêter. Il faut être patient pour atteindre une qualité de pro. (Si ça vous aide, utilisez un échéancier pour vous motiver.)

Lister vos besoins pour passer à l’action.

Dans votre plan, vous devez savoir ce dont vous avez besoin pour passer à la prochaine étape, non? Donc, prenez une pause pour faire une liste. Et si vous me suivez depuis un moment, vous savez que je ne crois pas que l’autoédition se fait en solo. On ne peut pas être bon dans tout. Alors, misez sur un livre de qualité plutôt que de tout vous mettre sur les épaules.

Pourquoi faire cette liste? Pour savoir ce que vous avez besoin et prévoir le coup (et le coût). Avez-vous besoin de temps, de collaborateurs, d’inspiration, d’illustrations, de photos, etc.? Soyez prêts à investir et à vous donner la chance de réussir. Soyez à la hauteur de votre mission et de votre travail sur ce livre.

 

Pendant l’atelier, nous définirons les priorités et les besoins des participants. Oui, vous pouvez le faire vous-mêmes. Par contre, parfois, il faut cette petite poussée pour se lancer. Donc, si vous souhaitez vous joindre à nous, suivez ce lien.

Et surtout, posez vos bases pour amener votre projet là où il le mérite. 

Promotion

Profiter de Noël en autoédition

Noël est une période importante pour un éditeur. Les livres font de parfaits cadeaux à mettre sous le sapin. C’est souvent à ce moment que l’éditeur fait les ventes les plus importantes de l’année, à quelques exceptions près. Pourquoi est-ce que ce devrait être différent pour l’autoédition ? Un livre autoédité de qualité a aussi sa place dans un bel emballage cadeau, mais comment profiter de cette vague festive ? Dans les prochaines lignes, nous ferons un brainstorm pour augmenter votre visibilité pendant les fêtes.

Bien sûr, la visibilité ne se gagne pas en un clin d’œil. Au contraire, ça se travaille sur plusieurs mois. C’est pourquoi on dit souvent qu’il faut faire la promotion de son livre avant qu’il soit imprimé et disponible à la vente. En autoédition, cette affirmation est encore plus vraie. Comme vous n’avez pas accès aux canaux de diffusion que les éditeurs utilisent, il faut faire preuve de créativité pour vous faire connaître. Donc, même si cet article vous donne des pistes de réflexion, vous devez déjà avoir fait un travail en amont pour attirer l’attention. Ce n’est pas en appliquant une des idées ci-dessous que vous aurez instantanément des ventes. Sortez l’entrepreneur en vous et apprenez à vous vendre.

Pourquoi votre livre serait un bon cadeau de Noël ?

C’est facile de dire qu’on veut vendre notre livre, mais il faut savoir comment il pourra plaire aux lecteurs. Ce n’est pas suffisant de dire : « Il est bon. » On ne peut pas vous croire. Pour savoir s’il est bon, le lecteur doit le lire. C’est d’ailleurs un défi du livre. Comment peut-on savoir si on fait un bon achat ? On ne le peut pas, tant qu’on ne l’a pas fait.

Du coup, vous devez trouver comment votre livre plaira et aidera votre lecteur. Vous devez y croire profondément et faire passer le message. Donc, vous ne devez pas vendre votre livre seulement. Il faut vendre ses bienfaits et tout ce qui l’entoure. Prenons un exemple. Disons que vous avez écrit un livre sur le jardinage pour débutants (parce que je prends toujours cet exemple), comment votre lecteur sera convaincu de faire un bon choix ? Peut-être que vous lui offrirez la chance de mettre de la vie dans son environnement. Peut-être que vous lui offrez d’enfin avoir un jardin de rêves… sans se casser la tête ! Peut-être même que vous lui offrez la solution pour éviter que ses plantes meurent après quelques jours seulement (bien souvent mon cas).

Alors, avant même de bâtir votre stratégie de promotion, réfléchissez à la valeur de votre livre. En quoi se distingue-t-il et comment votre lecteur grandira après sa lecture ?

Vos médias sociaux

En autoédition, les médias sociaux ont une place bien spéciale dans la stratégie de promotion. Bien utilisés… et surtout, utilisés avec créativité, ils peuvent offrir une belle visibilité et vous permettre de rejoindre des dizaines, voire des centaines et des milliers de personnes. Pour arriver à ce résultat, il faut travailler fort et avoir une idée originale.

Dans cet article, nous nous concentrons sur Noël. Par contre, vous pourrez reprendre ces idées pendant l’année. Vous pourrez aussi surveiller l’arrivée prochaine d’une formation sur les médias sociaux en 2019. Voici donc quelques idées pour animer vos pages.

  1. Partager des extraits de votre livre.
  2. Partager votre parcours, vous présenter. (Quand on s’attache à l’auteur, on veut tout lire de lui !)
  3. Partager les raisons de lire votre livre.
  4. Présenter le contenu de votre livre. Préparez des publications à chaque semaine pour présenter un thème de votre livre.

Faites une recherche sur le Web pour découvrir des dizaines d’idées de publications et adaptez-les à votre produit: votre livre.

Faire parler de vous

Disons-le, votre visibilité est limitée au départ. Vous avez votre famille, vos amis et l’objectif, c’est de rejoindre des gens que vous ne connaissez pas. Pour faire cela, il peut être intéressant de communiquer avec des influenceurs, blogueurs et autres médias pour parler de votre livre. Ceux qui misent sur le local sont de bonnes personnes à contacter au départ. Ce peut être votre journal local ou un influenceur qui vient de votre patelin.

Oui, mais comment les contacter ? Écrivez-leur. Assurez-vous de connaître leurs intérêts. Si vous faites un livre de jardinage et que vous contactez un blogueur qui parle de sports, le lien ne sera peut-être pas évident. Surtout, préparez une offre. Dans ce cas, il faut être prêt à offrir au moins un livre. Vous pourriez leur demander s’ils seraient intéressés à faire une entrevue avec vous, s’ils veulent en parler avec leurs abonnés, s’ils voudraient organiser un concours pour Noël, etc. Dans tous les cas, n’oubliez pas d’écrire comment vous procurer votre livre. Les gens ne font pas l’effort de chercher sur Internet pour trouver un truc dont ils ont entendu parlé à telle ou telle place. Il faut faire simple simple simple.

Évidemment, pour pouvoir les contacter, vous devez les connaître. Du coup, restez à l’affût. Informez-vous et surveillez les opportunités.

Créer des partenariats

Qu’est-ce que ça veut dire ? C’est le moment de sortir votre créativité. Vous pouvez vous unir à une autre entreprise pour créer des paquets cadeaux. Voici des exemples.

  1. Vous avez un livre de jardinage. Pourquoi ne pas offrir des petits outils de jardinage ? Un certificat-cadeau pour un court de jardinage ?
  2. Vous faites un livre pour enfants. Pourquoi ne pas offrir un petit jouet, une peluche, un cahier à colorier ?
  3. Vous faites un livre pour les mamans. Pourquoi ne pas offrir des produits de bien-être, des serviettes douces, des bougies, etc. ?
  4. Vous faites un livre qui demande de la réflexion. Pourquoi ne pas offrir un cahier et un crayon avec votre livre ?

Je crois que vous voyez un peu le genre. Les paquets cadeaux sont appréciés, car ils permettent d’offrir un cadeau spécial et complet. Vous pourrez aussi profiter de la visibilité de l’autre entreprise. Bien sûr, vous devez aussi faire la promotion de votre côté. C’est du donnant-donnant.

Faire une surprise

Sérieusement, qui n’aime pas les surprises ? Certaines personnes oui, mais en général, on aime bien avoir un petit plus. Ça fait un doux velours. Donc, vous pouvez proposer d’ajouter une petite surprise avec chaque commande. N’oubliez pas que cette surprise ne doit pas ajouter des frais de livraison sur votre commande. Elle ne doit donc pas être grosse ou trop lourde.

Vous pouvez aussi proposer de joindre un emballage cadeau à votre commande. Vous pourrez ajouter un petit sac avec du papier de soie, ou une quantité suffisante de papier d’emballage pour éviter que vos lecteurs courent dans les boutiques pour se procurer un emballage.

 

Ce ne sont que quelques idées pour vous aider à augmenter votre visibilité pendant les Fêtes. Comme vous le savez, le monde est envahi par des milliers de livres par année, sans oublier les livres qui sont parus les années précédentes. Du coup, il faut prendre le temps de réfléchir à votre stratégie pour vous permettre de sortir du lot. Soyez à l’écoute de vos lecteurs. Parlez-leur de choses qui les intéressent.

Votre livre n’est pas terminé ? Profitez des prochaines semaines pour observer ce que les auteurs font pour se faire remarquer. Prenez des notes et soyez prêts pour l’année prochaine !

Promotion

Préparer la page de vente de son livre

Le 27 septembre 2018, j’ai reçu Alexandra Martel en live sur ma page Facebook. Alexandra est une pro de l’écriture persuasive. De quoi ? Oui oui, de l’écriture pour vendre. D’ailleurs, son entreprise se nomme Les mots pour vendre. Alexandra est la pro des pages de vente. C’est pourquoi je l’ai invitée. Quand on est auteur, on n’est pas nécessairement bon vendeur. Voici donc les trucs d’Alexandra.

Qu’est-ce qu’une page de vente ?

C’est une page de votre site où vous vendez votre livre. En fait, vous ne vendez pas votre livre. Vous vendez les bénéfices que le lecteur en tirera. Vous devez donc vous adresser à votre lecteur. N’écrivez pas trop au « je ». Utilisez plutôt le « tu » ou le « vous ».

Que doit contenir une page de vente de livre ?

Voici en rafale les informations à inclure dans votre page de vente. Attention, elles ne sont pas nécessairement en ordre.

  1. Le résumé.
  2. Si vous faites un livre de non-fiction, un aperçu de la table des matières.
  3. Les bénéfices qu’en retirera votre lecteur.
  4. Les témoignages de lecteurs déjà conquis.
  5. Un appel à l’action, c’est-à-dire la possibilité pour le lecteur d’acheter votre livre.
  6. Une présentation de vous.

Où prendre ses témoignages ?

Bien entendu, il est possible que vous n’ayez pas de témoignages de lecteurs au moment de la vente de votre livre. Par contre, vous pouvez contacter vos premiers lecteurs après quelques semaines pour savoir où ils en sont et s’ils apprécient leur lecture. Vous aurez donc des témoignages pour garnir votre page de vente.

Parler de soi

Lors de notre discussion, Alexandra a précisé qu’il fallait être prudent lorsqu’on se présente sur une page de vente. Il ne faut pas trop parler de soi. En fait, il faut parler de soi en parlant au « vous ». Nébuleux ? Voici son exemple. Quand on demande à Alexandra ce qu’elle fait dans la vie, elle ne commence pas en parlant de son parcours en droit pour atterrir en marketing. Elle commence en disant : « As-tu de la difficulté à vendre tes produits ? » Si la réponse est oui, elle lui dit : « Je peux t’aider. » Boum. Elle a fait une entrée en matière remarquée qui a tout de suite séduit son interlocuteur. Vous devez faire la même chose sur votre page de vente. Vous pouvez même commencer votre texte avec une question qui accrochera votre lecteur.

Les éléments visuels

Les éléments visuels font partie de votre page de vente. Vous devez donc en inclure lorsque c’est pertinent. Il faut bien entendu la photo de couverture de votre livre. Si vous pouvez le faire en mockup, c’est encore mieux. Qu’est-ce qu’un mockup ? C’est un montage qui montre la couverture de votre livre sur un livre fictif.

Vous pouvez également ajouter des photos pour illustrer les différentes parties de votre livre par exemple. La photo doit être pertinente et servir le contenu du livre.

Pour voir un mockup et l’utilisation des visuels sur une page de vente, vous pouvez voir la page de vente d’une cliente d’Alexandra. (Ce n’est pas Alexandra qui a écrit cette page de vente, mais ça vous donnera une bonne idée.)

Un extrait du livre

Vous pouvez aussi offrir un passage de votre livre, que ce soit en téléchargeant les premières pages ou en ayant l’option pour feuilleter les premières pages. Le lecteur pourra vraiment voir ce qu’il achète.

La rédaction persuasive… de quoi ?

Lors du live avec Alexandra, je lui ai demandé de nous parler de la rédaction persuasive. Persuasif, n’est-ce pas perçu négativement ? Oui et non. En fait, la rédaction persuasive se fait tout en subtilités. Évidemment, on veut vendre, mais on ne veut pas avoir l’air de vendeurs d’assurance ou de voitures.

L’idée, c’est d’opter pour une écriture douce qui exprime l’empathie, sans mettre de pression à l’acheteur. Alors, il est très important de ne pas culpabiliser votre lecteur. Ce n’est pas de sa faute s’il ne sait pas faire telle ou telle chose. Par contre, votre livre peut l’aider à aller de l’avant. C’est pourquoi vous devez vendre cette solution. Et c’est cette solution que les lecteurs achèteront.

Pour faciliter votre réflexion, Alexandra propose un exercice AVANT/APRÈS. Prenez une feuille et d’un côté, écrivez AVANT. De l’autre, écrivez APRÈS. Sur le côté avant, décrivez comment votre lecteur se sent avant la lecture de votre livre. De l’autre, comment vous aimeriez qu’il se sente après avoir lu votre livre. Pour bâtir votre page de vente, vous pouvez accrocher votre lecteur en lui parlant de son avant pour l’amener vers le après. C’est un exercice d’écriture qui, s’il est bien fait, convaincra votre lecteur idéal. Donc, prenez le temps de la travailler.

En résumé…

Voici quelques éléments à garder en tête.

  1. À qui parlez-vous ? Prenez le temps de décrire votre lecteur idéal.
  2. Quelle transformation (solution) lui vendez-vous ? Comment se sentira-t-il à la fin de sa lecture ?
  3. Avez-vous inclus des éléments visuels ? Sont-ils pertinents ?

 

Si vous voulez un coup de main pour bâtir votre page de vente, je vous invite à visiter le site Les mots pour vendre pour contacter Alexandra.

Projet édito // Autoédition

Concrètement, comment on fait ça un livre ?

Ça y est, vous voulez publier votre livre dans les prochains mois… et la seule question qui vous vient en tête c’est : « Comment je fais ça ? ». Bon. Vous avez une petite idée quand même, mais vous demeurez incertains. Quand on parle d’autoédition, les auteurs peuvent adapter les étapes à leurs besoins. Tout de même, il y a des incontournables. Voici le chemin complet de l’autoédition.

Faire lire son manuscrit

Voici une étape que vous aimeriez bien sauter… On est persuadé d’avoir un manuscrit génial, on a peur de la critique ou on veut tout simplement épargner des sous. Et même si vous avez déjà beaucoup travaillé sur votre manuscrit, un regard extérieur peut vraiment faire la différence dans la qualité de votre texte. Pourquoi ? Tout simplement parce que vous avez le nez collé dessus et vous ne voyez plus les faiblesses. Quelles sont vos options pour faire lire votre manuscrit ?

  1. Les bêta-lecteurs

Qu’est-ce que c’est ? Ce sont des lecteurs bénévoles qui liront votre manuscrit en vous offrant leurs commentaires les plus sincères et les plus pertinents. Le danger ? Tomber sur des bêta-lecteurs qui ne le font pas pour la bonne raison et ça peut se traduire par peu de commentaires, des commentaires peu pertinents, etc. Par contre, en choisissant bien vos bêta-lecteurs, vous pourrez avoir l’avis de vos lecteurs idéaux.

  1. Le lecteur professionnel

Disons-le. Vous devrez payer. C’est assurément le gros désavantage de cette option. Par contre, vous aurez l’avis de personne qualifiée dans le domaine de l’édition. D’une personne qui en a vu d’autres. Une personne qui pourra mettre le doigt sur les petites incohérences, les passages un peu plus mous. Une personne qui pourra vous accompagner dans la réécriture de certains passages. Les lecteurs de manuscrit offrent souvent plusieurs forfaits, d’une lecture en surface à une lecture très approfondie.

Faire réviser son texte

Étape incontournable. Même si vous croyez être bons en français, faites réviser votre texte. Le réviseur a un petit quelque chose de plus. Il verra des choses que vous n’auriez jamais vues et même, il pourra soulever les dernières incohérences, les petites répétitions, etc. Vous faites un manuscrit un peu particulier et vous avez peur que le réviseur défasse votre travail ? N’hésitez pas à lui en parler et à lui donner des consignes, par exemple de ne pas toucher aux dialogues à moins qu’il y ait une coquille parce que vous voulez garder la façon de parler particulière de votre personnage.

Pour ne rien oublier, téléchargez la checklist gratuite Mon projet d’autoédition en 11 étapes.

Faire monter son livre par un professionnel (couverture incluse)

Rien. Rien. Rien ne va remplacer le travail d’un graphiste. Rien. Le graphiste connaît les codes graphiques pour créer une maquette qui répond réellement à vos besoins. Et, la couverture compte aussi. Vous ne pouvez pas faire votre couverture vous-mêmes. C’est trop important. C’est la première chose que le lecteur voit. Elle doit donc être de qualité et dégager du professionnalisme. Vous pouvez même acheter des couvertures préfaites par des graphistes à petit prix. Évidemment, une couverture originale est préférable, mais si vous avez un petit budget, une couverture en vrac est mieux que rien. Pensez que vous voulez attirer l’attention de votre lecteur potentiel.

Faire corriger son livre

J’ai l’impression que les auteurs sous-estiment souvent cette étape. Pourtant, la correction des épreuves est vraiment un must. Un correcteur d’expérience sera à la fois un réviseur et un correcteur d’épreuves. Il va s’occuper des dernières coquilles. Il pourra remarquer les petites erreurs d’uniformisation. Il va s’assurer que la maquette fonctionne partout (et proposer des solutions au besoin). Il va vérifier les coupures de mots en fin de ligne aussi. Bref, le correcteur, je l’adore. C’est dur de s’en passer.

Vérifiez avec votre réviseur. Il offre peut-être ce service. Et vous seriez surpris de toutes les erreurs qu’on trouve une fois que le manuscrit est mis en page. C’est complètement une autre façon de voir votre texte.

 

Ensuite, le chemin varie.

Voulez-vous faire imprimer votre livre ou non ?

 

Faire imprimer… ou non

Ici, vous pouvez prendre plusieurs chemins.

  1. L’impression

C’est vraiment excitant pour tenir son livre dans ses mains. Par contre, il faut penser que les boîtes de livres seront chez vous tant que vous ne les vendrez pas.

  1. Le format numérique seulement

Vous pouvez le proposer sur votre site, mais aussi sur différentes plateformes de diffusion numérique. L’avantage ? Vous n’avez pas à gérer de stock. Le désavantage ? Vous vous limitez aux personnes qui aiment lire en format numérique et qui, dans certains cas, ont une liseuse.

  1. L’impression et le format numérique

Pourquoi vous limitez à un ou à l’autre ? Profitez des avantages de chacun et surtout, réfléchissez à votre lecteur cible. Comment lit-il ? Si vous vous adressez à un public plus âgé, il ne sera peut-être pas familier avec la technologie.

 

Voici donc une vue d’ensemble du chemin pour faire votre livre. À travers ces étapes, vous devez commander votre ISBN et demandez votre dépôt légal. Vous pouvez également demander de participer aux données de catalogage (CIP), mais ce n’est pas obligatoire. Vous devez enfin penser à votre distribution et à votre promotion. Comment vendrez-vous votre livre et comment vous ferez-vous connaître ?

 

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Projet édito // Autoédition

Quoi planifier pour mon projet d’autoédition ?

En autoédition, il y a beaucoup à penser. En dehors de son livre, il ne faut pas oublier tout l’aspect administratif (ISBN, dépôt légal, etc.), la promotion et la vente. C’est pourquoi la planification est essentielle… pour ne pas en perdre des bouts. Planifier, c’est se donner une vue d’ensemble de son projet pour :

  • prévoir les prochaines étapes ;
  • élaborer un plan de promotion et de distribution avant la sortie du livre ;
  • voir venir les problèmes, par exemple les retards.

Dans cet article, je vous propose de regarder quoi planifier dans votre projet.

La production de votre livre

Dès que vous approchez de la fin de la rédaction, vous pouvez commencer à planifier la production de votre livre. Vous pouvez demander des soumissions aux personnes avec qui vous aimeriez travailler. Vous pouvez également leur demander leurs disponibilités pour avoir une meilleure idée du moment où ils pourront travailler sur votre projet.

La planification à cette étape vous permet de coordonner le travail des membres de votre équipe. Et surtout, vous ne pouvez pas les mettre « back à back ». Vous devez vous donner du temps. Par exemple, si vous voulez prévoir les étapes de révision et de mise en page, il faudra :

  • demander une date de livraison approximative à votre réviseur ;
  • vous garder un petit coussin en cas de retard ;
  • garder du temps pour votre validation ;
  • garder un autre petit coussin si vous avez des questions pour le réviseur.

Tout cela, avant la prochaine étape.

Vous devez être réaliste. Si vous travaillez à temps plein, que vous avez des enfants, que vous avez d’autres engagements, etc., aurez-vous vraiment le temps de valider la révision de votre livre en une semaine ?

Donc, faites l’exercice pour chaque étape (lecture professionnelle, révision, graphisme, infographie) et vous aurez une date approximative pour prévoir l’impression de votre livre.

La date de parution de votre livre

Qu’est-ce que la date de parution de votre livre ? Il s’agit de la date à laquelle il est prêt pour la vente. Prévoir la parution de son livre permet d’annoncer quand il sera réellement en vente.

Il faut donc calculer le temps d’impression ainsi qu’un petit coussin pour évaluer la date de parution.

La date de lancement de votre livre

Si vous décidez d’organiser un lancement pour votre livre, vous devez connaître sa date de parution. Après tout, vous voulez en avoir des copies à vendre lors du lancement. Vous calculerez donc un coussin entre la date de parution et le lancement du livre. Vous aurez également besoin de planifier la réservation de la salle, du traiteur, de la musique, les personnes qui vous aideront, etc.

La promotion

Pour moi, c’est un des points essentiels de la planification. Sans votre planification des étapes précédente, vous ne pourrez pas planifier votre promotion. Vous devez planifier pour savoir :

  • quand commencer à parler de votre livre ;
  • quand faire une prévente (si vous le souhaitez) ;
  • à quels événements vous voudrez participer pour vendre votre livre ;
  • quand organiser un tirage (si vous le souhaitez) ;
  • où vous voudrez vendre votre livre ;
  • etc.

Et je vous donne indice, ça ne se planifie pas au moment que vous avez le livre dans vos mains. Il sera trop tard.

La planification est un moyen de professionnaliser votre aventure d’autoédition. Vous savez où vous allez et comment vous y allez. Vous savez ce que vous voulez et surtout, vous montrez que vous abordez votre livre comme un produit à vendre et à diffuser auprès de ses lecteurs potentiels.

 

Pour savoir quoi planifier à chaque étape, téléchargez la checklist «Mon projet d’autoédition en 11 étapes». 

Écriture

Écrire : 11 défis pour garder la motivation

Notre motivation peut rapidement « prendre le bord ». Que ce soit la température, les changements d’humeur, l’horaire de la semaine ou tous les petits aléas de la vie, notre niveau de motivation peut rapidement changer. Parfois, il faut profiter du temps et laisser aller les choses. D’autres fois, on a envie de brasser la cabane un peu pour se réveiller. Dans cet article, je vous propose 11 défis pour continuer de travailler sur votre projet… même si la motivation n’est pas au rendez-vous.

1. Avoir une routine.

S’il y a bien un défi difficile à tenir, c’est la constance. Écrire toutes les semaines, tous les jours ? Choisissez un rythme réaliste, mais où vous vous sentirez mis au défi ! Choisissez un objectif en mot ou en temps.

2. Écrire une lettre à l’auteure qu’on est ou à l’auteure que l’on sera.

Décrochez de votre projet et écrivez-vous une lettre. Écrivez-vous où vous voudriez être dans un temps x. Le site Futureme vous permet d’écrire votre lettre et de programmer son envoi dans un délai qui vous convient. Imaginez la surprise dans un an, deux ans ou 10 ans quand vous recevrez cette lettre dans votre boîte de réception. C’est le temps de travailler pour atteindre ses objectifs !

3. Prendre du recul.

Vous n’êtes pas pressés de terminer votre manuscrit ? Pourquoi ne pas le laisser mijoter pendant un moment ? Souvent, quand on est bloqué, prendre du recul est un bon moyen de laisser reposer ses idées et de trouver des solutions à des problèmes épineux.

Attention ! Revenez-y dès que l’envie vous prendra, pour ne pas manquer le bateau. Tout à coup que l’inspiration ne reviendrait pas…

4. Imprimer son texte ou le lire sur un autre support.

Bloqué ? Découragé ? Changez de support ! Vous écrivez à l’ordinateur, imprimez votre manuscrit. Vous écrivez à la main, écrivez votre texte à l’ordinateur. Changer de support permet d’avoir un nouveau regard sur votre manuscrit.

5. Faire lire son manuscrit à une personne de confiance.

Oh là là ! Quel stress ! Faites lire votre manuscrit à une personne objective et digne de confiance. Elle vous donnera des commentaires constructifs. En quoi est-ce motivant ? Vous sentez que vous passez à la prochaine étape, que vous progressez. Rien de plus motivant que de sentir qu’on avance dans un projet et que la prochaine étape est à la portée de la main.

6. Faire la liste de 10 lieux où on aimerait vendre son livre.

Nous avons tous nos lieux préférés, et pas nécessairement des librairies. Est-ce le café où vous allez écrire souvent ? Offrez-leur de le vendre en mentionnant qu’il a été écrit en grande partie à une de leurs tables. Est-ce votre boutique cadeau préférée ? Votre pépinière de quartier ? Soyez créatifs et rêvez.

7. Faire la liste de 10 événements auxquels on aimerait participer pour vendre son livre.

Pour vendre en autoédition, l’idéal est d’aller à la rencontre du public. Prenez un moment pour faire une liste d’événements auxquels vous souhaiteriez participer pour parler de votre livre. Est-ce la fête de votre village ? Un événement littéraire de votre livre ? Une braderie ? Un salon spécifique à votre domaine ?

8. Écrire la vision qu’on a de son livre.

Avez-vous déjà pris le temps de penser à ce que vous vouliez accomplir avec votre livre ? Prenez un moment pour écrire votre vision de votre livre. Serez-vous une vedette de la littérature ? Ferez-vous des conférences ? L’offrirez-vous avec fierté à votre famille ? Aurez-vous de la reconnaissance de votre milieu ?

9. Écrire dans un nouveau lieu.

Sortez de votre routine. Sortez tout court !

10. Faire la liste des personnes à possiblement approcher pour signer la préface.

La préface, c’est merveilleux. Bien choisie, la personne qui signera votre préface sera un allier pour la visibilité de votre livre. Quand vous fermez les yeux, qui aimeriez-vous voir recommander votre livre ?

11. Faire la liste des personnes qu’on aimerait voir lire son livre.

Céline ? Robert De Niro ? Leonardo di Caprio ? Gino Chouinard ? Michel Côté ? Dans vos rêves les plus fous, qui liraient votre livre ? Je vous mets au défi de leur envoyer un exemplaire de votre livre lorsqu’il sera imprimé. Hihi !

 

À go, on se motive !